• Namasté.

    Voici un message délivrée pour célébrer le nouvel an 2017 :

    Merci de rejoindre ainsi le message de paix de ce blog : nous sommes si nombreux que nos prières réunies peuvent faire des miracles !

    Qui est Mooji ?

    "Anthony Paul Moo-Young est né le 29 janvier 1954 à Port Antonio, en Jamaïque. Il a rejoint l'Angleterre en 1969 pour y retrouver sa mère à Brixton, dans la banlieue de Londres. Il a travaillé de nombreuses années dans le « West End » de Londres comme portraitiste de rue, puis comme peintre, artiste de vitrail et enseignant. Il était connu sous le nom de « Tony Moo », mais depuis un certain temps il est affectueusement appelé « Mooji* » par les nombreux chercheurs et amis.

    En 1987, la rencontre fortuite d'un jeune chrétien mystique allait être brève mais déterminante dans la vie de Mooji. Cela l'amena, au travers de la prière, à l'expérience du divin en soi. Tandis que sa conscience spirituelle s'éveillait, une profonde transformation intérieure commença qui se révéla sous la forme de nombreuses expériences miraculeuses et visions mystiques. Il sentait une force de changement traverser sa vie qui amenait avec elle un besoin urgent de s'abandonner à Dieu complètement. Peu après, il cessa d'enseigner, quitta sa maison et commença une vie de simplicité paisible, s'abandonnant à la volonté de Dieu qui se manifestait spontanément au dedans de lui. Une grande paix pénétra son être. Elle ne l'a jamais quitté." (extrait de son site internet http://mooji.org)

     

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  • Bonjour.

    Aujourd'hui,  c'est la fête de la bière à Munich, et la

    je vous propose des lumières plein les yeux !

    En juillet, "la cathédrale de Rouen s'embrase tous les soirs avec les projections monumentales. Deux spectacles son-et-lumière dédiés à Jeanne d'Arc et aux Vikings, produits par la Métropole Rouen Normandie et créés par Cosmo AV" :

     

    Illumination Cathédrale de Strasbourg 2015

    "Du 15 au 19 septembre, le pèlerinage Lourdes Cancer Espérance fête son 30ème anniversaire

    Fondée il y a trente ans, l’association Lourdes Cancer Espérance a pour but d’apporter un soutien moral, spirituel et matériel aux personnes atteintes d’un cancer et à celles qui les entourent. Environ 6000 pèlerins sont attendus cette année pour le pèlerinage annuel à Lourdes, du 15 au 19 septembre, sous la présidence de Mgr Jacques Blaquart, évêque d’Orléans." (http://www.lourdes-infos.com/65100lourdes/spip.php?article12074"

    Et puis, dans un registre ludique :

    sachez qu'aujourd'hui, c'est la fête du parler pirate.

    "Depuis 1995, le 19 septembre est un jour bien connu de tous les amateurs de piraterie: c'est en effet le "International Talk Like a Pirate Day", la Journée Internationale du Langage Pirate.

    Cette journée a été instaurée par 2 jeunes amateurs de corsaires au sens de l'humour débordant. L'événement prit une visibilité internationale grâce à l'intervention de l'humoriste américain Dave Barry qui, séduit par l'idée, offrit une importante couverture médiatique à cette manifestation.

    Le célèbre port pirate de Key West, situé en Floride, met en place un festival comprenant chants, comédiens et même navigation !

    Un site : www.pirates-corsaires.com

    Bon week end

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  • La petite histoire de ce moment

    En France, le jour de l'an n'a pas toujours été le 1er janvier. Aux VIe et VIIe siècles, dans de nombreuses provinces, le jour de l'an était célébré le 1er mars. Sous le règne de Charlemagne, au IXe siècle, l'année commençait à Noël. Du temps des rois capétiens, à partir du Xe siècle, l'année débutait le jour de Pâques. C'est seulement depuis 1564 que la nouvelle année débute le 1er janvier. En effet, dans l'Édit de Roussillon du 9 août 1564, le roi Charles IX décide de fixer le début d'année au 1er janvier afin d'uniformiser le calendrier du royaume.

    Mais qui était Sylvestre ?

    Le Saint célébré le 31 décembre n'a aucun lien avec le passage à la nouvelle année. Ce n'est qu'une coïncidence du calendrier grégorien. Sylvestre était le 33e pape. D'origine romaine, il occupa le trône de Saint-Pierre pendant près de vingt-deux ans (314-335). C'est sous son règne que le christianisme fut reconnu comme religion officielle de l'Empire romain, avec la conversion de l'empereur Constantin Ier. Sylvestre eut ainsi la lourde responsabilité d'organiser l'Église dans une société enfin pacifiée.

    Nouvel an Dans le monde

    S'il est de coutume en France d'entamer le réveillon avec un florilège de bonnes résolutions en débouchant une bouteille de champagne (attention tout de même à ne pas trop en abuser), les traditions du Nouvel An diffèrent selon les pays du globe.

     Espagne

    Pour démarrer la nouvelle année du bon pied, il est de coutume d'avaler douze grains de raisins a chaque son de cloches des douze coups de minuit. 
    Cette tradition permet d'apporter prospérité, chance et succès pour chaque mois de l'année à venir.

     Nouvelle-Zélande

    Afin de célébrer le Nouvel An avec amusement, il est de tradition de sortir ses plus belles casseroles et de les frapper assez fort pour garantir un vacarme général dans les rues.

     Écosse

    Dès que les 12 cloches de minuit retentissent, les Écossais retiennent leur souffle car la tradition du "First footing" peut débuter.
    La première personne qui passera le seuil de la porte déterminera en effet la chance de la famille pour l'année entière.

     Colombie

    Une fois la nouvelle année célébrée, la tradition est de faire le tour du quartier avec une valise vide, synonyme d'une année remplie de voyages.

     Irlande

    Pour maximiser leur quota de chance durant l'année à venir, les Irlandais entrent par la porte de leur domicile en avant puis ressortent immédiatement en arrière à minuit.

     Chili

    Afin de se garantir une année pleine d'argent et de travail, il est de coutume de manger une cuillerée de lentilles à minuit.

     Argentine

    Afin que les demoiselles célibataires puissent trouver l'amour durant la nouvelle année qui s'annonce, il est nécessaire de porter de nouveaux sous-vêtements roses afin d'attirer le grand amour !

     Russie

    Dès que les douze coups de minuit retentissent, il est de coutume d'écrire un vœu sur un papier, de le brûler et de le jeter dans son verre de champagne.
    Il faut ensuite terminer son verre dans la minute pour espérer voir son vœu se réaliser dans l'année.

    Très bon 2015 ! Que vos vœux soient exaucés et que la paix vous accompagne toute l'année durant !

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  • Petit poisson crée grand Mandala ! (nextonet)

     Célébrons la nature à chaque fois que nous en avons l'occasion, n'est ce pas ?

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  • 22 oLa fête de la lumière chez les Hindous : bonne fête ! u 23 octobre 2014 : DIPAWALI (ou Diwali)

    C'est la fête préférée des Indiens, les maisons sont décorées, des bonbons sont distribués, et des milliers de lampes sont allumées.
    Dipavali ou Diwali signifie : une rangée de lampes.

    Dans le nord de l'Inde Dipavali est le jour où Rama fut couronné Roi, en compagnie de la princesse Sita, après sa victoire sur le démon Ravana. Pour fêter l' événement toute la population alluma des milliers de lampes, les enfants firent éclater des pétards. 

    Dans le sud de l'Inde Dipavali est la victoire du Bien sur le Mal. Narakasura un démon de l'enfer lança un défi au Seigneur Krishna. Après deux jours de combat le démon fut tué à l'aube. 

    Enfin une légende concerne le Roi Bali, le démon des mondes inférieurs. Il était tellement puissant qu'il devint une menace  pour les dieux et leurs royaumes. Vishnou se changea en Vamana le nain mendiant pour détruire la pouvoir du démon. Vamana demanda au Roi Bali d'avoir un terrain égal à trois pas. Le démon lui accorda ce territoire. A cet instant Vishnou reprit sa taille céleste, de son premier pas il couvrit le paradis, du deuxième la terre. Bali réalisant qu'il avait devant lui Vishnou, il lui offrit sa propre tête, Vishnou lui marcha dessus et l'envoya dans les profondeurs du monde souterrain. En retour Vishnou lui donna la lampe de la connaissance pour éclairer les ténèbres, et lui permit de revenir parmi les hommes une fois par an pour allumer les lampes avec celle donnée par Vishnou, pour éclairer les ténèbres que sont l'ego, l'ignorance, la cupidité, la luxure, la paresse.
    C'est pourquoi Divali est le symbole de la victoire de la lumière, et apporte un message de paix et d'harmonie au monde.

    source de l'image : http://www.buddhachannel.tv/portail/

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  • On clôture la période d'examen de conscience ouverte au nouvel an juif. C'est le début du cycle annuel de lecture de la Thora et l'occasion de bénir le livre. On promène les 5 rouleaux de la thora dans la synagogue puis les fidèles sortent en procession dans la rue.

    "Un roi organisait un jour dans son palais une grande fête à laquelle il invita des princes et des princesses. Après avoir passé ensemble quelques jours dans l'allégresse, les invités se préparèrent à s'en aller. Mais le roi leur dit : « Je vous en prie, restez encore un jour de plus, j'ai peine à vous quitter ! »

    La même chose nous arrive. Nous avons passé des jours heureux dans la Maison de D.ieu, à la synagogue, au cours des fêtes de Tichri : Roch Hachana, Yom Kippour, Souccot. Avant de quitter cette période de proximité exceptionnelle avec D.ieu pour retourner à la routine de l’année, D.ieu nous donne, un yom tov, une fête supplémentaire pour se retrouver ensemble encore une fois : Chemini Atseret.

    À Chemini Atseret, nous prenons toujours nos repas dans la Souccah, mais sans dire la bénédiction Leichev Bassouccah.

    Sim’hat Torah

    Finalement vient le jour le plus joyeux de tous : Sim'hat Torah. C'est en fait le second jour de la fête de Chemini Atseret et on continue à l'appeler ainsi dans la prière. En Israël, où Chemini Atseret ne dure qu'un jour, Sim'hat Torah est célébré ce même jour.

    Après les prières du soir et après le Kiddouche dans la synagogue, les rouleaux de la Torah sont portés en procession solennelle dans l'enceinte de la synagogue et les fidèles prononcent la prière « Atah Hareitah ». Cette procession, les Hakafoth, fait sept fois le tour de la Bimah. C’est alors que chacun, avec force chants et danses, exprime sa joie infinie d’être dépositaire de la Torah.

    Les enfants, garçons et filles, participent à l'allégresse générale, accompagnant la procession avec dans les mains des petits drapeaux de Sim’hat Torah. Il y a des drapeaux très travaillés, avec des arches miniatures, qui s'ouvrent et se ferment ou avec des images de Moïse, Aaron et David qui expriment leur joie en face de la Torah. Dans certaines synagogues, c’est l’occasion d’une pluie de bonbons.

    Cette procession a lieu à nouveau pendant l'office du matin, avec non moindres réjouissances. Ensuite, on sort de l'arche trois rouleaux de Torah pour la lecture publique. Sur le premier rouleau de Torah, on lit la dernière paracha de la Torah « Vezot Haberakha », et on appelle chaque membre de l’assemblée à « monter » à la Torah, y compris les garçons qui ne sont pas encore Bar Mitsva, qui « montent » accompagnés d'une personnalité de la communauté.

    Pour la lecture de la partie finale, on appelle un personnage important de la communauté qui est appelé ‘Hatan Torah, « le fiancé de la Torah ». On invite une autre personnalité pour la lecture du commencement de la Torah, Béréchit (la Genèse), qui est faite sur le deuxième rouleau. Cet homme est appelé ‘Hatan Béréchit, « le fiancé de Béréchit ». Finalement, on appelle un autre homme pour le Maftir qui est lu sur le troisième rouleau. La Haftara est le premier chapitre du livre de Josué, successeur de Moïse.

    Et c'est ainsi que la lecture de la Torah s’est perpétuée, chapitre par chapitre, pendant toute l’année, au cours de tous les siècles de notre histoire, dans un cycle ininterrompu. En ce jour de Sim’hat Torah, on achève en effet le cycle annuel de la lecture de la Torah et tout de suite après, on recommence à la lire depuis le début. Ceci nous montre qu'il n'y a pas de fin à la Torah, qu'elle doit être lue et étudiée constamment, car la Torah, comme D.ieu qui nous l'a donnée, est éternelle. En agissant ainsi, notre peuple d'Israël forme le troisième maillon dans l'union éternelle entre D.ieu, la Torah et Israël."

    Nissan Mindel

    Source :

    http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/999460/jewish/Chants-de-Simhat-Torah-1.htm

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  • Origine de l'Aid El Kebir

    L'Aid El Kebir, appelé aussi Aid al-kabir, l'Aid kebir ou Aid al-Adha, qui signifie littéralement "la grande fête" est l'une des fêtes les plus importantes de l'islam.

    Dans plusieurs pays de l'Afrique musulmane comme le Mali, le Niger, le Sénégal, le Bénin... la fête de l'Aid EL Kebir est appelée Tabaski, et une partie des Amazighs en Afrique du Nord la nomme Tafaska.

    Selon l'histoire, la fête de l'Aid El Kebir commémore l'asservissement d'Ibrahim (Abraham) à Dieu qui lui a ordonné de sacrifier son fils Ismaël. Ibrahim n'hésitant pas à sacrifier son fils Ismaël pour montrer sa soumission à Dieu, ce dernier lui envoya alors un mouton à sacrifier pour lui épargner le sacrifice de son propre fils. Ibrahim est ainsi pour les musulmans le modèle du croyant, étant aussi le premier musulman et le messager de Dieu. Le message du prophète Muhammad retourne aux traditions d'Ibrahim c'est pour cela que les musulmans célèbrent l'Aid al-Kebir.

    La fête se déroule le 10 Dhou Al Hiija, le dernier mois du calendrier musulman qui est un calendrier lunaire.

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  • Du 24 au 26 septembre : Roch Hachana

    La fête de Roch Hachana est célébrée les 1er et 2ème jours du mois de Tichri.
    En hébreu, « Roch Hachana » signifie littéralement « la tête de l’année » et, comme son nom l’indique, c’est le début de l’année dans le calendrier juif.

    A Roch Hachana, D.ieu a achevé la création de ce monde en créant le premier homme, Adam.
    C’est donc l’anniversaire de la création d’Adam et Ève, et donc de la naissance de l’humanité, soulignant la relation unique entre D.ieu et les hommes.

    Les deux jours de Rosh Hashana sont chômés. On n'y fait aucun travail et on se consacre à cette convocation divine.
     

    « Le thème principal de Roch Hachana est notre acceptation de la royauté de D.ieu
    Le thème principal de Roch Hachana est notre acceptation de D.ieu comme notre roi. Les Kabbalistes enseignent que le renouvellement du désir de D.ieu pour le monde, et ainsi de la continuation de l’existence de l’univers, en dépendent. Nous acceptation de la royauté de D.ieu suscite Son désir de prolonger la création du monde pour une année supplémentaire.
    Une bonne partie de la journée est passée à la synagogue. D.ieu ne désire pas seulement avoir un monde peuplé par l’humanité, Il veut aussi établir une relation personnelle avec chacun d’entre nous. Par-delà les aspects collectifs de la célébration, chacun et chacune demande personnellement à D.ieu d’accepter ce couronnement, recréant ainsi l’union exprimée par « Nous sommes Ton peuple, et Tu es notre Roi. »
    Au cœur de l’observance de la fête de Roch Hachana se trouve la sonnerie du choffar, la corne de bélier. Le choffar est sonné les deux jours de Roch Hachana (à moins que le premier jour de Roch Hachana tombe un jour de Chabbat, auquel cas on ne sonne le choffar que le second jour). Cette sonnerie représente, entre autres, la sonnerie de trompette au jour du couronnement d’un roi. Elle est également un appel au repentir, car Roch Hachana marque aussi l’anniversaire du premier péché de l’être humain, ainsi que son repentir et constitue le premier des « Dix Jours de Repentance » qui culminent avec Yom Kippour, le jour du Grand Pardon. En tout, ce sont 100 coups de choffar que nous entendrons pendant les offices de Roch Hachana.


    Voici d’autres aspects de la célébration de Roch Hachana » :
    Les juifs mangent un morceau de pomme trempé dans du miel pour exprimer le souhait d’avoir une année pleine de douceur, ainsi que d’autres plats préparés pour l’occasion. Tous ont une signification particulière et symbolisent la douceur, les bénédictions et l’abondance.


    Ils se rendent près d’un lac, d’une rivière ou de la mer pour y réciter la prière de Tachlikh dans laquelle ils jettent de façon symbolique leurs péchés à l’eau, en évoquant le verset « Et Tu jetteras leurs péchés dans les profondeurs de la mer ». Ainsi, ils laissent leurs manquements passés derrière eux et commencent l’année sur de nouvelles bases.
     

    Et, comme à chaque fête juive, les femmes et les jeunes filles allument les bougies chaque soir de Roch Hachana en récitant les bénédictions appropriées.

    Source : http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1963545/jewish/Comment-clbre-t-on-Roch-Hachana.htm

    24 septembre et durant 9 nuits chez les hindous :

    NAVARATRI ou DURGA Puja est la deuxième fête la plus importante pour les hindous, consacrée à Shiva.
    NAVARATRI est célébré durant les neuf (Nava) nuits (Ratri), qui suivent la nouvelle lune du mois de Puttathi, en septembre, octobre.

    Durant ces neuf nuits, le Dieu SHIVA, sous son aspect de Mère Universelle, à travers des prières, des cérémonies et des chants sacrés, sanctifiés par la lecture de Devi Mahatmyam ( la gloire de déesse).
    En adorant Shiva, ce sont tous les aspects de la mère universelle qui sont célébrés : SHAKTI est l'énergie manifestée du Dieu SHIVA.

    Trois aspects de cette énergie suprême sont adorés durant NAVARATRI. Tout comme BRAHMA, VISHNOU, et RUDRA (SHIVA dans son rôle destructeur) sont les aspects de triade du Seigneur SHIVA, ainsi les trois aspects féminins MAHALAKSHMI, MAHAKALI, et MAHASARASWATI, sont la manifestation de triade hypostatique, de la Mère Divine DURGA épouse de SHIVA, sous son aspect d'énergie omnipotente et fulgurante.
     

    Les trois premières nuits sont dédiées à MAHAKALI et des prières lui sont offertes pour invoquer la force, la santé et la destruction des impuretés du mental.

    Les trois nuits suivantes nous adorons MAHALAKSHMI et nous lui offrons des prières, pour la prospérité, la beauté et la paix.

    Les trois dernières nuits sont consacrées à MAHASARVATI que les dévots implorent pour le raffinement dans les arts, la culture et les études.

    Le dixième jour est appelé VIJAYADA DASAMI commémorant la victoire de la Déesse sur le démon MAHISASURA.

    C'est un jour de joie et de bon augure pour entreprendre une nouvelle entreprise dans le secteur des études.
     

    COMMENT LA GRANDE DEESSE CHANDIKÂ (DURGA) VAINQUIT LES DEMONS (d'après le Devîmâhâtmya )
    Le chef des Asuras, le démon-buffle Mahisha, après une très longue guerre, vainquit la troupe des dieux et s'empara du trône d'Indra, le régent du Ciel et de la Terre. Les dieux dès lors errèrent sur la terre, égarés. Ils confièrent alors leur détresse à Vishnou et à Shiva. Ces deux grands dieux entrèrent dans une colère qui se transforma en une lumière très vive qui irridia encore plus violemment en frappant le visage des autres dieux. De cette masse lumineuse, une forme féminine extrêmement brillante. Tous les dieux reconnurent en elle la grande déesse Chandikâ. Ils la saluèrent, chantèrent ses louanges et lui offrir de magnifiques parures. Ils lui confièirent leurs propres armes.
    Ainsi, Shiva lui donna son trident, Vishnou, un disque, Agni, une lance, Kâla, le dieu du Temps, une épée et un bouclier, Indra, son foudre, Himalaya, le dieu des montagnes, un lion qui devint sa monture et Kubera le dieu des richesses, un hanap toujours rempli de vin. La déesse éclata d'un rire terrifiant qui fit trembler les trois Mondes et elle engagea le combat contre les troupes du démon-buffle et leurs lieutenants, avant d'affronter leur chef suprême, Mahisha, qui se transformait à volonté, revêtant diverses formes.
    La déesse vida d'un trait la coupe de vin offerte par Kubera et, ivre de colère, sauta sur le dos du démon-buffle qu'elle transperça de son trident. De la gueule du buffle émergea le démon dont la déesse trancha la tête.
    Reconnaissants, les dieux lui adressèrent des hymnes de louanges et ellle leur promit d'intervenir chaque fois que l'ordre du Monde serait menacé. L'occasion ne se fait d'ailleurs pas attendre puisque deux autres démons, les Jumeaux Shumbha et Nishumba, nés du cérumen qui s'écoulait des oreilles de Vishnou, décidèrent de capturer Chandikâ afin qu'elle soit leur.
    "Les dieux ont tout perdu, se dirent-ils, pourquoi garderaient-ils un tel joyau ?". Shumbha envoya un messager demander la main de la déesse. Elle lui fit répondre qu'elle avait autrefois fait vœu de n'épouser que celui qui parviendrait à la vaincre en combat régulier. Son prétendant engage alors un combat et pour affronter les troupes de démons lancées par celui-ci, la déesse revêt différentes formes, prenant même l'apparence de la déesse noire Kâlikâ et de Châmunda.
    Shumbha décida de lancer une offensive massive contre Chandikâ. Les dieux, ce voyant, firent jaillir d'eux-mêmes leurs énergies sous la forme de sept déesses, les Sept Mères, qui se mirent immédiatement au service de Chandikâ. Un opposant encore plus redoutable, Raktabîja, surgit à ce moment-là et chaque fois qu' une goutte de son sang tombait par terre, celle-ci donnait naissance à de nombreux autres démons par une sorte de fissiparité. Mais la très vigilante Kâlikâ but au fur et à mesure et jusqu'à la dernière goutte le sang de ce démon qui fut ainsi vaincu.
    Le combat contre les deux frères jumeaux redoubla d'intensité. Chandikâ de sa lance perce le cœur de Nishumbha, avant de lui trancher la tête comme elle l'avait fait pour Mahisha. Quant au dernier opposant, Shumbha, il vit ses armes brisées par la déesse, de sorte qu'il dut l'affronter à mains nues. Il tomba sur le sol, rebondit et s'éleva dans l'espace, entraînant la déesse qui, bien vite, se dégagea de son emprise et le précipita du haut du Ciel sur la Terre, avant de le transpercer de sa lance. L'Univers connut enfin la paix. Tout brilla de nouveau. Chacun des dieux retrouva sa fonction et Chandikâ leur renouvela son appui; chaque fois que les démons reprendront les hostilités, elle interviendra immanquablement. Et la déesse, avant de se retirer, indiqua aux dieux comment la vénérer dans les temps à venir.
    La déesse Chandikâ est révérée sous le nom de Durga. La puja dédiée à Durga dure neuf jours.

    Source : http://www.templeganesh.fr/fetes_hindoues.html

     

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  • Demain, 20 septembre : SANISVARA ou la fête des NEUF PLANETES

    A l'époque où l'Europe n'était pas encore civilisée, l'Inde était déjà fort avancée dans les domaines des mathématiques, de l'astronomie et de l'astrologie (Sciences Védique).
    Pour les Hindous, les planètes jouent un rôle dans la structure des mondes, influençant la vie de l'homme, de la société, du monde terrestre. L'influence des planètes est unie à la puissance des Dieux, ce qui explique que les Hindous s'adressent à telle ou telle Divinité planétaire pour la réussite d'un évènement particulier, une action religieuse, ou sociale.
    Il existe neuf planètes ou astres (Navagrahas) possédant chacune une force spécifique, mais elles peuvent se combiner ou se suivre durant les rituels d'invocation.
    Les Navagrahas sont incarnés par des déités masculines et féminines, et selon une ancienne croyance, passent pour gouverner les destinées humaines en vertu de leurs pouvoirs bénéfiques ou maléfiques, d'où leur détermination éloquente de "saisisseurs".
    A chaque planète est associé une divinité tutélaire, qui peut être invoquée par un mantra spécifique (mantra gayatri signalé en italique ci-dessous)

    VELLI (Venus) est invoquée pour des questions d'argent, récepteur des génies œuvrant dans la science des morts. SHUKRA-GAYATRI : BHRIGUJAYAI VIDMAHE DIVYADEHAYAI DHIMAHI TANNO SHUKRA PRACHODAYAT.
     

    TINGAL (La Lune) est compétente en cas de maladies du froid, de paralysie. On l'invoque pour le travail des plantes, les questions de beauté physique. Elle règle le calendrier des fêtes. CHANDRA-GAYATRI : KSHIRAPUTRAYAI VIDHAHE AMRITATATTVAYAI DHIMAHI TANNO CHANDRA PRACHODAYAT.


    SEVAI (Mars) est la déité des mariages, de la fidélité, de l'alliance.
     

    RAHU (Pluton) et Ketu (Neptune), nœuds ascendant et descendant de l'orbite lunaire sont compétents pour la fécondité des femmes. RAHU-GAYATRI : (Pluton) SHIRORUPAYAI VIDMAHE AMRITESHAYAI DHIMAHI TANNO RAHU

    PRACHODYAT. KETU-GAYATRI : (Neptune) PADMUTRAYAI VIDMAHE AMRITESHAYAI DHIMAHI TANNO KETU PRACHODAYAT.


    SHANI (Saturne) règle le cycle des influences fastes et néfastes dans la vie. SHANI-GAYATRI : BHAGABHAVAYAI VIDMAHE MRITYURUPAYAI DHIMAHI TANNO SAURI PRACHODAYAT.
     

    VIAGAM (Jupiter) appelé Brihaspati le précepteur des Dieux favorise les études, l'intelligence, la parole, l'art et l'artisanat. Dieu de l'astronomie et de l'astrologie, des lois de la politique, il est invoqué en cas de guerre. GURU-GAYATRI : ANGISRASAYAI VIDMAE DIVYADEHAYAI DHIMAHI TANNO JIVAPRACHODAYAT.

    BUDHA (Mercure) est le Dieu de la médecine, guérisseur des maladies diverses. BHAUMA-GAYATRI : KSHITIPUTRAYAI VIDMANE ROHINNIPRIYAYAI DHIMAHI TANNO BUDHA PRACHODAYAT
     

    GNAYIROU (Le Soleil) centre des sphères est actif en spiritualité. SURYA-GAYATRI : ADITYAI VIDMAHE DIVAKARAYA.

    Les mantras gayatri sont récités en en tournant neuf fois autours des neuf statues.
    A ce groupe de neuf déités fût bientôt adjoint Ganesha, qui en sa qualité de Seigneur des obstacles (Vighnevara), avait tout naturellement sa place au sein de ce groupe de divinités dont les pouvoirs insondables régissent les vies humaines.

    Source : http://www.templeganesh.fr/fetes_hindoues.html

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  • Pour commencer ce parcours des fêtes du mois de septembre : Lê Vu-Lan 

    La Fête du Pardon des Trépassés ...

    La fête Vu Lan est organisée, sous diverses formes, dans la plupart des pays bouddhistes notamment la Chine, l’Inde, le Japon et bien sûr le Vietnam. Lors de cette deuxième plus grande fête bouddhique, les croyants rendent hommage chez eux à l’autel de leurs ancêtres. En même temps, ils préparent à l’entrée de leur maison un petit autel, en faisant des offrandes de nourriture et de cadeaux pour les âmes errantes des morts oubliés. Les gens participent, en outre, à plusieurs activités : pèlerinages, visites de pagodes, régime végétarien, activités charitables, offrandes de papiers votifs pour les morts… Au Vietnam, cette fête n’est plus exclusivement réservée aux bouddhistes. Elle est devenue une tradition pour tous.

    Et la légende raconte que…

    il était une fois une dame méchante au nom de Thanh De. Elle était impitoyable envers les pauvres et surtout envers les mendiants. Elle ne faisait jamais aumône et chassait tout mendiant qui se présentait au portail de sa maison.

    Elle n’hésitait pas à piétiner des grains de riz, recueillis par les pauvres paysans s’échinant à longueur d’année sur leurs terres. Elle se moquait des bonzes et des bonzesses en cherchant à rompre leur quiétude. Elle blasphémait Bouddha, méprisait les esprits et offrait à la pagode des victuailles de jeûne auxquelles elle avait mêlé des aliments carnés.

    Malgré les conseils de son fils Muc Kien Lien qui fut un bonze de haute vertu, elle ne l’écoutait guère. A sa mort, elle rejoignit le Royaume des Morts et dut payer ses fautes commises dans le monde des vivants : s’asseoir sur un lit à clous, porter sur la tête un seau rempli de sang, rester affamée et assoiffée car tout aliment qu’on lui mettait dans sa bouche se fondait en sang et se muait en flamme.

    Muc Kien Lien , une fois l’illumination atteinte, put descendre dans le Royaume des Morts pour voir sa mère. Il fut témoin des châtiments qu’elle encourut. Il ne put rien pour changer le cours justicier du décret céleste et ne put pas non plus se substituer à sa mère. Il fut obligé d’aller voir Bouddha et demanda grâce à ce dernier. Celui-ci lui ordonna d’organiser au 15ème jour du 7ème mois lunaire, la cérémonie de Vu Lan, au cours de laquelle il pourrait solliciter la remise de peine pour sa mère avec les prières et l’aumône.

    De retour sur terre, Muc Kien Lien, le jour venu, dressa un autel en hommage à Bouddha tout en faisant aumône et cérémonie bien austère et fervente.

    Thanh De, dans le Royaume des Morts, prit conscience de la souffrance comme elle fut sensible à la faim et à la soif. Les difficultés qu’elle rencontrait l’amenaient à se départir au fur et à mesure de sa nature méchante et à connaître le remords.

    La piété de Muc Kien Lien remua la porte du Ciel. Le père céleste réexamina le cas de Thanh De, constata qu’elle avait pu se repentir et l’acquitta. Il fut permis à Muc Kien Lien de descendre dans l’enfer ramener sa mère à la vie. Depuis lors, Thanh De, de tout coeur, honora Bouddha, respecta les bonzes, secourut les pauvres.

    En s’inspirant de cet exemple, les enfants pieux, selon la coutume vietnamienne, au 15ème jour du 7ème mois lunaire, érigent un autel à la mémoire des défunts et font aumône aux pauvres. Et c'est ainsi aussi que la fête du Vu Lan devient la fête des Mères pour les viêtnamiens.

    Sources :

     
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