• En cette date anniversaire si connue, je pense avec chaleur à toutes les personnes qui n'ont pas encore fait le deuil d'un proche.

    Et je vous propose un bref bilan de notre monde "des affaires" actuel.

    Traders - Le marché secret des matières premières (Documentaire FR - 2013 - 01h17min.)

    Pétrole Une Histoire Sans Fin

    Les dessous de la crise économique mondiale - TRADING 2.0

    Pierre Jovanovic : Vers une banqueroute universelle ?

    Je vous souhaite la paix

     

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  • Dans la suite des documentaires qui remontent le temps, postés sur ce blog : les sumériens ...

    Bonne écoute ...

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  • Notre cinquième épisode sur les anciennes civilisations.

    Retour dans le passé, mythe, à découvrir dans l'avenir ?

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  • Les Civilisations Disparues - Saint Paul et les premiers Chretiens

    Bonne fin de journée à vous

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  • Dynamo ne serait-il pas un peu un être doté des jolis pouvoirs que nous avons potentiellement tous, à l'instar des prédictions de Jésus.

    Le parallèle avec le film"Bruce tout puissant" est rigolo. Néanmoins, Dynamo fait de chouettes tours avec ses cartes ...

    Quoiqu'il en soit, le regarder est sympa !

     Né à Bradford en Angleterre, Dynamo est un magicien britannique de 28 ans. Discovery Channel l’emmène pour un tour du monde à la rencontre d’anonymes dans la rue, de stars internationales du football ou encore d’acteurs hollywoodiens. Dynamo n’a peur de personne et prend un malin plaisir à piéger et à impressionner les participants lors de ses tours de passe-passe.

    Comme son grand-père avant lui, il possède une habileté incroyable quand il s’agit de manipuler les cartes mais il développe aussi, ce que l’on pourrait appeler des « pouvoirs magiques ». La liste de ses fans ne cesse de s’allonger et compte de nombreuses célébrités. Découvrez un garçon ordinaire menant une vie extraordinaire où la neige se transforme en diamant, les téléphones portables entrent dans des bouteilles de bières…

     

     

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  • Cette Atlantide redécouverte : Quand le coeur de l’Europe battait sous ce qui est maintenant la mer du Nord

    C’est au court d’une inspection en vue de placer des plates-formes de forage que des plongeurs d’une compagnie pétrolière auraient localisé le site. Des objets trouvaient sur les lieux : harpons, outils en silex… seraient actuellement à l’étude.
    Ces terres qui se situeraient entre l'Ecosse et le Danemark, porteraient le nom de Doggerland et constituerait le véritable berceau de l'Europe.

    "Véritable cœur de l'Europe", le Doggerland, qui aurait compté des dizaines de milliers d'habitants, a disparu sous les eaux entre 18 000 et 5 500 avant J-C. Vous avez dit "Atlantide" ?

    « Imaginez-vous : une cité perdue comme dans les livres et les films, remplie d'une faune incroyable, et d'une flore encore plus impressionnante. Une cité dans laquelle des hommes côtoieraient des mammouths, et d'autres animaux géants. Une cité qui aurait été engloutie par la mer il y a des milliers d'années. L'Atlantide, vous dîtes ? Plutôt le Doggerland. Mais contrairement à l'île mentionnée pour la première fois par Platon, le Doggerland a bien existé, lui. Et bien plus proche que vous ne pouvez l'imaginer.

    Des scientifiques des universités de St. Andrews, de Dundee, d'Aberdeen et de Wales Triniry St. David présentent en effet à Londres jusqu'au 8 juillet les preuves de ce monde perdu qui se situait jadis dans la moitié sud de la mer de Nord actuelle, reliant la Grande-Bretagne au reste de l'Europe, s'étendant de l'Ecosse au Danemark.
    L'exposition de la Société Royale des Sciences qui se tient à Londres raconte ainsi l'histoire de cette cité incroyable dévastée par un Tsunami. Un voyage dont on ressort plein d'images dans la tête…

    "Le Doggerland est le véritable foyer de l'Europe, avant que le niveau de la mer ne monte et dévoile la côte anglaise telle que nous la connaissons aujourd'hui", explique Richard Bates, le géophysicien à l'origine du projet. Il ajoute : "Nous avons spéculé pendant des années sur l'existence de cette cité perdue à partir d'os récupérés par les pêcheurs partout dans la mer du Nord. Mais depuis que nous travaillons avec des entreprises pétrolières, nous avons pu recréer à quoi ressemblait ce territoire".

    Un territoire très vaste, et très complexe. L'équipe a en effet pu modéliser la faune et la flore du Doggerland, mais aussi se faire une idée de l'apparence des hommes qui peuplaient alors cette cité disparue entre 18 000 et 5 500 av. J.-C., et des terribles événements qui ont conduit à sa perte, de la hausse du niveau de la mer, a un tsunami dévastateur.
    Le chercheur du département de géologie de l'Université de St. Andrews affirme en effet qu'"à partir de nombreuses nouvelles données apportées par des entreprises pétrolières et gazières, [ils ont] été capables de donner forme au paysage – et de comprendre pourquoi il y avait des mammouths, un rêne…"

    Le Doggerland aurait donc été un territoire vallonné, rempli de collines, de marais, de lacs et de grandes rivières entraînant la formation d'une côte tordue. Mais tandis que le niveau de la mer montait, les collines seraient devenues un archipel isolé d'îles basses.

    Le Doggerland n'a pas fini de dévoiler ses secrets. Et les recherches, qui durent depuis déjà quinze ans, pourrait donc continuer pendant encore quelques années. L'équipe de recherche continue en effet de rassembler plus de preuves de comportements humains, notamment de possibles lieux de sépultures, mais aussi d'intrigants rochers plantés dans le sol, ou encore un charnier de mammouths.

    Sources :

    • http://www.atlantico.fr/decryptage)
    • http://faitsetranges.blogspot.fr/search/label/Civilisations%20perdues

    OU bien un territoire retrouvé vers Chypre ?

    Un chercheur américain dit avoir retrouvé l’Atlantide au large de Chypre. Selon lui, un bassin de la mer Méditerranée a été submergé lors d’un déluge il y a 11 000 ans. Des sonars ont révélé des indices de constructions humaines sur une colline submergée.
    Selon Robert Sarmast, un bassin de la Méditerranée a été submergé lors d’un déluge survenu vers 9000 avant Jésus Christ. Ce cataclysme a envahi des terres qui, dit-il, étaient celles de l’Atlantide. Aujourd’hui, elles reposent sous 1500 mètres d’eau entre Chypre et la Syrie.
    «Nous l’avons bel et bien enfin retrouvée», a dit M. Sarmast, qui a dirigé une équipe d’explorateurs à 80 km au large de la côte sud-est de Chypre.
    Des sonars en eaux profondes ont donné des indices laissant supposer à l’existence de vestiges de constructions humaines sur une colline submergée, dont un mur de trois kilomètres de long, un sommet fortifié et de profondes tranchées, a-t-il dit, ajoutant que d’autres explorations seraient nécessaires.

    Selon Platon, l’Atlantide était une civilisation insulaire qui a été détruite par un gigantesque cataclysme, ses habitants étant si affamés de pouvoir et si corrompus que les dieux préférèrent les anéantir.

    Ou encore l’atlantide au sud de l’Espagne

    Les chercheurs d’un site archéologique au sud de l’Espagne sont les derniers en date à avoir hurlé : « Nous avons découvert l’Atlantide ! ». Le lieu : le sud de l’Espagne. Quoi ? L’Atlantide n’est pas en Antarctique ?
    Oui, l’Espagne ! Le site, une ville avec plusieurs cercles concentriques, a été découvert après 2 ans d’expériences exploratoires et de sondages géologiques, incluant des radars souterrains, du mapping numérique et « des technologies sous-marines » (probablement des sonars, des caméras de plongée et des sous-marins, l’article de Reuters n’est pas plus précis).
    Pour convaincre les sceptiques, le chercheur en chef, Richard Freund de l’Université d’Hartford, désigne une série de monuments construit au centre de l’Espagne par des réfugiés du littoral qui auraient fui un ancien tsunami. Et affirme ainsi que ce sont des preuves qu’il s’agit de l’Atlantide.

    Toujours pas convaincu ? Une chose est sure, c’est qu’on n’en a pas fini : l’atlantide n’a pas fini de faire couler l’encre (l’ancre) !

    Sources :

    • http://www.gizmodo.fr/2011/03/13/l%E2%80%99atlantide-des-archeologues-affirment-l%E2%80%99avoir-trouvee-au-sud-de-l%E2%80%99espagne.html
    • http://www.atlantyd.org/atlantide-retrouvee-large-chypre-30049.html
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  • Bonjour.
    Voici un dialogue de Socrate avec Ménon sur la question suivante : Tout homme ne veut-il pas le bien ?

    Socrate: Est-ce qu'il y aurait des hommes qui désirent de mauvaises choses, tandis que les autres en désirent de bonnes ? Ne te semble-t-il pas, mon cher, que tous désirent ce qui est bon ?

    Ménon (M) : Il ne me le semble pas.

    Socrate : Mais quelques-uns désirent ce qui est mauvais ?

    M : Oui.

    Socrate : Veux-tu dire qu'ils regardent alors le mauvais comme bon, ou que, le connaissant comme mauvais, ils ne laissent pas de le désirer ?

    M : L'un et l'autre, ce me semble.

    Socrate : Quoi, Ménon ! juges-tu qu'un homme connaissant le mal pour ce qu'il est, puisse se porter à le désirer ?

    M : Très fort.

    Socrate : Qu'appelles-tu désirer ? Est-ce que la chose lui arrive ?

    M : Qu'elle lui arrive. Que serait-ce sans cela ?

    Socrate : Mais cet homme s'imagine-t-il que le mal est avantageux pour celui à qui il arrive, ou bien sait-il qu'il est nuisible à celui qui l'éprouve ?

    M : Il y en a qui s'imaginent que le mal est avantageux, et il y en a d'autres qui savent qu'il est nuisible.

    Socrate : Mais crois-tu que ceux qui s'imaginent que le mal est avantageux l'envisagent sous la notion de mal ?

    M : Pour ce point, je ne le crois pas.

    Socrate : Il est évident, par conséquent, que ceux-là ne désirent pas le mal, puisqu'ils ne le connaissent pas comme tel ; mais qu'ils désirent ce qu'ils prennent pour un bien, et ce qui est réellement un mal. De sorte que ceux qui ignorent qu'une chose est mauvaise, et qui la croient bonne, désirent manifestement le bien. N'est-ce pas ?

    M : Il y a toute apparence pour ceux-là.

    Socrate : Mais quoi ! les autres qui désirent le mal, à ce que tu dis, et sont persuadés que le mal nuit à celui qui l'éprouve, connaissent sans doute qu'il leur sera nuisible ?

    M : Nécessairement.

    Socrate : Ne pensent-ils pas que ceux à qui on nuit sont à plaindre en cela même qu'on leur nuit ?

    M : Nécessairement encore.

    Socrate : Et que ceux qui sont à plaindre sont malheureux ?

    M : Je le pense.

    Socrate : Or, est-il quelqu'un qui veuille être à plaindre et malheureux ?

    M : Je ne le crois pas, Socrate.

    Socrate : Si donc personne ne veut être tel, personne aussi ne veut le mal. En effet, être misérable, qu'est-ce autre chose que de souhaiter le mal et se le procurer ?

    M : Il paraît que tu as raison, Socrate, et personne ne veut le mal.

    Dans ces prochains jours, voyez le bien et concentrez vous sur lui !

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  • L'origine des langues se trouve en AfriqueBonjour. Voilà encore une autre illustration du sens que revêtent les mots "citoyen du monde" ! Bonne lecture !

    " L’Afrique, berceau de toutes les langues

    Nous sommes tous des Africains… Les recherches ont déjà apporté des preuves (fossiles de crâne, ADN), que l’homme moderne est originaire d’Afrique. Cette fois-ci, c’est une étude linguistique qui va dans le même sens : le berceau des langues parlées se situerait au sud de l’Afrique.


    Les 6.000 langues du monde moderne descendraient, selon les travaux de Quentin Atkinson (publiés dans Science), d’une unique langue ancestrale parlée par les premiers hommes d’Afrique, il y a 50.000 à 70.000 ans, souligne The Wall Street Journal.


    Cette découverte est surprenante, signale The New York Times. En effet, comme les mots changent très rapidement, les linguistes expliquent généralement que l’on ne peut remonter trop loin dans le temps. Jusqu’à présent, la généalogie d’une langue (en anglais language tree) la plus poussée concerne la famille indo-européenne (à laquelle appartiennent le français et l’anglais, par exemple) et remonte à 9.000 ans.
    Atkinson, psychologue évolutionnariste néozélandais, a repoussé cette barrière en étudiant non pas les mots mais les phonèmes (c’est-à-dire les consonnes, les voyelles et les tons qui sont les éléments les plus simples de la langue et qui permettent de distinguer deux mots).
    Sa recherche se fonde également sur une idée empruntée à la génétique des populations connu sous le nom d’« effet fondateur », raconte The Wall Street Journal. Ce principe veut que lorsqu’un très petit nombre d’individus se détache d’une plus grande population, il y a une perte graduelle de la variation génétique et de la complexité dans le groupe qui est parti.
    Selon Atkinson, on peut appliquer cette théorie au langage (ce qui est contesté par d’autres linguistes, relève The New York Times).
    En étudiant 504 langues, Atkinson a constaté que c’est en Afrique que l’on trouve les dialectes utilisant le plus de phonèmes, tandis que ceux qui en utilisent le moins sont localisés en Amérique du Sud et dans les îles tropicales du Pacifique. Ainsi, plus les peuples se sont éloignés de l’Afrique, plus leurs langues ont « perdu » des phonèmes.
    The Roots (qui fait partie du Slate Group), consacre également un article à cette découverte. John McWhorter souligne qu’Atkinson s’est particulièrement intéressé aux langues qui utilisent des « clics » (c’est-à-dire un son produit avec la langue ou les lèvres sans l’aide des poumons).


    Les langues khoïsan, parlées en Afrique australe (Botswana, Namibie, province du Cap-du-Nord d’Afrique du Sud, Angola méridional) sont celles qui utilisent encore aujourd’hui le clic comme phonème.
    Ce qui rend le clic intéressant dans cette étude, ce n’est pas combien il est utilisé par les langues, mais au contraire combien il est dorénavant très peu utilisé, sauf par ces langues khoïsan.


    Et si ces langues ont plus de sons que toutes les autres au monde, on peut alors supposer que c’est d’elles que sont originaires toutes les autres.
    Sohini Ramachandran de l’Université Brown, qui étudie la génétique des populations et l’évolution humaine, réagit sur New Scientist :
    « C’est une idée forte. La langue est une chose qui s’adapte tellement qu’il est logique d’avoir une origine unique avant la sortie de l’Afrique. C’est aussi une belle confirmation de ce que nous avons vu dans les précédentes études génétiques. Les processus qui ont façonné la variation génétique de l’être humain peut aussi avoir des traits culturels. »"
     

    Source = http://www.qualitativelife.com

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