• Poème de Rudyard Kipling

    Si...

    Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
    Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
    Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
    Sans un geste et sans un soupir ;
    Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
    Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre,
    Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
    Pourtant lutter et te défendre ;

    Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
    Travesties par des gueux pour exciter des sots,
    Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
    Sans mentir toi-même d'un mot ;
    Si tu peux rester digne en étant populaire,
    Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
    Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
    Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;

    Si tu sais méditer, observer et connaître,
    Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
    Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
    Penser sans n'être que penseur ;
    Si tu sais être dur, sans jamais être en rage,
    Si tu sais être brave et jamais imprudent,
    Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
    Sans être moral et pédant ;

    Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
    Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
    Si tu peux conserver ton courage et ta tête
    Quand tous les autres les perdront,
    Alors les Rois les Dieux la Chance et la Victoire
    Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
    Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
    Tu seras un homme mon fils !

    Ce poème fut écrit en 1910, à l'intention de son fils, John, alors agé de 12 ans. John mourut lors de la première guerre mondiale.

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  • A l’Ange Au petit jour, alors que les oiseaux commencent à chanter,

    Que de mes rêves, mes sens sont encore éveillés,

    Mon corps engourdi, mon esprit embrumé,

    Je sais que Tu es là.

    Alors que la fenêtre s’ouvre sur un ciel éclairé,

    Que ma journée est déjà dessinée,

    Que l’eau coule sur ma chair exposée,

    De sa douceur se pose la pureté,

    Sourire sur mon visage fardé,

    Je sais que Tu es là.

    Lorsqu’enfin l’air caresse ma peau,

    Mes narines se gonflent telles du pur sang les naseaux,

    L’effort apparaît joie, et léger le fardeau,

    Je sais que Tu es là, en bas comme en haut.

    Quand la femme me sourit et que l’homme me parle,

    Quand l’enfant prend ma main, l’enveloppe comme un châle,

    Que les visages brillent ou bien même deviennent pâles,

    Je sais que Tu es là.

    Quand mon cœur est triste, son poids si pesant,

    Que tellement est présent le découragement,

    Que la solitude laisse un gouffre béant,

    Je sais que Tu es là.

    Et alors que s’entendent les protestations, les violences et les cris,

    Mon oreille choisit, les bruits sont amoindris, 

    Au loin un murmure détend mes os meurtris,

    Muscles tendus et regard ébahi,

    C’est ton chant que j’entends et au fond retentit.

    Mon Ange, Tu es là.

    Le silence te décrit,

    La lumière dans la nuit,

    L’Amour dans mon habit.

    Catherine C (Ecrit le 28/03/2012)

    Merci à tous les anges !

     

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  • Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau. Lorsqu'il le fit, le scorpion le piqua.
    Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau en train de se noyer.
    Le maître tenta de le tirer nouvellement et l’animal le piqua encore.

    Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit :
    « Excusez-moi Maître, mais pourquoi insistez vous ??? Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ? »

    Le maître répondit:
    « La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider. »

    Alors, le maître réfléchît et à l’aide d’une feuille, il tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie, puis s’adressant à son jeune disciple, il continua:

    « Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions.
    Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi… »

    "Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire. "

    N'oubliez pas de prendre le temps d'aimer la vie  et de partager ! Bonne semaine ...

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  • Entre tous mes tourments entre la mort et moi

    Entre mon désespoir et la raison de vivre
    Il y a l’injustice et ce malheur des hommes
    Que je ne peux admettre il y a ma colère

    Il y a les maquis couleur de sang d’Espagne
    Il y a les maquis couleur du ciel de Grèce
    Le pain le sang le ciel et le droit à l’espoir
    Pour tous les innocents qui haïssent le mal

    La lumière toujours est tout près de s’éteindre
    La vie toujours s’apprête à devenir fumier
    Mais le printemps renaît qui n’en a pas fini
    Un bourgeon sort du noir et la chaleur s’installe

    Et la chaleur aura raison des égoïstes
    Leurs sens atrophiés n’y résisteront pas
    J’entends le feu parler en riant de tiédeur
    J’entends un homme dire qu’il n’a pas souffert

    Toi qui fus de ma chair la conscience sensible
    Toi que j’aime à jamais toi qui m’as inventé
    Tu ne supportais pas l’oppression ni l’injure
    Tu chantais en rêvant le bonheur sur la terre
    Tu rêvais d’être libre et je te continue.

    Paul Eluard

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  • Myriam Nafsha, ou Myriam Denise Cannas est une jeune chanteuse italienne de 24 ans. Elle commence sa carrière à 14 ans avec des chansons de variété qu’elle chante ou qu’elle écrit, comme La Bambolina, classée au hit-parade dans plusieurs pays européens. Sa quête de spiritualité l’emmène sur d’autres chemins. Elle chante en Arameen ...

    "Mère divine, Toi qui nous accueilles sur Terre comme aux Cieux,
    ta Présence habite notre âme.

    Que la Lumière prenne corps en nous,
    Et qu'ainsi Ton souffle purifie toute chose dans l'unité des mondes.
    Fais que chaque jour nous soit une vraie nourriture,
    Rend-nous conscient de nos manques,
    Et donne-nous la force de tendre la main à ceux qui trébuchent.
    Offre-nous le discernement,
    Et englobe-nous dans le Soleil de Ton Amour,
    Car il n'est que Lui pour seule Demeure."

    Myriam Cannas.

    Musique: Myriam Cannas.
    Création montage: Romain Pompoko.

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  • Bonne journée

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  • Bonjour. Un conte pour rêver ! Ma façon de vous souhaiter un bon dimanche. 

    Un enfant, dans les rues du froid, regarde les vitrines de Noël : tous ces beaux jouets, toutes ces lumières qui dansent dans un décor de joie, toute cette richesse, ces chants, ce scintillement et ces jeux de miroirs, ce n’est pas pour lui, mais pour les autres qui qu’ils soient.

    D’une vitrine à l’autre, c’est le même triste regard, le même cœur qui mendie un parfum de sécurité, un petit sourire autre que narquois.

    Dans les rues du gel, un soir, il rencontre un autre enfant mendiant, plus jeune encore. Il oublie sa peine et lui passe son foulard, ses gants.
    Le plus jeune lui déclare : «  Ni amour ni bonheur ici-bas. Patience. Ton cadeau de Noël sera grand. Bientôt la Joie pour personne autant que pour toi. » Puis il ajoute, « Suis-moi, je cherche un oiseau rouge qui n’a pas peur du froid. Il est heureux quand il voit que des personnes pensent à lui et cherchent sa compagnie. Il leur accorde alors trois faveurs, même les plus inaccessibles, car rien ne lui est impossible. »

    Ils partent chacun de leur côté à la recherche de l’oiseau rouge. Ils scrutent longtemps, plusieurs jours et plusieurs semaines, les parages. Ils jettent en vain du pain sous les arbres, espérant qu’il viendrait le manger. Ils sifflent en vain comme des rossignols, espérant l’attirer. Ils marchent, marchent, découvrent enfin des traces de pattes, comme des étoiles sur la neige.
    Ils les suivent et arrivent l’un en face de l’autre dans un cimetière. Ils lèvent la tête, cherchent dans les branches et l’aperçoivent, juché sur un sapin vert. Ils ne pensent plus à leur quête qui a duré plusieurs semaines. Ils le saluent gentiment et lui offrent chacun la moitié du seul croissant qui leur restait.

    Profondément touché par ce geste, d’autant plus qu’il provient de la part de deux enfants pauvres et transis de froid, il leur dit : « Mes amis, vous ne m’avez pas cherché pour rien. Maintenant que vous m’avez trouvé et offert ce que vous avez de plus précieux, je suis prêt à vous rendre heureux. Faites trois vœux chacun, ils seront exaucés. »

    Le plus vieux, qui était orphelin, hésite un moment, puis formule de tout son cœur cette demande : « Je veux une maman bien douce qui puisse m’aimer tendrement. Puis, je veux vivre avec elle dans une grande maison bâtie sur une montagne. Puis, je veux une ferme tout autour avec beaucoup d’animaux : des vaches, des bœufs, des chèvres, des moutons, des poules, des poussins, des chats, des chiens, des oiseaux… »

    À l’instant même, il est transporté sur une montagne, dans une grande maison, telle qu’il la rêvait, entourée d’une grande ferme avec beaucoup d’animaux, où une belle et jeune maman l’appelle tendrement parce que c’est l’heure du souper. Il est très heureux et se sent tout de suite chez lui. Il saute embrasser sa maman qui le couvre de caresses et de baisers.
    Jamais il n’avait connu une telle étreinte, jamais il n’avait senti la chaleur d’une telle poitrine qui l’accueille. Il est émerveillé devant la beauté de la maison et devant la variété des animaux dans la ferme. Il y a des vaches, des bœufs, des chèvres, des moutons, des poules, des poussins, des chats, des chiens, des oies, des canards, des lapins, etc. Tout est vert dans ce pays ! L’hiver a disparu. Un lac d’un bleu argenté brille derrière les arbres.
    En outre, il remarque qu’il porte des vêtements propres et de beaux souliers bien vernis. Il ne rêve pas. C’ést bien la réalité.

    Le plus jeune, lui aussi orphelin, voyant son ami de quelques semaines disparu d’un coup, demande à son tour : « Je veux être son petit frère. Puis, je veux avoir le même père, riche et affectueux. Je veux avoir aussi une petite sœur pour lui peigner chaque jour ses longs cheveux. »

    À l’instant même, il est transporté sur la même montagne, dans la même grande maison entourée de la même grande ferme. Là, son papa l’appelle tendrement. Il appelle aussi sa petite sœur, aux cheveux longs et dorés, qui jouait dehors, parce que c’était l’heure du souper. Il est tellement heureux d’être là et se sent tout de suite chez lui.
    Il voit son « frère », saute embrasser son père qui le couvre de caresses et de baisers. Jamais il n’avait connu une telle étreinte qui l’accueille. Il enlace ensuite sa petite sœur, belle comme une poupée. Il est émerveillé de la beauté de la maison et de la variété des mets qui l’attendent dans la salle à dîner.
    Il remarque à son tour qu’il porte lui aussi des vêtements propres et de beaux souliers bien vernis. Ils mangent tous à table en riant. Le cauchemar est terminé. Ils peuvent vivre maintenant en paix.

    Les deux jeunes orphelins vécurent ensemble, avec leur nouvelle famille, heureux, sous un même toit. Ils oublièrent la misère de leurs premières années. Ils n’ont plus revu l’oiseau rouge, mais, dans leur cœur, ils entendent parfois sa voix.

    Extraits du recueil "Mémoires de ciels et de vents"

    Bernard Antoun est né au Liban en 1961 et il vit au Québec depuis 1977 où il est membre de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois. On le surnomme le poète de la lumineuse beauté, le magicien des mots, l'éveilleur des consciences.

    Sources :

     www.litterature.org/ource
     paroles-de-sagesses.infini-terre.fr
    www.babelio.com

     

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  • L’espérance

    J’ai ancré l’espérance
    Aux racines de la vie

    Face aux ténèbres
    J’ai dressé des clartés
    Planté des flambeaux
    A la lisière des nuits

    Des clartés qui persistent
    Des flambeaux qui se glissent
    Entre ombres et barbaries

    Des clartés qui renaissent
    Des flambeaux qui se dressent
    Sans jamais dépérir

    J’enracine l’espérance
    Dans le terreau du cœur
    J’adopte toute l’espérance
    En son esprit frondeur.

    Andrée Chedid

    " Une salve d’avenir. L’espoir, anthologie poétique", parue chez Gallimard en Mars 2004

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  • Sur mes cahiers d’écolier
    Sur mon pupitre et les arbres
    Sur le sable sur la neige
    J’écris ton nom

    Sur toutes les pages lues
    Sur toutes les pages blanches
    Pierre sang papier ou cendre
    J’écris ton nom

    Sur les images dorées
    Sur les armes des guerriers
    Sur la couronne des rois
    J’écris ton nom

    Sur la jungle et le désert
    Sur les nids sur les genêts
    Sur l’écho de mon enfance
    J’écris ton nom

    Sur les merveilles des nuits
    Sur le pain blanc des journées
    Sur les saisons fiancées
    J’écris ton nom

    Sur tous mes chiffons d’azur
    Sur l’étang soleil moisi
    Sur le lac lune vivante
    J’écris ton nom

    Sur les champs sur l’horizon
    Sur les ailes des oiseaux
    Et sur le moulin des ombres
    J’écris ton nom

    Sur chaque bouffée d’aurore
    Sur la mer sur les bateaux
    Sur la montagne démente
    J’écris ton nom

    Sur la mousse des nuages
    Sur les sueurs de l’orage
    Sur la pluie épaisse et fade
    J’écris ton nom

    Sur les formes scintillantes
    Sur les cloches des couleurs
    Sur la vérité physique
    J’écris ton nom

    Sur les sentiers éveillés
    Sur les routes déployées
    Sur les places qui débordent
    J’écris ton nom

    Sur la lampe qui s’allume
    Sur la lampe qui s’éteint
    Sur mes maisons réunies
    J’écris ton nom

    Sur le fruit coupé en deux
    Du miroir et de ma chambre
    Sur mon lit coquille vide
    J’écris ton nom

    Sur mon chien gourmand et tendre
    Sur ses oreilles dressées
    Sur sa patte maladroite
    J’écris ton nom

    Sur le tremplin de ma porte
    Sur les objets familiers
    Sur le flot du feu béni
    J’écris ton nom

    Sur toute chair accordée
    Sur le front de mes amis
    Sur chaque main qui se tend
    J’écris ton nom

    Sur la vitre des surprises
    Sur les lèvres attentives
    Bien au-dessus du silence
    J’écris ton nom

    Sur mes refuges détruits
    Sur mes phares écroulés
    Sur les murs de mon ennui
    J’écris ton nom

    Sur l’absence sans désir
    Sur la solitude nue
    Sur les marches de la mort
    J’écris ton nom

    Sur la santé revenue
    Sur le risque disparu
    Sur l’espoir sans souvenir
    J’écris ton nom


    Et par le pouvoir d’un mot
    Je recommence ma vie
    Je suis né pour te connaître
    Pour te nommer

    Liberté.

    Paul Eluard, Au rendez-vous allemand, 1945, Les Editions de Minuit

    Paul Eluard (pseudonyme de Paul-Eugène Grindel) est un poète français né à Paris en 1895, il arrête ses études à l’âge de 16 ans et ses premiers poèmes, inspirés par la femme qu’il aime, Gala, paraissent en 1913. Il rejoint le mouvement surréaliste dont la poésie a pour but de retranscrire la parole enfouie au fond de l’inconscient, du rêve et du désir.

    Eluard ne sera pas épargné par la guerre, il en connaîtra l’horreur, comme infirmier lors de la première guerre mondiale et sera même gazé. Il s’orientera alors vers un militantisme actif où prône la solidarité humaine : lutte contre le fascisme, adhésion au parti communiste en 1942. Il devient un des grands poètes de la Résistance. Il mourra en 1952.

    Le poème « Liberté » est représentatif de l’engagement d’Eluard contre la guerre et l’oppression. Il appartient au recueil Poésie et Vérité,  publié clandestinement en 1942 et qui contient de nombreux poèmes d’espoir et de lutte. Le poème « Liberté » a même été parachuté par les avions anglais au-dessus des maquis.

     

     

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  • Pour une amélioration générale de la santé...

    "Au delà des apparences de mon corps physique et au delà des sentations que celui-ci me procure, il existe au fond de moi l’expression de la parfaite harmonie qui ne demande qu’à s’imposer dans toute sa plénitude.

    Les désagréments que j’ai vécu jusqu’à ce jour, ne sont que la manifestation des discordances émotives que j’ai moi-même créées, des infractions par négligences ou ignorance que j’ai moi-même commises.

    Je me pardonne tout cela car je sais que je suis ici pour apprendre.

    Dès cet instant et à ce moment même, je décide de laisser s’exprimer la perfection qui est en moi. De laisser circuler librement l’énergie dans mon corps, de rayonner la santé et l’harmonie intérieure.

    Ceci devient immédiatement réalité parce que je le veux profondément, et que rien ni personne n’a le pouvoir de m’en empêcher.

    Dès maintenant et à partir de cet instant, une régénération rapide de mon corps se met en œuvre d’une façon irréversible.

    De seconde en seconde, de minute en minute, d’heure en heure ma santé s’améliore désormais rapidement et cela est possible car j’ai décidé de renouer avec la Vie et d’ouvrir grandes les portes à l’Energie Cosmique

    Ma confiance est totale

    Désormais je suis l’expression vivante de la santé"

    Dr Murphy

     

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