• Demain, 20 septembre : SANISVARA ou la fête des NEUF PLANETES

    A l'époque où l'Europe n'était pas encore civilisée, l'Inde était déjà fort avancée dans les domaines des mathématiques, de l'astronomie et de l'astrologie (Sciences Védique).
    Pour les Hindous, les planètes jouent un rôle dans la structure des mondes, influençant la vie de l'homme, de la société, du monde terrestre. L'influence des planètes est unie à la puissance des Dieux, ce qui explique que les Hindous s'adressent à telle ou telle Divinité planétaire pour la réussite d'un évènement particulier, une action religieuse, ou sociale.
    Il existe neuf planètes ou astres (Navagrahas) possédant chacune une force spécifique, mais elles peuvent se combiner ou se suivre durant les rituels d'invocation.
    Les Navagrahas sont incarnés par des déités masculines et féminines, et selon une ancienne croyance, passent pour gouverner les destinées humaines en vertu de leurs pouvoirs bénéfiques ou maléfiques, d'où leur détermination éloquente de "saisisseurs".
    A chaque planète est associé une divinité tutélaire, qui peut être invoquée par un mantra spécifique (mantra gayatri signalé en italique ci-dessous)

    VELLI (Venus) est invoquée pour des questions d'argent, récepteur des génies œuvrant dans la science des morts. SHUKRA-GAYATRI : BHRIGUJAYAI VIDMAHE DIVYADEHAYAI DHIMAHI TANNO SHUKRA PRACHODAYAT.
     

    TINGAL (La Lune) est compétente en cas de maladies du froid, de paralysie. On l'invoque pour le travail des plantes, les questions de beauté physique. Elle règle le calendrier des fêtes. CHANDRA-GAYATRI : KSHIRAPUTRAYAI VIDHAHE AMRITATATTVAYAI DHIMAHI TANNO CHANDRA PRACHODAYAT.


    SEVAI (Mars) est la déité des mariages, de la fidélité, de l'alliance.
     

    RAHU (Pluton) et Ketu (Neptune), nœuds ascendant et descendant de l'orbite lunaire sont compétents pour la fécondité des femmes. RAHU-GAYATRI : (Pluton) SHIRORUPAYAI VIDMAHE AMRITESHAYAI DHIMAHI TANNO RAHU

    PRACHODYAT. KETU-GAYATRI : (Neptune) PADMUTRAYAI VIDMAHE AMRITESHAYAI DHIMAHI TANNO KETU PRACHODAYAT.


    SHANI (Saturne) règle le cycle des influences fastes et néfastes dans la vie. SHANI-GAYATRI : BHAGABHAVAYAI VIDMAHE MRITYURUPAYAI DHIMAHI TANNO SAURI PRACHODAYAT.
     

    VIAGAM (Jupiter) appelé Brihaspati le précepteur des Dieux favorise les études, l'intelligence, la parole, l'art et l'artisanat. Dieu de l'astronomie et de l'astrologie, des lois de la politique, il est invoqué en cas de guerre. GURU-GAYATRI : ANGISRASAYAI VIDMAE DIVYADEHAYAI DHIMAHI TANNO JIVAPRACHODAYAT.

    BUDHA (Mercure) est le Dieu de la médecine, guérisseur des maladies diverses. BHAUMA-GAYATRI : KSHITIPUTRAYAI VIDMANE ROHINNIPRIYAYAI DHIMAHI TANNO BUDHA PRACHODAYAT
     

    GNAYIROU (Le Soleil) centre des sphères est actif en spiritualité. SURYA-GAYATRI : ADITYAI VIDMAHE DIVAKARAYA.

    Les mantras gayatri sont récités en en tournant neuf fois autours des neuf statues.
    A ce groupe de neuf déités fût bientôt adjoint Ganesha, qui en sa qualité de Seigneur des obstacles (Vighnevara), avait tout naturellement sa place au sein de ce groupe de divinités dont les pouvoirs insondables régissent les vies humaines.

    Source : http://www.templeganesh.fr/fetes_hindoues.html

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  • En ce milieu de semaine, pour continuer d'avancer dans la paix !

     

     

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  • Pour commencer ce parcours des fêtes du mois de septembre : Lê Vu-Lan 

    La Fête du Pardon des Trépassés ...

    La fête Vu Lan est organisée, sous diverses formes, dans la plupart des pays bouddhistes notamment la Chine, l’Inde, le Japon et bien sûr le Vietnam. Lors de cette deuxième plus grande fête bouddhique, les croyants rendent hommage chez eux à l’autel de leurs ancêtres. En même temps, ils préparent à l’entrée de leur maison un petit autel, en faisant des offrandes de nourriture et de cadeaux pour les âmes errantes des morts oubliés. Les gens participent, en outre, à plusieurs activités : pèlerinages, visites de pagodes, régime végétarien, activités charitables, offrandes de papiers votifs pour les morts… Au Vietnam, cette fête n’est plus exclusivement réservée aux bouddhistes. Elle est devenue une tradition pour tous.

    Et la légende raconte que…

    il était une fois une dame méchante au nom de Thanh De. Elle était impitoyable envers les pauvres et surtout envers les mendiants. Elle ne faisait jamais aumône et chassait tout mendiant qui se présentait au portail de sa maison.

    Elle n’hésitait pas à piétiner des grains de riz, recueillis par les pauvres paysans s’échinant à longueur d’année sur leurs terres. Elle se moquait des bonzes et des bonzesses en cherchant à rompre leur quiétude. Elle blasphémait Bouddha, méprisait les esprits et offrait à la pagode des victuailles de jeûne auxquelles elle avait mêlé des aliments carnés.

    Malgré les conseils de son fils Muc Kien Lien qui fut un bonze de haute vertu, elle ne l’écoutait guère. A sa mort, elle rejoignit le Royaume des Morts et dut payer ses fautes commises dans le monde des vivants : s’asseoir sur un lit à clous, porter sur la tête un seau rempli de sang, rester affamée et assoiffée car tout aliment qu’on lui mettait dans sa bouche se fondait en sang et se muait en flamme.

    Muc Kien Lien , une fois l’illumination atteinte, put descendre dans le Royaume des Morts pour voir sa mère. Il fut témoin des châtiments qu’elle encourut. Il ne put rien pour changer le cours justicier du décret céleste et ne put pas non plus se substituer à sa mère. Il fut obligé d’aller voir Bouddha et demanda grâce à ce dernier. Celui-ci lui ordonna d’organiser au 15ème jour du 7ème mois lunaire, la cérémonie de Vu Lan, au cours de laquelle il pourrait solliciter la remise de peine pour sa mère avec les prières et l’aumône.

    De retour sur terre, Muc Kien Lien, le jour venu, dressa un autel en hommage à Bouddha tout en faisant aumône et cérémonie bien austère et fervente.

    Thanh De, dans le Royaume des Morts, prit conscience de la souffrance comme elle fut sensible à la faim et à la soif. Les difficultés qu’elle rencontrait l’amenaient à se départir au fur et à mesure de sa nature méchante et à connaître le remords.

    La piété de Muc Kien Lien remua la porte du Ciel. Le père céleste réexamina le cas de Thanh De, constata qu’elle avait pu se repentir et l’acquitta. Il fut permis à Muc Kien Lien de descendre dans l’enfer ramener sa mère à la vie. Depuis lors, Thanh De, de tout coeur, honora Bouddha, respecta les bonzes, secourut les pauvres.

    En s’inspirant de cet exemple, les enfants pieux, selon la coutume vietnamienne, au 15ème jour du 7ème mois lunaire, érigent un autel à la mémoire des défunts et font aumône aux pauvres. Et c'est ainsi aussi que la fête du Vu Lan devient la fête des Mères pour les viêtnamiens.

    Sources :

     
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  • « Voici une simple méditation à faire en promenade.

    Un jour, quand tu te sens de bonne humeur, va te promener dans ta communauté et lorsque tu aperçois quelqu’un qui est triste ou en colère, trouve un moyen simple de lui rappeler qu’il est aimé ? Donne-lui un sourire, une fleur, un sandwich, un ballon ou une tasse de café. Chante-lui une mélodie ou récite un  poème. Dis-lui : « ceci est spécialement pour toi. Je te souhaite une belle journée. »

    A un autre moment quand tu te sens déprimé, fais la même chose. (…)

    Peux-tu imaginer un monde dans lequel chaque personne a compris que sa seule responsabilité est de donner et de recevoir de l’amour ? Ce monde, mon ami, est à portée de ta main. »

    (extrait de « L’amour sans condition », par Paul Ferrini)

    Ceci est spécialement pour Vous, cher(e) lecteur (lectrice). Je vous souhaite un bon dimanche. 

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  • Cet article revient sur les "4 paroles qui guérissent : méditation", vidéo mise sur ce blog le 8 juillet dernier dans la rubrique "un corps sain dans un esprit sain".

    " HO'OPONOPONO ne se compare pas ni ne s'apprend. HO'OPONOPONO se vit. Cest un art de vivre. HO'OPONOPONO est un véritable chemin vers la conscience unitaire. Ho’oponopono c’est faire la paix avec sa création et avec soi-même« Nous sommes ici seulement pour apporter de la paix à notre propre vie, et si nous apportons de la paix à notre propre vie, tout, autour de nous, trouve son propre lieu, son propre rythme et paix ».

    Ho’oponopono est un « Art » ancestral Hawaïen qui a été actualisé par Morrnah Simeona et dont le but principal est de nous connecter à notre Divinité Intérieure. Cette connexion se fait grâce à une demande constante de rectification de nos erreurs de pensée, paroles et actions (demande en pardon), ce qui permet la libération de nos mémoires du passé.

    Morrnah explique ainsi le fonctionnement de Ho’oponopono :

    « Nous sommes la somme totale de nos expériences, ce qui revient à dire que nous sommes chargés de nos passés. Lorsque nous expérimentons du stress ou de la peur dans nos vies, si nous nous appliquions à voir avec attention, nous pourrions nous rendre compte que la cause est en fait une mémoire. Ce sont les émotions qui sont liées à ces mémoires qui nous affectent maintenant. Le subconscient associe une action ou une personne dans le présent avec quelque chose qui s’est produit dans le passé. Lorsque cela se produit, les émotions sont activées et le stress survient ».
    « Le but principal de ce procédé et de découvrir la Divinité Intérieure. Le Ho’oponopono est un cadeau profond qui permet à chacun de développer une relation avec la Divinité à l’intérieur de soi et d’apprendre comment demander qu’à chaque instant, nos erreurs en pensées, paroles et actions soient nettoyées. Le procédé vise essentiellement la liberté, la complète libération du passé ».

    Morrnah était chaman à Hawaii et elle a modifié la pratique de Ho’oponopono.
    Ho’oponopono était à l’origine un rituel de pardon et de réconciliation se pratiquant en groupe et sous la conduite d’un prêtre ou d’un gourou. Mornah a pensé que Ho’oponopono pouvait aussi bien se pratiquer seul et c’est ainsi qu’elle a posé les bases d’un enseignement nouveau tout en gardant comme socle de cette pratique, le pardon pour s’ouvrir à l’amour et aller vers la paix intérieure.
    Elle a travaillé avec le Dr Len qui s’est fait connaître grâce à son travail, en tant que psychologue, dans une aile psychiatrique d’un pénitencier de Hawaii . Il est resté dans cet établissement dans son poste de responsable près de quatre ans et, au terme de ce temps, cette aile psychiatrique a du fermer ses portes car tous les malades avaient guéri.
    Quand on questionne le Docteur Len au sujet de cette histoire qui nous semble extraordinaire et qu’on lui demande comment il avait fait pour « guérir » ses patients, il répond, quelque peu agacé :
    « Je n’ai guéri personne, je n’ai fait que nettoyer les mémoires à l’intérieur de moi qui ont créé tout cela, je n’ai rien fait d’autre. »
    La pratique de Ho’oponopono n’est en définitive rien d’autre que cela : c’est nettoyer ses propres mémoires, s’accorder le pardon, s’ouvrir à l’amour et être en paix. C’est ainsi que la réponse à cette question fondamentale, « Qui suis-je? »se fera de plus en plus claire. Car le but ultime de Ho’oponopono est de se connecter avec la divinité intérieure.

    Vous pouvez « faire » Ho’oponopon, c’est à dire répéter comme un mantra les quatre phrases, « désolé, pardon, merci, je t’aime » dès que survient un événement douloureux et vous constaterez toujours des résultats et une certaine amélioration.

    Mais si cela paraît si simple, notre propre expérience nous a montré que ce n’est pas si facile.
    Parce que l’idéal cependant est de vivre dans cette énergie du matin au soir, ce qui veut dire « nettoyer » sans cesse, toutes les mémoires, sans même chercher à comprendre leur origine ou leur nature. Cela signifie prendre la responsabilité et accepter tout ce qui vous arrive dans la vie, bannir tout jugement à l’égard d’autrui, des événements ou de soi-même, instaurer en vous une confiance en soi aveugle pour lâcher prise totalement, vivre dans la gratitude, le pardon et l’amour principalement envers vous-même. Cela signifie aussi abandonner le monde de la séparation, des peurs et de l’ego pour le monde de l’unité, de l’amour et du cœur.

    Pratiquer Ho’oponopono n’est pas de rechercher l’abondance, le succès, la réussite ou le bonheur. Ho’oponopono est au contraire ne rien vouloir, rien désirer, lâcher prise complètement pour confier la conduite de sa vie à son âme. Vivre ainsi dans cette énergie éclairera votre chemin de vie de telle manière que tout sera changé, en vous et autour de vous. Votre vie fourmillera au quotidien de mille petits miracles qui la transformeront.

     Afin d’approfondir cette pratique :

    • Le site de Maria-Elisa : http://www.mercijetaime.fr/ est consacré exclusivement à Ho’oponopono. Vous y trouverez de nombreux articles et documents complémentaires à cette page.
    • Un e-book gratuit surHo’oponopono à télécharger : http://www.eveiletsante.fr/e-book-hooponopono-2/

     

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