• Chlorumagène

    "Le Chlorumagène a été mis au point par le docteur Martin du Theil. Ce produit se transforme en chlorure de magnésium à l’état naissant dans l’estomac. Il est vendu en pharmacie pour une seule indication : la constipation. Nous allons voir qu’il a beaucoup d’autres propriétés. Voici ce qu’écrit le docteur Martin du Theil après 15 ans d’utilisation du chlorumagène:

    « Il constitue un véritable aliment d’épargne pour la cellule nerveuse dont il compense immédiatement les dépenses. Le grand sympathique, grâce à l’énergie ainsi conservée intacte, maintient l’organisme à l’abri de la maladie en rendant vaine toute attaque microbienne. Il n’est pas de meilleur agent prophylactique contre toutes les maladies de nature infectieuses et c’est à ce titre que je conseille d’en faire un usage quotidien ou du moins assez fréquent.(…) Il convient à tous les âges, il n’irrite pas la muqueuse intestinale. »  (Ex trait du livre du docteur Martin du Theil « La défense par le système nerveux »)

    La dose recommandée est de 1/4 de cuillère à café dans un verre d’eau 2 à 4 fois par jour en cas de maladie aigüe.

    Vous pouvez l’utiliser également en prévention à la dose de d’une cuillère à café le matin

    Les principales propriétés du Chlorumagène sont :

    - action immunostimulante.

    - suppression des effets dus à une carence en magnésium. A noter que notre alimentation est de plus en plus appauvrie en magnésium, d’où l’utilité d’une cure de Chlorumagène.

    - effet protecteur contre les rayonnements ionisants, donc très utile pour ceux qui font beaucoup d’ordinateur.

    - effet laxatif à plus forte dose.

    - effet préventif du cancer. Je vais à nouveau citer le docteur Martin du Theil : « Ma conviction ne repose pas sur une simple hypothèse, mais sur l’expérimentation(…)Depuis dix ans, je soumets systématiquement tous mes malades opérés de cancer à un traitement comportant l’usage, quotidien au début, de chlorumagène, qu’il s’agisse de cas anciens ou récents-l’un d’eux date de fin 1918- depuis dix ans, dis-je, je n’ai eu à constater qu’une seule récidive. »

    - action curative en cas de grippe, de rhume, rhinite, otite, bronchite, cystite…

    - action sur le système nerveux donc très utile en cas de dépression.

    Le chlorure de magnésium

    Il existe sous forme de sachets de 20 grammes à diluer dans un litre d’eau. Il a bien sûr les mêmes propriétés que le chlorumagène.

    Le docteur J. Bouhours dans son livre  » La santé de votre enfant par les plantes » paru aux éditions Presses de la Renaissance donne les précisions suivantes :

    « Plus personne ne peut nier l’action du magnésium dans divers métabolismes. Son déficit est responsable d’un grand nombre de maladies, le cancer n’y échappant pas. Sa carence dans l’alimentation augmente régulièrement. Les causes principales en sont essentiellement l’abus d’engrais potassique dans la culture et l’emploi systématique de farine blanche dans l’alimentation.

    Le chlorure de magnésium est un très vieux médicament. Il existe depuis plus de soixante ans. Il a été utilisé pour la première fois en thérapeutique par le Pr Pierre Delbet, qui a montré, par une série d’expériences (communication faite à l’Académie de médecine le 7 septembre 1915), que le chlorure de magnésium augmente, in vivo, le pouvoir de phagocytose des polynucléaires dans des proportions allant jusqu’à 333%. Ces expériences auraient pues intéresser le corps médical. Au lieu de cela, quelques médecins(et de très nombreuses familles) utilisent le chlorure de magnésium qui garde toujours une efficacité remarquable dans un grand nombre de maladies. »

    Il n’y a pas de contre-indications à l’utilisation du chlorumagène ou du chlorure de magnésium. On le déconseillera seulement en cas de problèmes rénaux graves

    Dominique Blot - Source : http://mon.parcoursante.com

    " Voici un vieux remède, totalement oublié de la plupart des médecins et qui, cependant, peut avoir un impact immense sur la santé générale.

     Son indication officielle est un traitement symptomatique de la constipation. Et il est vrai qu’il donne un excellent résultat dans cette indication. Mais c’est oublier que son nom de Chlorumagène lui fut donné pour indiquer qu’il « engendre du chlorure de magnésium ». Le magnesium hydroxyde contenu dans le Chlorumagène se transforme au contact du suc gastrique en chlorure de magnésium naissant. Cet aspect « naissant » signifie qu’il a été créé dans l’organisme, ce qui lui donne une action plus grande que celle d’un produit fabriqué en laboratoire.

    Son pouvoir d’assimilation par l’intestin est également nettement plus important. C’est pourquoi, certains auteurs comme le Dr du Theil considèrent que le chlorure de magnésium issu du Chlorumagène est naturel, et, de ce fait, ne peut nuire à aucun organe du corps, notamment le rein. C’est aussi probablement ce qui explique que le Chlorumagène a une action moins irritante pour l’intestin que le chlorure de magnésium vendu dans le commerce. De plus, son goût est nettement plus agréable."

    Source : http://surfonwellbeing.over-blog.com

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  • « Il vit des années avec un crayon dans le crâne » (Le Figaro)

    Le Figaro remarque en effet qu’« un jeune homme qui se plaignait de maux de tête, a suscité la stupeur de médecins allemands qui, en l'opérant, ont découvert qu'il vivait depuis plusieurs années... avec un crayon niché dans le cerveau ».  

    Le quotidien explique que « le patient, un Afghan de 24 ans, qui était sujet à des maux de tête, des troubles visuels à l'œil droit, et des écoulements du nez, avait été admis à la clinique universitaire d'Aix-la-Chapelle pour y subir des examens. En passant son crâne à l'imagerie médicale, les médecins ont décelé la présence «d'une ombre longiforme, caractéristique d'un corps étranger», selon les officiels de la clinique », note Le Figaro.

    Le journal relève qu’« interrogé sur l'origine de cet objet, le patient «se souvenait seulement avoir trébuché à l'école 15 ans auparavant et avoir alors saigné du nez». Lors de l'opération, les chirurgiens ont retiré du crâne de ce patient «un crayon à papier long d'environ 7 cm». Le patient […] s’est vite rétabli après l'opération et a pu quitter la clinique quelques jours seulement après l'intervention ». 

    2013-05-31

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  •  Une typologie des humains : 5 catégories principales de personnes

    Bonjour.

    Prendre la responsabilité de votre guérison, ne serait ce pas merveilleux ? Lise Bourbeau, un auteur canadienne contemporaine de best seller, a prospecté dans cette direction pour nous. Pour elle, les problèmes d’ordre physique, émotionnel ou mental proviennent de 5 blessures fondamentales (source : « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi même » Ed ETC INC). Après un résumé de ces 5 blessures, je vous propose une autre lecture, en vous montrant combien elles sont vieilles dans le monde puisque je les ai retrouvé dans la bible. L’intérêt que ce constat revêt pour moi est, au moins, double : d’une part, en reconnaissant ces blessures dans l’humanité, nous pouvons la regarder avec davantage de compassion ; d’autre part, ce regard introduit une prise de recul qui permet l’examen des conséquences des blessures décrites par Lise Bourbeau.

    Les 5 blessures

    Nous avons des croyances qui nous empêchent d’être nous-mêmes. Plus elles nous font mal, plus nous les fuyons en les occultant, et plus elles nous font souffrir. C’est un abominable cercle vicieux. Ces 5 blessures sont le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice.

    Chacune apparaît durant un certain stade à l’enfance, dû au comportement de l’un ou/et de l’autre des parents.

    Notons que Jacques Salomé analyse ces blessures différemment : pour lui, la peur de l’abandon se situe à un plan archaïque, prénatal, s’articulant autour de la fusion avec la mère ; au cours de la petite enfance, apparaissent les blessures d’injustice, d’humiliation et d’impuissance. Il n’évoque pas la blessure de rejet.

    La spécificité supplémentaire de Lise Bourbeau est de recenser ces blessures dans leur cause, leur conséquence sur le comportement d’une personne (qu’elle appelle le masque de la blessure), leur induction sur le vocabulaire de la personne, leur impact sur l’aspect physique et les faiblesses de santé…

    La blessure de rejet est vécue par exemple par l’enfant non désiré, ou qui n’est pas du sexe désiré. L’enfant va alors se construire un masque pour pouvoir exister malgré sa blessure : le masque du fuyant. Parmi ses caractéristiques, le « fuyant » se croit nul et sans valeur. Il va donc être solitaire.

    Jung a également décrit ses complexes. Se sentant facilement rejeté, la personne va avoir tendance à bouder lorsqu’on li fera une remarque : elle l’interprétera comme du rejet et s’isolera, entretenant ainsi sa blessure de rejet. C’est le fameux cercle vicieux qui a été précédemment évoqué et qui est maintenant illustré d’un exemple.

    La blessure d’abandon est provoqué par un ressenti de l’enfant d’être abandonné : l’arrivée d’un nouvel enfant, l’activité professionnelle de ses parents… Le masque pris est celui du dépendant : la personne a besoin de savoir qu’elle pourra compter sur quelqu’un en cas de coup dur. Elle a grandement besoin du soutien des autres.

    La blessure d’humiliation traduit qu’un enfant a ressenti que le parent avait honte de lui, ou l’abaissait. Un tel enfant va se créer un masque de masochiste. C’est une personne très performante, très dévouée, très contrôlante, plutôt hypersensible. Ayant peur d’être humilié ou rabaissée, cette personne est portant la première à se blâmer et même à prendre le blâme à la place autres. Autrement dit, elle prend facilement la responsabilité qui ne lui appartient pas en se faisant des reproches.

    La blessure de trahison  correspond à un fort complexe d’oedipe, tel que décrit par Freud. L’enfant soufrant de cette blessure se sent profondément trahi chaque fois que le parent ne tient pas sa promesse et plus tard, chaque fois qu’une personne ne tient pas ses engagements ; le masque est celui du contrôlant : veiller à toujours respecter sa parole, ses engagements, rappeler aux autres les leurs, être fidèle et responsable…

    La blessure d’injustice est vécu quand l’enfant ressent (là encore, à tort ou à raison, peu importe) que son parent est froid à son égard, autoritaire, sévère… Et le masque porté sera celui de la rigidité. La personne concernée confondra cette rigidité adoptée face à la peur avec de la discipline. L’émotion la plus courante sera la colère.

    Reconnaître la blessure principale dont je souffre, l’accepter, me pardonner sont les étapes de guérison et de libération de mon potentiel au lieu du masque réactionnel face à la peur.

    Parce c’est libérateur, parce que c’est pour aller vers le meilleur de vous, j’ai souhaité vous en parler.

    Nous pouvons reconnaître ces blessures chez autrui. Mais, déjà, nos en avons entendu parlé, plus ou mois consciemment, dans les sociétés développés judéo chrétiennes dans lesquelles nous vivons.

    Blessures profondes

    Remontons les, une par une, pour clarifier ce que chacune représente dans le fondement de notre société, en l’an zéro.

    -         La condamnation à mort de Jésus par les gens du temples, les prêtres qui lui reprochent de se prendre pour Dieu le Père et qui demande sa mort, alors que seul Dieu le Père devrait en décider. Avez-vous remarquer qu’une personne reproche souvent à l’autre ce que l’autre pourrait lui reprocher ?

    -         La trahison par un de ses proches, Juda, qui le livra entre les mains de ses bourreaux. Certains historiens considèrent que Juda a trahi Jésus car il se sentait lui-même trahi par le fait que Jésus ne prenne pas les armes.

    -         La blessure d’humiliation : humilié par le peuple qui le fait porter une couronne d’épine, humilié par les insultes …probablement parce que chacun de ses hommes ne se sentait pas digne de son lui, petit face à tous les miracles qu’il a accomplis…

    -         La blessure d’abandon : Pierre, l’un de ses plus proches disciples, l’aura nié 3 fois avant même qu’il ne soit condamné à mort. S’était il senti abandonné de jésus lorsque celui-ci avait refusé qu’il le protège des gardes qui venaient l’arrêter.

    -         La blessure de rejet : Sachant qu’il allait bientôt être arrêté, Jésus doit faire face au doute et à la peur car c’est aussi un homme. Il est dit qu’il se tourne vers son Père et lui dit …

    Ces quelques minutes me montrent la blessure de rejet : quel homme peut ressentir, sans hésiter, l’amour de son Père qui le donne en sacrifice?

    A nous maintenant de voir la façon dont ces différentes blessures se manifestent dans nos relations sociales !

    Bonne continuation à vous !

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  • Gestion du stress (3) : travail en entreprise, l’épuisement et ses leçons Bonjour.

    Cet article a pour objet de donner un cadre de lecture au stress lié à l’activité professionnelle. L’idée est d’y regarder de plus près avec un regard objectif et positif, un regard constructif.  

    En anglais burn-out, c'est-à-dire s'épuiser, ne plus pouvoir avancer...Etre brûlé. Quid ?

    Les sensibilités des personnes peuvent expliquées ce phénomène. Nous décrivons alors divers facteurs, observables et variables d’un individu à l’autre, pour expliquer l’épuisement professionnel que certains connaissent. Je vous en présente les grandes lignes ci-après.

    Mais ce n’est pas tout. Ce phénomène de société décrit une maladie de société. Et à cette maladie, des remèdes peuvent être prescrits. Nous les évoquons donc aussi.

    L’épuisement professionnel « touche entre 8 % et 10 % des hommes

     Selon Agnès Martineau-Arbes, médecin du travail, certaines réactions doivent alerter. « Sur le plan émotionnel, le salarié peut se monter irritable, connaître des périodes d'insomnie ou d'hypocondrie ; sur le plan cognitif, il perd la mémoire et sa capacité de concentration ; sur le plan comportemental, il peut se réfugier dans l'alcool, le tabac ou la drogue et, enfin, sur le plan physique, il développe des pathologies comme des ulcères ou des lombalgies » (l’entreprise.com) (note g).

    Mais comment expliquer que certains salariés soient touchés et d’autre non ?

    Comment peut-on être affecté par le burn-out ?

     ▲ La variabilité individuelle : stop à la culpabilisation des victimes !

    Hans Selye a été le premier à s’interroger sur le stress. Il en a donné une définition et fait une description (h). Il en a tout de suite dégagé la caractéristique de variabilité : pour une même situation stressante, les réactions sont variables. Ou encore, différents symptômes de stress peuvent se manifester selon les personnes.

    C’est ainsi que pour certains, le stress peut être bon (a). Ce niveau de stress aide la personne à être plus performante, réactive à son environnement, vivante.

    Il y a donc un niveau de stress optimal, qui traduit  la dose biologiquement nécessaire à chaque individu pour fonctionner harmonieusement avec sa personnalité. Il appartient à chacun de repérer le sien (b).

     ▲ La variabilité environnementale : des situations professionnelles plus à risque …

    Des chercheurs ont tenté de faire des typologies de l’environnement professionnel pour décrire des différences dans l’exposition au risque de stress. Est mise en évidence la relation entre le faible niveau d’autonomie et le risque de dépression : l’individu a peu de marge de manœuvre pour changer la situation et subit davantage (c). Cette notion de contrôle est affinée avec la prise en compte de la subjectivité de la situation de stress.

    Un autre élément professionnel important est la relation entre l’effort accompli par la personne et la reconnaissance qu’elle en a par l’environnement de travail : quand il n'y a pas de reconnaissance un état de stress s'installe (d).

    De ce point de vue là, l’organisation des postes de travail au sein de l’entreprise et le mode de management sont cruciaux. On retrouve alors les symptômes du stress dans les statistiques de l’entreprise : le taux d'absentéisme, le turn-over, les accidents, la baisse de productivité.

    ▲ Variabilité psychologique cognitive et affective (e)

    L'évaluation subjective de la situation par l'individu est aussi importante. Elle repose sur 2 éléments :

    - Le Locus of control (LOC) décrit la tendance qu'a un individu d'attribuer les évènements heureux ou malheureux de son existence à des causes internes ou externes. Les personnes ayant un LOC interne auront tendance à penser que leur échecs et réussites dépendent d'elles et de leur travail. A l’inverse, avec un LOC externe, les personnes attribueront plus facilement leur désarroi et leurs échecs aux autres et auront moins l'impression de contrôler les évènements (f).

    - Le Coping est l'ensemble des efforts cognitifs et des stratégies d'ajustement comportementaux destinés à maîtriser, réduire ou tolérer les exigences internes ou externes qui menacent ou dépassent les ressources d'un individu.

    Synthèse : une définition caractéristique

    Le stress psychologique dans la sphère du travail est une réponse du travailleur devant les exigences de la situation pour lesquelles il doute de disposer de ressources nécessaires, et auxquelles il estime devoir faire face (Keyser & Hansez, 1996, et l’Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au travail).

    Le stress a toujours 3 composantes du stress : une source (qui est l’agent stresseur), la réaction proprement dite (qui est le stress) au problème et l’attitude qui correspond aux effets observables sur les comportements de la personne ou sa santé et sur l’entreprise si la situation concerne un nombre important de salariés.

    Lecture de l’épuisement professionnel : ses voies de guérison

    Selon Christophe Dejours, professeur au Cnam, les modifications des liens sociaux au travail et la désolidarisation entre collègues serait un agent stresseur explicatif du burn-out : il parle de pathologie de la solitude.

    Pascal Chabot estime que cette maladie est surtout un mal de la relation.

    Tisser du soutien social dans le collectif professionnel serait un moyen de prévenir l’épuisement professionnel. Il relève de la responsabilité de chacun et des managers, donc de vous !

    Pour Mathieu Vidard, le burn-out « est d’abord une pathologie de civilisation. Marquée par l’accélération du temps, la soif de rentabilité », les exigences sociétales se multiplient.  Il reste alors à transformer cette expérience ;

    Que naisse de cette expérience « un être moins fidèle au système, mais en accord avec ses paysages intérieurs » !

     « Ni l’univers psychique des individus ni la pression sociale qui pèse sur eux ne suffisent à expliquer le burn-out. La reconnaissance, centrale dans la construction de l’identité, forme l’un des points-clés autour desquels s’articulent les enjeux du travail. Toutefois, Chabot note qu’elle n’est pas tout. “Être reconnu par une structure abstraite ne suffit pas. Ce qu’il faut, c’est célébrer ce je-ne-sais-quoi qui fait l’humain, ce qui donne son sens à l’activité.” »

    Ce qu’il faut aussi, c’est rendre la vie professionnelle “digne d’être vécue” (…) : le plaisir du travail bien fait reste la meilleure prévention contre le burn-out. » (Jean Marie Durand).

    Dans ce cas, redonner du sens à son activité est fondamental pour la personne touchée par le burn-out. On trouve alors les recommandations de la plupart des scientifiques : la solution réside dans le changement.

    Sur un plan individuel, « le repos aide à retrouver un peu d'énergie mais ne guérit pas en profondeur le burn-out. Un réel changement doit être intégré dans la vie de ces personnes. Les solutions résident donc dans les prises de conscience de la nécessité de mettre en place de profonds changements dans sa manière d'être et de vivre. (…) Un accompagnement psychothérapeutique est donc souvent indispensable » (Psy.be).

    Autre point : Pascal Chabot remarque que le burn-out touche en premier lieu les professions d’aide, les personnels soignants, enseignants, éducateurs. « De ce point de vue, le burn-out est l’indice de la difficulté de soigner, d’éduquer, de civiliser le sujet dans une société technicienne » (les inrok). L’épuisement professionnel atteste donc d’“un épuisement de l’humanisme”.

    C’est un nouveau modèle de société qu’il faut inventer, où chacun retrouve sa place sans esclavage vis-à-vis du toujours plus de la société actuelle : plus d’argent pour quoi faire ? Plus de reconnaissance pourquoi donc ? …

    Bonne réflexion et portez vous bien !

    Sources

    www.passion-psycho.fr/psychologie-du-travail

    www.journaldunet.com/management

    www.es-st.ac-versailles.fr

    France Inter, La tête au carré, 5 février 2013, Mathieu Vidard

    www.lesinrocks.com/2013/03/17 , Jean marie Durand

    LEntreprise.com, 26/09/2012, Tiphaine Thuillier

    Lentreprise.lexpress.fr/ressources-humaines

    www.psy.be

    www.huffingtonpost.fr/pascal-chabot

    Notes

    • (a) approche interactionniste du stress
    • (b) Chalvin
    • (c) Karasek
    • (d) Siegriest
    • (e) approche transactionnelle du stress
    • (f) Lazarus & Folkman :

    •  (g) Il peut s'agir d'une baisse d'estime de soi, d'un sentiment d'infériorité ou encore d'un sentiment d'insatisfaction au travail, une sensibilité et une nervosité accrue, des crises de larmes et de nerfs et sensations de mal-être. Au japon, en situation extrême d'épuisement professionnel il y a eu des cas de mort subite de l'individu dénommé « Karoshi », mot signifiant « mort par excès de travail ». Le Karoshi touche principalement des employés qui travaillent 24h/24h.

    • (h) Sur ce blog : gestion du stress (1) dans santé /médecine
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  • Gestion du stress (2) : Rappels sur le système nerveux pour une meilleure compréhension de votre corpsBonjour.

     Ceci est un autre article de ce blog sur le stress. Plusieurs autres posts y seront consacrés parce que beaucoup de personnes sont concernées dans nos sociétés modernes ! 

    En 2003, le Dr Herbert Benson de l’université Harvard affirmait que 80 % des consultations médicales étaient liées au stress.

    Je vous propose aujourd'hui un angle de vue anatomique et la physiologique. Le stress est une agression qui, en mettant le système nerveux en alerte, provoquent des réactions physiologiques. Examinons le système nerveux en question pour mieux comprendre : son rôle, sa structure, ses fonctions et sa complexité.

    Le rôle du système nerveux

    Le système nerveux est fondamental dans le fonctionnement humain. C’est lui qui conduit, transmet et traite les informations. Ainsi, il contrôle les actions et coordonne les mouvements musculaires. Il contrôle le fonctionnement des organes. Il régule la pensée et la mémoire ainsi que les sensations, les émotions.

    De ce point de vue, le stress sollicite le système nerveux. Par exemple, il induit l'activation de l’hypothalamus, aboutissant à une sécrétion importante d’hormones, cortisol et adrénaline.

    La structure du système nerveux

    Le système nerveux est un système en réseau.

    Chez les vertébrés, on distingue traditionnellement le système nerveux central du système nerveux périphérique.

    • Le système nerveux central est composé de l’encéphale (cerveau, tronc cérébral, cervelet) et de la moelle épinière. L'encéphale, protégé par la boite crânienne, pèse environ 1,4 kilogramme, et représente 92 % du poids total du système nerveux central.

    La moelle épinière, quant à elle, est protégée par la colonne vertébrale. Son diamètre est d’environ un demi centimètre.

    D’autres enveloppes comme les méninges servent aussi de protection  à cet ordinateur humain.

    Plus dans le détail, « le système nerveux central est composé de cellules nerveuses hautement spécialisées appelées neurones. Les cellules nerveuses établissent entre elles des connexions, les synapses. Des milliards de ces synapses contribuent au traitement d'un seul stimulus ».

    • Le système nerveux périphérique, composé des nerfs, sensitifs et moteurs, comprend une partie qualifiée de système nerveux végétatif ou autonome (SNA). Il comprend également le système nerveux somatique avec les nerfs qui transportent les influx, les informations, vers les muscles squelettiques.

     Les fonctions de chaque zone

    Le cerveau est le superviseur du système nerveux. Il est notamment le centre de la pensée consciente. Il comprend l’hypothalamus qui intervient notamment dans la régulation du sommeil, la thermorégulation et l’activité du système nerveux sympathique (1) (2).

    Le tronc cérébral joue un rôle dans la régulation et dans le contrôle de la respiration, du cœur, des vaisseaux, du sommeil.

    Le cervelet exerce les fonctions du maintien de la posture, équilibre, coordination entre les mouvements, mémoire gestuelle.

    La moelle épinière joue un rôle dans la production des réflexes. Elle est aussi un médiateur dans la transmission des messages nerveux entre le cerveau et le reste du corps.

    Le système nerveux autonome est ainsi qualifié car il gère les fonctions automatiques de régulation (par opposition aux fonctions somatiques conscientes) : fonctions respiratoires, circulatoires, digestives, urogénitales. Ce système périphérique autonome comprend lui-même deux réseaux, deux sous-systèmes, plus ou moins antagonistes : le système nerveux sympathique (ou orthosympathique) et système nerveux parasympathique.

    En pratique, le système sympathique est actif en cas d’urgence. Il prépare l’organisme à affronter un danger. Il s’active donc en cas de stress, en étant par exemple, cardio-accélérateur via la production de la noradrénaline. Plus généralement, Il accroît les fréquences respiratoires et cardiaques, ainsi que l’utilisation des nutriments par les cellules, tout en inhibant la fonction digestive et d’excrétion urinaire

    Le système parasympathique est actif au repos. C’est également lui qui, lorsque la situation d’urgence est passée, ramène les fréquences cardiaques et respiratoires au repos puis favorise le réapprovisionnement des cellules en nutriments (digestion) et l’élimination urinaires des déchets.

    En résumé, le système nerveux périphérique, via l’hypothalamus notamment, est donc particulièrement sollicité par les situations de stress. En travaillant sur le contrôle du stress, sa gestion par une activité volontaire (telle que la relaxation), il est recherché l’équilibre de l’ensemble du système nerveux, y compris dans ses aspects « automatiques », inconscientes.

     Pensez y et détendez vous !

     Sources bibliographiques de cet article :

    -         www.passeportsante.net
    -         www.techno-science.net
    -         corps.dufouraubin.com
    -         www.infirmiers.com
    -         www.arsep.org/library/media
    -         www.creapharma.ch
    -         www.futura-sciences.com

    Note (1) - Structure de l’hypothalamus : L’hypothalamus mesure quelques centimètres cubes. « Les neurones de l’hypothalamus synthétisent les différentes hormones et les libèrent dans un premier réseau de capillaires. Celui-ci transporte les hormones de l’hypothalamus vers l’hypophyse, où les hormones sont relarguées par un deuxième réseau de capillaire pour activer les neurones hypophysaires ».

    Note (2) - Le système limbique : Ce sont les zones du cerveau connues pour jouer un rôle dans l'olfaction, la mémoire et la régulation des émotions. On sait que le système limbique exerce une influence sur le système endocrinien (organes sécréteurs d'hormones).

     

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  • Gestion du stress (3) : Testez votre niveau d'exposition 

     

    Bonjour.

    Dans la série d’articles sur le stress, je vous propose celui-ci : il va vous permettre de tester votre niveau de stress. 

    Les origines du test

    En 1967, à partir de leurs différents travaux, les docteurs Thomas H. Holmes et Richard H. Rahe ont créé un test, fondé sur des questions relatives aux évènements pouvant intervenir dans une existence (1). C’est en fait un test d’adaptation au changement.

     A vos stylos…

    Sur les deux dernières années, vous êtes concerné(e) par :

     

    Nombre de fois

    Votre Total
     
     

    100 - Décès du   conjoint

    73 - Divorce

    65 - Séparation

    63 - Séjour en prison

    63 - Décès d'un proche parent

    53 - Maladies ou blessures personnelles

    50 - Mariage

    47 - Perte d'emploi

    45 - Réconciliation avec le conjoint

    45 - Prendre sa retraite

    44 - Modification de l'état de santé d'un membre de la famille

    40 - Grossesse

    39 - Difficultés sexuelles

    39 - Ajout d'un membre dans la famille

    39 - Changement quelconque dans l’univers de travail

    38 - Modification de la situation financière

    37 - Mort d'un ami proche

    36 - Changement de carrière ou de fonction professionnelle

    35 - Modification du nombre scènes de ménages

    31 - Hypothèque supérieure à un an de salaire

    30 - Saisie sur hypothèque ou de prêt

    30 - Modification de ses responsabilités professionnelles

    29 - Départ de l'un des enfants

    29 - Problème avec les beaux-parents

    29 - Succès personnel éclatant

    28 - Début ou fin d'emploi du conjoint

    26 - Première ou dernière année d'études

    26 - Modification de ses conditions de vie

    25 - Changements dans ses habitudes personnelles

    24 - Difficultés avec son patron

    23 - Modification des heures et des conditions de travail

    20 - Changement de résidence

    20 - Changement d'école ou de lieu d’études

    20 - Changement du type ou de la quantité de loisirs

    19 - Modification des activités sociales

    19 - Modification dans ses activités religieuses

    17 - Hypothèque ou prêt inférieur à un an de salaire

    16 - Modification des habitudes de sommeil

    15 - Modification du nombre de réunions de famille

    15 - Modification des habitudes alimentaires

    13 - Voyage ou vacances

    12 - Noël

    11 - Contravention ou Infractions mineures à la loi

     

     

    Chaque occasion de stress est affectée d’un nombre de points. Multipliez ce nombre par le nombre de fois où l’évènement s’est produit dans votre vie depuis deux ans. Inscrivez, pour chaque ligne où vous êtes concerné-e les points «acquis ». C’est votre colonne personnelle. Faites le total.

    Le barême utilisé est :

    • Moins de 150 points: stress modéré
    • Entre 150 et 300 points : stress élevé
    • Plus de 300 points : stress très élevé

    Si vous avez plus de 150 points, consultez s’il vous plait.

    Remarque : Si d'autres événements ou situations stressantes se sont produits au cours des 24 derniers mois, notez-les en leur accordant une valeur identique à celle d'événements comparables Vous ajouterez leur valeur à celle du total de vos points.

     Prenez soin de vous !

    Sources bibliographiques :

    1. - http://www.passeportsante.net
    2.  - http://www.stress.org/holmes-rahe-stress-inventory/
    3.  - www.rsv.espacedoc.net/fileadmin/fobres/questionnaire-stress-echelle-holmes-rahe-ok.pdf

    (1) Ce test a été adapté du "Social Readjustment Rating Scale" par Thomas Holmes et Richard Rahe. Cette échelle fut publiée en premier lieu dans le Journal of Psychosomatic Research. 1967, vol. II p. 214. 

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  • Dans la série d’articles un autre test est possible pour évaluer votre état lié au travail. Il s’agit de l’échelle de Maslach.

    Les origines du test

    En 1986, les docteurs Maslach et Jacskon ont identifié les trois axes du syndrome du burn-out (épuisement professionnel) qui sont relevés dans la littérature scientifique. C’est un test utilisé principalement pour mesurer le burn out des professionnels de santé.

    A vos stylos…

    Affectez à chaque item le chiffre ou score en suivant cette règle:

    Score 0 si l’item ne se produit jamais,

    Score 1 s’il se produit quelques fois par année au moins,

    2 pour une fois par mois au moins,

    3 pour quelques fois par mois,

    4, une fois par semaine

    5 quelques fois par semaine

    6 chaque jour. 

    Indiquez le chiffre correspondant à votre réponse, selon la   fréquence à laquelle vous ressentez ce qui est décrit à chaque item

     

    1. Je me sens émotionnellement vidé par mon travail

     

    2. Je me sens « à bout » à la fin de ma journée   de travail

     

    3. Je me sens fatigué(e) lorsque je me lève le matin et   que j ai à affronter une autre journée de travail

     

    4. Je peux comprendre facilement ce que mes malades (mes   clients / mes collègues) ressentent

     

    5. Je sens que je m’occupe de certains malades (clients /   collègues) de façon impersonnelle comme s’ils étaient des objets

     

    6. Travailler avec des gens tout au long de la journée me   demande beaucoup d’effort

     

    7 Je m’occupe très efficacement des problèmes de mes   malades (clients / collègues))

     

    8. Je sens que je craque à cause de mon travail

     

    9. J’ai l’impression à travers mon travail d’avoir une   influence positive sur les gens

     

    10. Je suis devenu(e) plus insensible aux gens depuis que   j’ai ce travail (ou depuis quelque temps)

     

    11. Je crains que ce travail ne m’endurcisse   émotionnellement

     

    12. Je me sens plein(e) d’énergie

     

    13. Je me sens frustré(e) par mon travail

     

    14. Je sens que je travaille trop dur dans mon travail

     

    15. Je ne me soucis pas vraiment de ce qui arrive à   certains de mes malades (clients /collègues)

     

    16. Travailler au contact direct avec les gens me stresse   trop

     

    17. J’arrive facilement à créer une atmosphère détendue   avec mes malades (clients / collègues )

     

    18. Je me sens ragaillardi(e) lorsque dans mon travail   j’ai été proche de mes malades (clients / collègues)

     

    19. J’ai accompli beaucoup de choses qui en valent la   peine dans ce travail

     

    20. Je me sens au bout du rouleau

     

    21. Dans mon travail je traite les problèmes émotionnels   très calmement

     

    22. J’ai l’impression que mes malades (clients /   collègues) me rendent responsable de certains de leurs  problèmes

     

    Le calcul de votre résultat :

    EPUISEMENT PROFESSIONNEL : Questions 1.2.3.6.8.13.14.16.20

    Total inférieur à 17 : bas

    Total compris entre 18 et 29 : modéré

    Total supérieur à 30 : élevé

    DEPERSONNALISATION : Questions 5.10.11.15.22

    Total inférieur à 5 : bas

    Total compris entre 6 à11 : modéré

    Total supérieur à 12 : élevé

    ACCOMPLISSEMENT PERSONNEL : Questions 4.7.9.12.17.18.19.21

    Total supérieur à 40 : bas

    Total compris entre 34 et 39 : modéré

    Total inférieur à 33 : élevé

    - Des scores modérés, voire élevés, sont le signe d’un épuisement professionnel latent, en train de s’installer.

    - Si vous avez obtenu un score élevé aux deux premières échelles et un score faible à la dernière : vous sentez vous épuisé(e) professionnellement en ce moment

    - Si vous avez obtenu un score faible aux deux premières échelles et un score élevé à la dernière : vous êtes loin d’être épuisé(e).

     « Le résultat n'a en aucun cas valeur de diagnostic médical. Il peut toutefois vous renseigner quant à l'opportunité de chercher une aide médicale et/ou psychothérapeutique. Seul votre médecin traitant est compétent pour tout avis concernant l'instauration, la modification ou l'arrêt d'un traitement médicamenteux ».

     Prenez soin de vous ! Pensez y !

    Sources bibliographiques

    1. http://www.medsyn.fr
    2. http://www.psy.be/travail
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  • Il y a quelques années, j'ai testé cette méthode de thérapie brève : ça a été efficace pour moi.

    " La thérapie EMDR a été découverte en 1987 par une psychologue américaine, Francine Shapiro, membre du Mental Research Institute de Palo Alto.

    L’EMDR permet la remise en route d’un traitement adaptatif naturel d’informations douloureuses bloquées (par exemple après un choc traumatique), la mobilisation de ressources psychiques et la restauration d’une estime de soi déficiente.

    Le traitement de l’information est un phénomène naturel de « digestion » des évènements de vie ou de souffrances existentielles parce qu’il articule :
    • Une baisse et donc une remise à niveau des émotions.
    • Une résolution des déséquilibres psychocorporels.
    • Une intégration de « souvenirs » pathogènes dans la mémoire, qui cessent ainsi d’être douloureux. L’EMDR ne peut ni effacer, ni changer le passé, mais permet qu’il ne fasse plus mal.
    • Une restauration de l’estime de soi.
    Ce modèle guide la pratique de l’EMDR.

    Efficacité de l’EMDR

    L’EMDR est une méthode psychothérapeutique tout particulièrement efficace. Elle est la seule avec les thérapies comportementales et cognitives dont l’usage est officiellement recommandé pour le traitement de l’état de stress post traumatique par la Haute Autorité de la Santé (HAS) qui intervient dans la validation des soins médicaux, depuis juin 2007."

    Pour en savoir plus : http://www.emdr-france.org/

    La petite histoire de cette thérapie

    C’est par hasard, lors d’une promenade en mai 1987, que la psychologue américaine Francine Shapiro découvrit que ses « petites pensées négatives obsédantes » disparaissaient quand elle faisait aller et venir rapidement ses yeux de gauche à droite. Il ne lui en fallut pas davantage pour proposer l’exercice à ses collègues, l’expérimenter auprès de ses patients et créer l’EMDR, avec des résultats éclatants – notamment pour les états de stress posttraumatique (ESPT) subis par les victimes de conflits, d’attentats, de violences sexuelles ou de catastrophes naturelles.
    Devenue chercheuse au Mental Research Institute de Palo Alto, le docteur Shapiro a reçu en 2002 le prix Sigmund Freud, plus haute distinction mondiale en psychothérapie. Entre-temps, soixante mille praticiens avaient été formés à l’EMDR dans plus de quatre-vingts pays, une association humanitaire était née pour intervenir après les grandes catastrophes. Les études, dont celles sur les ESPT menées par l’administration américaine chargée des anciens combattants, ont confirmé l’efficacité de l’EMDR. Les personnes traitées se comptent aujourd’hui par centaines de milliers, avance Francine Shapiro (aux Etats-Unis, chaque victime directe ou indirecte d’une catastrophe -attentat, accident d’avion… - à la possibilité d’être traitée rapidement par EMDR).

    En savoir plus : http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-breves/Articles-et-Dossiers/EMDR-le-vrai-mode-d-emploi

     

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  • Respirer est une fonction vitale qu'on maitrise rarement, laissant le corps la gérer.

    Pourtant, toutes les traditions spirituelles et les approches de développement personnel invite à en prendre conscience et à la travailler, la discipliner, l'observer, l'aimer.

    L'observation porte souvent sur son mouvement. En voici une description anatomique du site http://corps.dufouraubin.com/respiration/respiration.htm.

    "Les poumons, ces organes spongieux, volumineux et côniques, jouent un rôle vital puisqu'ils sont chargés de l'apport en oxygène dans l'organisme. L'oxygène sert de comburant au corps humain, c'est-à-dire qu'il permet de brûler son carburant: les nutriments contenus dans l'alimentation. Le corps produit ainsi l'énergie nécessaire pour combler ses besoins.

    Le poumon droit a trois lobes, tandis que le gauche en a seulement deux, mais dispose d'un emplacement pour le coeur. Les poumons adultes peuvent contenir trois litres d'air environ. Ce sont les muscles thoraciques qui sont chargés du travail de la respiration, puisque les poumons n'ont pas de muscles eux-mêmes. La plus grande partie de ce travail est assurée par un muscle fin situé à la base des poumons : le diaphragme. La contraction involontaire et incontrôlée de ce muscle cause le "hoquet". La respiration est un phénomène automatique, présent même lorsque l'on est inconscient. Au repos, le rythme respiratoire d'un adulte moyen est de 16 respirations par minute.

    L'air que l'on inspire descend dans la trachée, jusqu'aux bronches, qui se séparent pour pénétrer dans le poumon droit ou gauche. Les bronches elles-mêmes se ramifient en plusieurs bronchioles, qui se divisent en une demi douzaine de canaux alvéolaires, qui sont d'étroits conduits s'ouvrant dans les sacs alvéolaires. Cette structure ramifiée unissant la trachée, les bronches, les bronchioles, les canaux alvéolaires et les sacs alvéolaires est souvent appelée "arbre bronchique", du fait de sa ressemblance aux branches et aux feuilles d'un arbre. Une dizaine d'alvéoles sont réunies en grappes sur chaque sac alvéolaire. C'est là, dans les milliers de minuscules alvéoles présentes dans les poumons, que l'oxygène apporté par l' inspiration traverse la membrane de la paroi alvéolaire pour être transféré vers les globules rouges contenus dans les capillaires (petits vaisseaux sanguins situés sur les alvéoles). Inversement, les déchets gazeux passent des globules rouges à l'air des alvéoles, afin d'être éliminés par l'expiration.

    EN PRATIQUE
         

    A bientôt

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