• J'ai apprécié cette conférence d'un ostéopathe canadien. Je l'ai donc posté ici :

    Bonne soirée

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  • Les neurosciences ont-elles quelque chose à nous apprendre sur le réel ?

    par Lavillagillet

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  • Bonjour.

    Nous allons vers l'automne, une saison où on réapprend à s'occuper de soi, de son cocon personnel et familial.

    Nous avons pris les bonnes résolutions après les vacances.

    Si parmi elles, il est question de mincir ou de ne pas reprendre les kilos si chèrement perdus avant l'été, voici les huiles essentielles qui peuvent vous y aider.

    Je vous propose aussi quelques recettes d'aromathérapie glanées auprès des différentes sources référencées ici.

    Vous dites aromathérapie ?

    Avant d'aller plus loin, je vous rappelle que l'aromathérapie consiste à traiter le corps humain avec des essences de plantes. (se reporter à l'article de ce blog "les huiles essentielles de saison" du 8 septembre 2014 avec le tag médecines douces)

    En effet, les huiles essentielles (HE) sont extraites de plantes par distillation à la vapeur.L'aromathérapie est connue depuis des millénaires. Décrites précédemment sous le nom d'essence ou d'essence aromatique, ce n'est qu'en 1972 que l'appellation "huiles essentielles" de plantes aromatiques est retenue.

    Très éclairant, vous pouvez vous référer, au moins dans un premier temps de découverte, au site : 

    http://aromatherapie.comprendrechoisir.com/

    Il ne nous reste plus qu'à remercier dame nature pour ces arômes qui nous soignent et nous masser avec ces huiles essentielles  !

    Des huiles essentielles ciblées

    Pour chasser les graisses : HE de cèdre de l'atlas (a), HE de citron, d'helicryse italienne (immortelle), de géranium rosat, de romarin

    Pour lutter contre la rétention d'eau et la cellulite  : HE de genevrier (a), de pamplemousse (c), de bergamote (c), de romarin camphré (offician) (c), de thym ou de basilic (d)

    Pour un ventre plat : HE d'estragon (a)

    Pour couper la faim : HE de mandarine (a), HE de cannelle de ceylan (b), HE de clou de girofle (b), HE de camomille ou d'estragon (d)

    Des recettes pour être concret

    ATTENTION : si vous souffrez de maladies chroniques, de cancers, ou encore si vous êtes enceintes, demandez conseil à votre pharmacien. L'auto madicamentation n'est intéressante qu'utiliser rationnellement !

    De plus, certaines huiles essentielles sont photosensibles et empêchent donc un exposition au soleil dans les heures suivant l'applucation : là aussi, vous renseigner au moment de l'achat

    Anticellulite

    Mélanger 2 cuillères à soupe d'huile végétale de thé vert  + 10 gouttes d'huile essentielle bio d'hélichryse corse
    + 5 gouttes d'huile essentielle de cyprès bio
    Bien mélanger avant application.
    Masser les zones à traiter matin et soir.

    100 ml d'huile végétale de macadamia + 0,5ml d'HE de cyprès + 0.2 ml d'HE de cannelle + 0.5 ml d'HE de cèdre

    Dans un flacon de 100 ml : 3ml (45 gouttes) d'HE de cyprès + 2 ml (30 gouttes) d'HE de cèdre de l'atlas + 1 ml (15 gouttes) de cannelle + 2 ml (30 gouttes) de geranium rosat + 1 ml de romarin à cineole + 45 ml d'huile végétale de noisette + 45 ml d'huile végétale de jojoba

    Minceur

    20 ml d'huile végétale de macadamia + 6 gouttes d'He de citron + 6 gouttes d'He de cyprès + 4 gouttes d'HE menttens poivrée + 4 gouttes d'HE de géranium

    une recette très fournie également sur aude-maillard.fr

    Ventre plat

    15 ml (1 cuillérée à soupe) d'huile de macadamia  ou d'huile d'avocat + 4 goutes d'HE de citron + 3 gouttes d'HE de basilic+ 2 gouttes d'HE de menthe poivrée

    •  SITES NON EXPLICITES DANS LE TEXTE
    • (a) medisite.fr
    • (c) herboristerie-moderne.fr/les-astuces-et-recettes/recettes-cosmetiques-maison (site de vente également)
    • (d) huiles-et-sens.com (site de vente également)
    • (e) voshuiles.com (site de vente)
    • (f) emilieto.com (site de vente également)
    • (g) revelessence.com : ce site est particulièrement explicatif et complet
    • (b) ma Bible des huiles essentielles, de Danière Festy, Editions Leduc

    PRENEZ SOIN DE VOUS

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  • Il est beaucoup question de psychiatrie dans nos sociétés actuellement. Pour preuve : les « une » fréquentes que notre presse télévisée et écrite française consacre à des pathologies telles que l’autisme et des troubles bipolaires ; le plan Alzheimer officialisant la nécessaire prise en charge de ces malades en 2008 en France…  

    J’ai eu envie de regarder ces pathologies sous un angle différent de la description de la vie des malades, comme cela nous est souvent, et justement, proposé. Mais avant, je reprends brièvement l’histoire qui met en lumière, somme toute, une discipline scientifique récente qui a rapidement évolué.  

    Bref historique de la psychiatrie 

    La psychiatrie, en tant que discipline spécifique (médecine de l’esprit au sens littéral), se constitue au 19ième siècle (Jacques Hochman (2011), « Histoire de la psychiatrie, collection que sais-je). 

    Au début du 20ième siècle, un tournant s’opère : organisation du mouvement psychanalytique par les élèves de Freud que sont Adler et Jung, la description des pathologies (Alzheimer (1906), Creutzfeld et jacob (1920), description de la schizophrénie par Bleuler (1911)). C’est aussi le début de la neuropsychiatrie avec l’électro-encephalogramme (Berger (1929)) ou la cartographie des aires du cerveau par Brodman. (Professeur Thierry Bougerol, Université Joseph Fourrier, faculté de médecine de Grenoble). Et ce sont les thérapies de choc : déclenchement de crises convulsives (par les électrochocs, l’insuline ou d'autres substances) ou certaines interventions mutilantes sur le cerveau (lobotomie). 

    La découverte des médicaments se fait après la seconde guerre mondiale, avec l’arrivée des antipsychotiques (neuroleptiques par Henri Laborit notamment (1952)), des antidépresseurs (1957 par Roland Kuhn) et des tranquillisants : la re-socialisation de milliers d’internés peut être envisagée. 

    Bipolaire : mal du société ou société malade ?  

    Auparavant qualifié de trouble maniaco-dépressif ou de cyclothymie, le trouble bipolaire est classé comme sixième cause de handicap chez les personnes de 15 à 44 ans. Selon les spécialistes, ce trouble serait sous diagnostiqué, c'est-à-dire notamment repéré longtemps après le début de la maladie, empêchant ainsi toute prise en charge préventive. 

    Le nouvel observateur du 7 au 13 janvier 2013 titrait : « bipolaire, le nouveau mal du siècle ». En voici des extraits : «  Longtemps la maladie bipolaire a été réservée aux adolescents et aux adultes de moins de 50 ans. Désormais, on s’acharne chez les vieillards et les bébés ». En 1996, une équipe américaine a fait l’hypothèse que les enfants hyperactifs avec troubles de l’attention masquent en fait la bipolarité. « Depuis, sous la pression de l’industrie pharmaceutique, ce concept de bipolarité cachée s’est répandue (…) 12 millions d’enfants, juste un peu dissipés ou turbulents » sont ainsi placés sous médicaments psychotiques. « Or, il se trouve que la plupart des innovations chimiques concernant le trouble bipolaire sont inutiles, voire nuisibles : leur efficacité est semblable à celles des placébos, ne s’en distinguant que par leurs fâcheux effets secondaires » (Fabien Gruhier, p82-83). 

    « Le risque de tous nos tremblements d’âme est donc bien là. Le marché des antipsychotiques atypiques représente aujourd’hui un chiffre d’affaires de 18 milliards de dollars, soit le double des antidépresseurs en 2001 » (Elsa Vigoureux, p 81-82 qui reproduit des propos de Mikkel Borch-Jacobsen, auteur de « la fabrique des folies »). 

    N’est-ce-pas une certaine forme de fuite en avant à laquelle nous assistons là ? En dehors de son aspect macro-économique clairement souligné ici, il me semble pouvoir retenir qu’en traitant massivement les changements brusques d’humeur de ces patients, c’est une leçon spirituelle essentielle que la société d’aujourd’hui évite. 

    Les enseignements spirituels insistent sur le fait que les pensées et les émotions passent, traversent l’individu de façon incessante et que la liberté de chacun réside justement dans sa capacité à les observer et les laisser ainsi passer sans s’y accrocher. 

    Nos sociétés d’aujourd’hui s’y agrippent en considérant comme malades de façon outrancière ceux qui nous rappellent qu’il est temps de ne pas laisser nos pensées et nos émotions régir nos humeurs. 

     « 3 millions de français seraient aujourd’hui diagnostiqués bipolaires par les psychiatres, les psychologues et les généralistes. Ce chiffre est peut être le signe d’un autre trouble, réel et social cette fois ci. (…) celui d’une société impuissante. Où la pression des normes comportementales augmente, où on ne supporte plus l’étrangeté, la bizarrerie, la fatigue. Tout ce qui déborde. Où la souffrance est dépolitisée, pour être individualisée, psychiatrisée » (Elsa Vigoureux, p 81-82 qui reproduit des propos de Lise Demailly, auteur de « Sociologie des troubles mentaux »). 

    Alzheimer … De quoi méditer 

    Voici un extrait d’une chronique de Daniel Meurois qui nous invite aussi à un changement de regard. 

     « C’est en réfléchissant, l’autre soir, à cette tragédie individuelle et sociale que je me suis soudain pris à changer d’altitude…. Je veux dire à poser un regard différent sur certains des symptômes lourds que manifeste actuellement notre espèce. (…)
    Je nous ai observés, partiellement ou complètement amnésiques, en perte d’identité et de repères, errant ici et là, interrogatifs quant à notre origine et rarement aptes à nous centrer avec cohérence sur le moindre objectif digne de ce nom. (…)  Oui, c’est exactement cela… c’est le fond de notre âme qui est touché par sa propre maladie de l’Oubli… Nous tournons très majoritairement en rond, souvent atteints d’une kyrielle de troubles obsessionnels compulsifs, ayant rarement un but, généralement dénués d’intérêt (…).
     

    En résumé, je nous ai vus avec notre passé qui ressemble à une énigme, avec notre futur qui n’est pas envisagé et avec notre présent étriqué dont nous sommes incapables de jouir, ne serait-ce qu’en y plantant un peu de joie. 

    Dramatique ? D’une certaine façon, oui, bien sûr… si ce n’est qu’une maladie, quelle qu’elle soit, a sa vertu enseignante, même si on refuse celle-ci, même si on dit s’en moquer, même si on se rebelle. Tôt ou tard, elle nous renvoie à nous, devant nos failles et nos gouffres d’inconscience. L’image est évidemment classique mais, pour usée qu’elle soit, on n’en comprend pas nécessairement tous les développements. » 

    Et l’autisme …  

    L'autisme infantile est un trouble du développement humain défini à l'origine par Léo Kanner en 1943 (Wikipedia). La classification internationale de l'Organisation Mondiale de la Santé (CIM-10, version 2010) le caractérise comme un « Trouble envahissant du développement caractérisé par : la présence d'un développement anormal ou déficient qui se manifeste avant l'âge de trois ans ; une perturbation caractéristique du fonctionnement dans chacun des trois domaines suivants de la psychopathologie : interactions sociales, communication, comportement au caractère restreint, stéréotypé et répétitif ». 

    Nos sociétés occidentales ne sont elles pas, elles aussi, souffrantes dans leur modèle de relations sociales qui laissent tellement de personnes face à la solitude ? Souffrantes dans la communication : entendent-elle vraiment ce que les individus qui la composent disent ? Souffrantes en tolérance et en innovation véritable de leur mode de fonctionnement ? 

    Bonne journée et soyez en paix ! 

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  • Un gène du bonheurDécouverte d’un gène du bonheur chez les femmes

    Bonjour. Le saviez vous : un laboratoire de recherche américain a trouvé un gène du bonheur.Voici un article publié le 03/09/2012 à le HuffPost. Je vous le restitue intégralement. Bonne lecture.

    Ce n'est pas plus un prénom qu'une onomatopée, MAOA est bien le nom d'un gène : le monoamine oxidase A. Une expérience menée par des chercheurs de l'University of South Florida, l'Université de Columbia à New York et le National Institutes of Health américain a établi un lien entre la présence de ce gène et le bonheur exprimé par les femmes.

    Pour s'en rendre compte, les scientifiques ont analysé les données génétiques de 345 individus (193 femmes et 152 hommes) avant de les comparer avec le sentiment de bonheur ressenti par chacun d'eux. Mauvaise nouvelle pour les hommes : la corrélation ne se vérifie pas pour eux.

    Premiers pas

    "Il s'agit du premier gène identifié comme gène du bonheur chez la femme", a affirmé Henian Chen, professeur d'épidémiologie et de biostatistique à l'Université de Floride du Sud. Mais ce qui compte, ce n'est pas la présence de ce gène, mais la manière dont il "s'exprime".

    Les gènes de notre ADN peuvent s'exprimer différemment, plus ou moins fortement en fonction de l'âge, des individus ou de la cellule dans laquelle ils se trouvent. Dans ce cas précis, l'expérience a montré qu'il y avait une corrélation entre le sentiment de bonheur chez les femmes d'un côté, et la faible expression de ce gène de l'autre.

    "J'ai été surpris par ces résultats. Habituellement, la faible expression de ce gène est plutôt associée à des comportements négatifs comme l'alcoolisme, l'agressivité, et des comportements asociaux", a ajouté Henian Chen. "Certains scientifiques parlent même du gène du guerrier, mais en ce qui concerne les femmes, notre expérience indique le contraire", explique-t-il.

    Derrière le gène, l'enzyme

    Le gène MAOA régule l'activité d'une enzyme qui casse la diffusion de sérotonine, de dopamine ou encore d'autres neurotransmetteurs du cerveau. Ce sont ces mêmes molécules associées au sentiment de bien-être que ciblent les antidépresseurs et certaines drogues.

    A titre d'exemple, la substance active de l'ecstasy -le MDMA- a pour effet de libérer de grandes doses de sérotonine dans le cerveau provoquant un sentiment de bonheur intense.

    La faible expression du gène MAOA augmente la sécrétion de monoamine, une molécule qui permet à ces neurotransmetteurs de rester dans le cerveau, favorisant ainsi la bonne humeur.

    Complainte de la testostérone

    Comment expliquer que les hommes, chez qui ce gène est présent, ne semblent pas être plus heureux que les autres? Présente en quantité bien plus importante chez les individus de sexe masculin que chez les femmes, la testostérone pourrait bien être responsable de cette différence en bloquant les effets de la faible expression du gène MAOA.

    Vous êtes de sexe masculin et nostalgique d'une enfance heureuse ? Il est possible que vous ayez bénéficié de ce gène quand vous étiez enfant. Les bénéfices de sa présence auraient tout simplement disparu à votre adolescence, période à laquelle le taux de testostérone explose chez les hommes.

    Le bonheur: une donnée subjective

    Pour autant, pas question d'exclure d'autres facteurs, ce gène n'explique évidemment pas tout. Le bonheur est une donnée aussi subjective que biologique. Côté biologie justement, le professeur Chen précise que le bonheur dépendrait davantage d'un cocktail de gènes, que d'un seul.

    Inutile donc de chercher à savoir si vous êtes porteur de ce gène ou pas. Un travail sur soi reste le meilleur moyen d'avancer dans la poursuite du bonheur.

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  • Véritable art de vivre, le qi-gong (prononciation : tchi kong) harmonise le mental, les émotions et le corps physique par des mouvements lents et des exercices respiratoires. Si vous réfléchissez à vos activités à la rentrée, examinez celle-ci.

    Rendez vous dans les parcs est observez les personnes qui la pratiquent. Observez la grâce, l'équilibre, la paix !

    http://www.vivre-qigong.fr/ vous en fait une présentation et je choisis de rapporter ici un exercice particulier : la toilette sèche, qui nourrit votre corps et calme les pensées.

    La toilette sèche est un exercice de Qi-Gong très complet et remarquablement simple pour réussir à se connecter à l’énergie interne des organes.

    Pratiquée au quotidien elle permet une méditation active, qui ouvre la capacité de l’intention couplée à la concentration, pour obtenir un bien-être naturel et constant.

    Ainsi, assis tailleur, ou le dos bien droit sur une chaise, commencez par vous centrer sur votre respiration. Laisser la se placer d’une manière ample, sans rien forcer ou contrôler. Puis allez dans cette petite sphère bleue entre les sourcils et inondez votre corps de lumière, jusqu’au tantien. Une fois celui-ci éclairé d’une lumière orangée, ressentez dans toutes vos cellules comme un fourmillement de vie.

    Frottez alors les mains de telle manière qu’elles chauffent, et que vous sentiez l’énergie circuler dans tout le corps, en la faisant remonter par les bras et aller dans toutes les articulations.
    Les passer ensuite sur le visage et le cou.
    Secouez, et recommencez à frotter les mains l’une contre l’autre.
    Passez le bout des doigts dans les cheveux, du front à la nuque, puis remontez de la nuque au front.
    Secouez, frottez les mains.
    Les appliquer sur les yeux, fenêtre du foie, grands ouverts, trois fois.
    La première fois visualisez un diamant multicolore au centre de la tête. Les yeux regardent ce diamant. 
    La deuxième fois, c’est le diamant qui regarde les yeux.
    La troisième fois, les deux regards communiquent.
    Imaginez l’étoile polaire au-dessus de la tête, qui est en relation avec le diamant.

    Dans la pratique Taoïste plus particulièrement, on insiste sur les oreilles :

    Frottez les oreilles, fenêtre des reins, retournez les lobes, placez les index, dans celles-ci, et ressentir l’énergie qui traverse dans les deux sens. Rééquilibrez si l’un des côtés est en manque.
    L’intention agit.
    Frottez les mains, et placer les pouces sur l’articulation des mâchoires. Frottez les ailes du nez, fenêtre des poumons, vigoureusement. Souffler par la bouche.
    Frottez les mains à nouveau et, les pouces sur l’articulation des mâchoires, posez les index dessus et dessous des lèvres, fenêtres de la rate, frotter une dizaine de fois, changer de main.
    Mettre la main droite sur le trapèze gauche, et la gauche sur le trapèze droit. Pétrir ? Changer de mains.
    Frottez  les mains et les placer sur le plexus solaire. Les faire glisser sur le foie et la rate, en les balayant de lumière et les amener sur les reins.
    Appuyez fort les pouces de part et d’autre de la colonne, en mettant la tête en arrière. Soufflez avec la bouche.
    Faites le même mouvement circulaire pour revenir sur Tan tien en enfonçant les poings, et arrondissant le dos. On souffle fort.
    Le faire 24 fois.
    Puis tourner dans le sens des aiguilles d’une montre la main gauche sur la droite, posées sur Tan Tien, pour les femmes, et la main droite sur la gauche pour les hommes. 36 fois.
    Passer les mains sur les jambes jusqu’aux pieds en descendants derrière et remontant devant. 7 fois.
    La toilette sèche est terminée.

    Bon exercice !

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