• Le corps humain en nombre …

    On peut dire du corps humain que c'est une machine parce que le principal de son activité est automatique, ne dépendant pas d’ordres conscients donnés par la personnalité.
    Le corps humain est une machine donc et, qui plus est, très complexe.

    C’est ce que montrent la synthèse des chiffres qui peuvent incarner l’anatomie et la physiologie humaines : voyez vous-même ! 

    Les nombres de base

    Le squelette du corps humain c’est 206 os au total (1)
    Le corps humain c’est aussi 360 articulations, y compris les immobiles.
    640 muscles dont la taille varient selon leur fonction. Ces muscles constituent en moyenne 40% du poids sec du corps. Rien que pour rendre la langue mobile, nous avons besoin de 10 muscles.
    Les dents sont au nombre maximal de 32 dont 4 dents de sagesses (4) 

    Des quantités et des longueurs

    La colonne vertébrale mesure 75 cm de long en moyenne chez l’adulte

    La longueur totale des vaisseaux sanguins d'un adulte dépasse 100 000 km.
    La surface totale des parois artérielles est supérieure à 1 500 m2.

    L'intestin grêle a une longueur moyenne de 6 m (3)
    Le côlon, aussi appelé "gros intestin, mesure lui de 1 m à 1,5 m avec un diamètre de 8 cm (cæcum) à 4 cm (rectum).

    La peau d'un adulte représente une surface d'environ 1,5 m2 et pèse entre 3 et 4kg.
    Elle est composée de 2000 milliards de cellules, d'une épaisseur de 1mm à 4mm.

    Les jambes portent 16 800 poils et les aisselles d'une personne 600 (5).
    Un adulte possède en moyenne 120 000 cheveux, mais une tête blonde comprend 750 cheveux au cm2 alors qu’une chevelure châtain en comprend 620.
    Si une femme ne se coupait jamais les cheveux, la longueur de sa chevelure atteindrait 10 mètres.

    L’infiniment petit est infiniment grand

    Notre cerveau, qui pèse environ 1 kg 600 environ, possède 100 milliards de neurones. Ceux-ci établissent 10 000 connections avec d’autres neurones.

    La plupart des cellules ont une taille d'une dizaine de micromètres (1 micron = 0,000001 m)

    Le nombre de cellules dans le corps humain est estimé à environ 100 000 000 000 000, c'est-à-dire 100 000 milliards de cellules à l’âge adulte (10 puissance 14). Ces cellules sont de 300 sortes différentes. Chaque cellule à quelques rares exceptions se compose de quelques milliers de molécules différentes.
    Chaque seconde, près de 2000 cellules meurent naturellement dans le corps humain d'un adulte "moyen" soit 50 à 70 milliards par jour.  

    Le génome humain est composé de 46 chromosomes et de 25 000 gènes. Si les 46 chromosomes qui sont pelotonnés dans le noyau d'une seule cellule étaient étirés en un fil, celui s'étendrait sur environ 2 mètres.
    Comme il y a plus de 100 milliards de cellules dans un être humain, l'ensemble de tout l'ADN contenu dans le corps de celui-ci formerait de la même façon un filament d'environ 200 millions de kilomètres.

    Des vitesses, volumes et mouvement

    L’eau est le principal constituant du corps humain. La quantité moyenne d’eau contenue dans un organisme adulte est de 65 %, ce qui correspond à environ 45 litres d’eau pour une personne de 70 kilogrammes

    Le sang circule en moyenne à 2km/h dans le corps humain. Sa quantité est 4 à 6 litres de sang. Les globules rouges sont entre 3.5 et 5.5 millions par mm3 de sang. Ils ont une durée de vie moyenne de 120 jours (6).
    On dénombre aussi 150 000 à 300 000 plaquettes et 7 000 à 8 000 globules blancs par mm3 de sang.

    Un cœur adulte bat environ 70 fois par minute soit 100 000 fois par jour pour un total de plus de 3 milliards de fois dans la vie d'une personne de 80 ans.

    On cligne en moyenne 20 fois des yeux par minute soit environ 10 000 fois par jour.

    La déglutition s'effectue environ une fois par minute soit 1500 à 2000 fois par jour. Un adulte produit environ 1,5 litre de salive chaque jour.

    L'être humain produit en moyenne jusqu'à 2 litres de sucs gastriques par jour, soit plus de 700 litres par an.

    Alors soyez heureux d'un corps qui fonctionne harmonieusement !

    Notes
    (1) 8 pour le crâne, 14 pour la face, 33 vertèbres (dont 7 cervicales et 12 dorsales), 12 paires de côtes (dont 7 unies au sternum)
    (2) Le squelette de la main, c’est : 8 carpiens qui composent le poignet, 5 métacarpiens pour la paume de la main, 5 doigts (14 phalanges)
    Celui du pied c’est : 7 tarsiens, 5 métatarsiens, 5 orteils (14 phalanges)
    (3) Sa longueur peut varier de 4 à 7 mètres. Ses différentes parties sont le duodénum (0,25 m), le jéjunum (2,5 m), et l'iléon (3,5 m).
    (4) 8 incisives, 4 canines, 8 prémolaires, avec 1 ou 2 racines ; 8 à 12 molaires avec généralement 3 racines.
    (5) La femme possède un nombre de poils identiques à ceux de l'homme. La différence provient de la production hormonale)
    (6) Les globules rouges doivent leur couleur à l’hémoglobine composé qui contient du fer auquel l’oxygène se relie.

    Sources
    www.lecorpshumain.fr
    www.planetoscope.com
    anatomieludique.unblog.fr
    forums.futura-sciences.com
    www.cnrs.fr
    fr.vikidia.org
    globometer.com

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  • Bonjour. L’été annonce sa ribambelle de régimes alimentaires pour maigrir.

    Mais voici un documentaire d'ARTE qui présente l’intérêt du jeûne, notamment pratiqué de façon intermittente tout au long de l’année.

     

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  • Le massage Tui Na est, avec l'acupuncture, la diététique chinoise, la pharmacopée chinoise et les exercices énergétiques (Qi Gong et tai-chi), l’une des 5 branches de la Médecine traditionnelle chinoise (MTC). Il est donc fondé sur la vision à la fois « énergétique » et très pratique qui est propre à la MTC et qui est présentée dans la fiche Médecine traditionnelle chinoise.

    Tui signifie « pousser » et Na, « saisir ». Ce sont les 2 types de manipulations les plus couramment utilisées dans le massage thérapeutique chinois. Il arrive parfois que le terme Anmo, signifiant « appuyer » (an) et « frotter » (mo), soit relié au mot Tui Na, car ces 2 mouvements sont également à l’origine de l’approche.

    Le massage Tui Na diffère des techniques de massage occidentales, surtout à cause du concept énergétique sur lequel il repose (harmonisation du Qi), mais également en raison de la multiplicité des types de manipulations. En effet, le praticien utilise une grande diversité de techniques variant selon les zones à traiter, le genre de déséquilibre, l’âge et la constitution de l’individu. Le thérapeute compte donc sur plus de 300 manipulations différentes, rigoureusement classées selon leur forme, leur force et leur fonction. Il les exécute généralement avec ses membres supérieurs (doigts, paume, main, poignet, avant-bras ou coude), mais il arrive qu’il utilise ses genoux, ses pieds, voire son crâne. Selon nos critères occidentaux, le Tui Na se classerait dans la catégorie des massages plutôt dynamiques.

    Le massage Tui Na se compose de plusieurs techniques particulières. Voici les principales.

    • L’enroulement pour traiter les tissus mous et les lésions articulaires et musculaires.
    • La digipuncture (ou acupression) qui procède par stimulation des points d’acupuncture pour traiter les maladies internes.
    • La méthode Nei Gung prônant la pratique d’exercices énergétiques et de techniques de massage visant à revitaliser l’organisme.
    • Les manipulations s’appliquant au système musculosquelettique pour traiter les troubles articulaires et les douleurs nerveuses.

    Détente, mais surtout thérapie

    Le Tui Na, en tant que modalité thérapeutique, est normalement prescrit à la suite de l’établissement d’un bilan énergétique par un docteur en médecine chinoise. Le Tui Na agit sur les différentes parties et fonctions du corps, même internes. Il élimine les blocages et stimule les capacités d’autoguérison de l’organisme. Il favorise la circulation sanguine et énergétique et contribue à diminuer la douleur. Souvent employé en combinaison avec d’autres thérapies de la MTC, le massage chinois est utilisé pour soulager un grand nombre de maux courants (rhume, migraine, constipation, nervosité) et d’affections liées au système musculosquelettique (tendinite, bursite, douleurs articulaires).

    On peut aussi y avoir recours simplement comme massage de détente ou pour une « harmonisation énergétique ». Une séance typique se déroule sur une table de massage ou un matelas posé au sol, sur une personne habillée de vêtements confortables.

    Une vieille histoire

    Le Tui Na fait partie de la culture chinoise depuis des millénaires. Des inscriptions trouvées sur des os et des carapaces de tortues révèlent qu’on l’utilisait pour soigner les enfants et les troubles digestifs des adultes. Il fut interdit durant la révolution communiste, de 1911 à 1949. Un grand nombre d’écrits ont alors disparu et ce sont les couches populaires qui ont maintenu la pratique. En 1949, lors de l’avènement de la République populaire de Chine, le Tui Na a été réintégré avec les autres disciplines de la Médecine traditionnelle chinoise. En 1950, le premier programme de formation en Tui Na fut mis sur pied; il durait 2 ans. Depuis 1974, l’enseignement dure 5 ans.

    En Occident, le Tui Na est probablement la branche la moins connue de la Médecine traditionnelle chinoise. Au Québec, Bernard Côté, un grand spécialiste de la médecine chinoise décédé en 2001, a enseigné le Tui Na à partir des années 1980.

    Le massage Tui Na est, avec l'acupuncture, la diététique chinoise, la pharmacopée chinoise et les exercices énergétiques (Qi Gong et tai-chi), l’une des 5 branches de la Médecine traditionnelle chinoise (MTC). Il est donc fondé sur la vision à la fois « énergétique » et très pratique qui est propre à la MTC et qui est présentée dans la fiche Médecine traditionnelle chinoise.

    Tui signifie « pousser » et Na, « saisir ». Ce sont les 2 types de manipulations les plus couramment utilisées dans le massage thérapeutique chinois. Il arrive parfois que le terme Anmo, signifiant « appuyer » (an) et « frotter » (mo), soit relié au mot Tui Na, car ces 2 mouvements sont également à l’origine de l’approche.

    Le massage Tui Na diffère des techniques de massage occidentales, surtout à cause du concept énergétique sur lequel il repose (harmonisation du Qi), mais également en raison de la multiplicité des types de manipulations. En effet, le praticien utilise une grande diversité de techniques variant selon les zones à traiter, le genre de déséquilibre, l’âge et la constitution de l’individu. Le thérapeute compte donc sur plus de 300 manipulations différentes, rigoureusement classées selon leur forme, leur force et leur fonction. Il les exécute généralement avec ses membres supérieurs (doigts, paume, main, poignet, avant-bras ou coude), mais il arrive qu’il utilise ses genoux, ses pieds, voire son crâne. Selon nos critères occidentaux, le Tui Na se classerait dans la catégorie des massages plutôt dynamiques.

    Le massage Tui Na se compose de plusieurs techniques particulières. Voici les principales.

    • L’enroulement pour traiter les tissus mous et les lésions articulaires et musculaires.
    • La digipuncture (ou acupression) qui procède par stimulation des points d’acupuncture pour traiter les maladies internes.
    • La méthode Nei Gung prônant la pratique d’exercices énergétiques et de techniques de massage visant à revitaliser l’organisme.
    • Les manipulations s’appliquant au système musculosquelettique pour traiter les troubles articulaires et les douleurs nerveuses.

    Détente, mais surtout thérapie

    Le Tui Na, en tant que modalité thérapeutique, est normalement prescrit à la suite de l’établissement d’un bilan énergétique par un docteur en médecine chinoise. Le Tui Na agit sur les différentes parties et fonctions du corps, même internes. Il élimine les blocages et stimule les capacités d’autoguérison de l’organisme. Il favorise la circulation sanguine et énergétique et contribue à diminuer la douleur. Souvent employé en combinaison avec d’autres thérapies de la MTC, le massage chinois est utilisé pour soulager un grand nombre de maux courants (rhume, migraine, constipation, nervosité) et d’affections liées au système musculosquelettique (tendinite, bursite, douleurs articulaires).

    On peut aussi y avoir recours simplement comme massage de détente ou pour une « harmonisation énergétique ». Une séance typique se déroule sur une table de massage ou un matelas posé au sol, sur une personne habillée de vêtements confortables.

    En Chine, les champs d'application du massage Tui Na sont multiples. Il est utilisé à des fins préventives et thérapeutiques autant chez les adultes que chez les enfants. Mais, mis à part les quelques recherches que voici, et qui sont peu concluantes, la plupart des essais cliniques n’ont été publiés qu’en chinois. Conséquemment, il est impossible de se prononcer sur l'efficacité de ce type de massage pour le moment.

    Recherches

    Maladie de Parkinson. Vingt-trois patients souffrant de maladie de Parkinson ont reçu une combinaison de massage Tui Na et d’acupuncture, 1 fois par semaine pendant 6 mois1. Bien que quelques patients aient rapporté des changements positifs dans leur évaluation des symptômes de la maladie à quelques occasions dans la période de traitement, aucune amélioration significative n’a été observée après 6 mois.

    Fibromyalgie. Un essai clinique aléatoire a été réalisé auprès de 33 patients souffrant de fibromyalgie2. Seize d’entre eux ont reçu 8 séances de 50 minutes de yoga se terminant avec 15 minutes de massage Tui Na. Pour les autres, le massage était remplacé par une période de relaxation. Une diminution de la douleur a été observée dans les 2 groupes durant les 8 semaines de traitements. Cependant, ces effets n’ont pas été maintenus après l’arrêt des traitements, de 4 à 6 semaines plus tard.

    Arthrose cervicale. En 2008, une revue systématique sur l’arthrose cervicale a été publiée en anglais, à partir d’articles originalement rédigés en chinois3. Les 7 études retenues portaient principalement sur l’intensité des maux de tête et des vertiges. Les conclusions montrent que le massage Tui Na n’apporte aucun bénéfice dans le traitement des maux de tête et des résultats très mitigés en regard des vertiges.

    Sources et pour en savoir plus : http://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=massage-tui-na-th-applications-therapeutiques-du-massage-tui-na

    Ressources : Fédération nationale de médecine traditionnelle chinoise. (Informations, adresses de praticiens.)
    Tél. (0033)950 304 870.www.fnmtc.fr

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  • La Su Jok Thérapie ?

    En créant la Su Jok Thérapie, le professeur Park Jae Woo, de l’université de Séoul, a offert une interprétation moderne et alternative de l’acupuncture chinoise, efficace et sans danger, qui peut autant s'auto appliquer que soulager les autres.

    "Elaborée en Corée il y a 20 ans, la Su Jok Thérapie est une interprétation moderne et alternative de l’acupuncture chinoise. Dérivée de la médecine traditionnelle, cette thérapie énergétique créée en 1987 par le professeur Park Jae Woo, de l’université de Séoul, utilise principalement des points de résonance actifs situés sur les mains (Su) et les pieds (Jok). Et pour cause, le Su Jok est basé sur le principe que ces extrémités sont des représentations miniatures du corps contenant la totalité des méridiens énergétiques et les principaux points d’acupuncture. La stimulation de ces points d’acupuncture permettrait ainsi de réguler l’énergie qui circule dans le corps et ses fonctions physiologiques. En effet, si l’on en croit le professeur Park Jae Woo, « la simulation des points ou des zones appropriées déclenche une onde électromagnétique informée qui se propage instantanément au cerveau, entraînant la production des neuromédiateurs qui régissent le soulagement de la douleur et la réaction salvatrice de l’organisme ».

    Une alternative efficace aux gestes de premiers secours
    Entièrement polyvalent, le Su Jok traite tout organe, système ou articulation sans aucun danger. Cette méthode s’adresse ainsi à tous et peut aussi être pratiquée dans le cadre des premiers soins d’urgence, lorsque les méthodes classiques sont inopérantes. Accident grave, victimes incarcérées ou partiellement inaccessibles, éboulement, tremblement de terre, accident ferroviaire, carambolage routier : dans ces situations, les mains ou les pieds des blessés sont souvent les seules parties du corps accessibles et, parce qu’elles ne comportent aucune zone vitale, peuvent être manipulées sans aucun danger par toute personne sans formation spéciale. Dans ce cadre, « bien qu’elle ne puisse en aucun cas se substituer aux soins prodigués par les secouristes professionnels et les urgentistes, cette méthode peut toutefois les précéder utilement, dans l’attente des secours organisés », souligne Guy Belfond, secrétaire général de l’Institut Français de Su Jok Thérapie. Par ailleurs, preuve de son efficacité mais aussi de sa simplicité d’emploi, le Su Jok est aujourd’hui enseigné aux membres des forces spéciales coréennes et russes.

    Massage, graines et aimants au service du Su Jok
    Concrètement, le Su Jok réalise son diagnostic à l’aide de diverses techniques nécessaires à la localisation des points les plus douloureux. L’équilibre énergétique est ensuite traité par différentes méthodes comme l’acupression (technique d’acupuncture sans aiguille), la moxibustion (technique de stimulation des points d'acupuncture par la chaleur), la chromothérapie (traitement de maladies par la projection de couleurs, sur le corps, via la lumière), la magnétothérapie et la thérapie par les graines (stimulation de la zone d’acupuncture au moyen d’aimants ou de graines) ou encore le massage. Lorsqu’une douleur ou trouble survient dans un endroit précis du corps, des points sensibles apparaissent en effet dans les zones de correspondances des pieds et/ou des mains. C’est la stimulation de ces points douloureux qui déclenche, au bout de quelques minutes, une réaction apaisante ou tonifiante sur la zone ciblée.
    Depuis sa création en 1987, le Su Jok s’est largement développé à travers le monde. Après avoir conquis les Coréens, il a séduit le Japon, la Russie, l’Australie, les Etats-Unis, le Canada et la Pologne. La France, la Belgique, l’Espagne, le Maroc et la Tunisie sont ses prochaines cibles. On estime actuellement à plus de trois mille le nombre de praticiens agréés en Su Jok et à plus de trois millions le nombre de patients, un chiffre en constante progression. "

    Source = http://www.terrafemina.com/

    J'ai eu des séances récemment de Su Jok pour un mal aigu aux lombaires et aux cervicales suite à un accident de voiture. Les séances ont été douces, efficaces rapidement, et ... je le partage avec vous.

    Portez vous bien !

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  •  « On peut vivre sans voir, on peut vivre sans entendre, on peut ne pas sentir ni gouter, mais on ne peut pas vivre dans toucher ni être touché »

    Le langage humain a tellement perçu l'importance du toucher

    que de nombreuses expressions populaires en soulignent le trait :                               

    Entrer dans la peau d'un personnage
                                        Faire la peau à quelqu'un
                                        Caresser dans le sens du poil
                                        Avoir la main heureuse
                                        C'est une peau d'vache

    Biologie

    Dans l'histoire du développement génétique, le toucher est le premier sens éveillé.

    Avant que de voir et d'entendre, le bébé perçoit certaines informations sur ce qui est extérieur à lui, par les limites rencontrées de son environnement, et par les sensations de sécurité et d'affection qu'il en éprouve. C'est la première voie ouverte à la communication.
    Si chacun des autres sens a un organe unique et limité, c'est par la totalité de notre corps que nous sommes "toucher".

    Notre peau et notre système nerveux ont une origine commune. Dans l'histoire du développement des premières cellules qui ont constitué notre corps au départ, un groupe de cellule s'est un moment séparé en deux voies de développement : l'une s'orientant pour devenir le système nerveux qui traite toutes les informations reçues du monde sensoriel, et l'autre devenant une autre voie de contact avec l'extérieur : c'est notre peau.

    Une grande diversité de récepteurs répartis sur l'ensemble de la peau nous renseigne en permanence sur le monde extérieur. Environ 50 par mm2 de peau, inégalement répartis : le bout des doigts est particulièrement bien fourni.

    Les corpuscules de Meissner : privilégient les parties du corps dépourvues de pilosité, et réagissent rapidement aux stimulations.

    Les corpuscules de Pacini: réagissent très vite aux changements de pression. Ils se trouvent près des jointures.

    Les disques de Merkel: réagissent aux pressions constantes et continues, et se trouvent sous la surface de la peau.

     Au-delà de la fonction corporelle

     La peau est une enveloppe physique marquant les limites de notre corps et son point de contact avec l'univers.

    Elle est aussi une enveloppe psychique qui à la fois dit et cache notre personnalité.
    C'est ainsi que la peau - miroir de l'âme -, peut être le lieu où s'expriment de nombreux conflits intérieurs : chacun sait que la rougeur du visage dit volontiers l'émotivité du timide.

    Mais combien de conflits intérieurs se disent aussi par des éruptions cutanées, des psoriasis, des allergies de toutes sortes, comme si la peau était en quelque sorte une mémoire avertie et qui nous informait de notre état intérieur en le donnant à voir à l'extérieur.
    La peau joue ainsi une sorte de rôle de mémoire complémentaire.

    Ce symptôme qu'elle nous donne à voir, de façon qui nous parait parfois très capricieuse, est souvent une invitation au-delà de la peau à marcher plus intérieurement vers nous-mêmes. Il exprime de façon lisible par les yeux, ce que nous n'avons pas encore su nous dire ou dire aux autres par la parole. Ce qui ne s'est pas exprimé en mot, se dit volontiers en symptôme.

    Le toucher fait partie de nos cinq sens. Il est indispensable à la survie de l’être humain. Il s’agit du premier sens à se développer chez l’embryon humain. Dès sa naissance, le nourrisson communique avec sa mère par le toucher, par un contact nourrissant et sécurisant. Le toucher est alors indispensable à son bon développement physique et mental.

    De nos jours, de nombreuses études ont été menées sur les effets positifs du toucher. Une expérience a été réalisée au sein d’une maternité dans un service de prématurés. Un premier groupe était composé de nourrissons recevant les soins courants par le personnel médical. Dans un deuxième groupe, en complément de ces soins, le personnel a été formé pour masser 45 minutes par jour les bébés (3 fois 15 minutes). Il s'est avéré que tous les bébés du second groupe ont quitté la maternité deux semaines plus tôt. Un toucher bienveillant et respectueux aidera les prématurés dans leur développement, réduira les effets négatifs du stress et renforcera leur système immunitaire.

    Du besoin à la thérapie

    Dans notre culture occidentale, le toucher a été pendant longtemps jugé tabou. Le bien-être par le toucher a été relégué au second plan. Ainsi, la tendance actuelle sous-estime les effets positifs procurés par un toucher respectueux et bienveillant.

    Mais pourquoi le toucher nous procure-t-il du bien-être ? Pourquoi est-il agréable de toucher une personne ou de se faire toucher ? Pourquoi de simples mouvements d'auto massage aident-ils à réduire les tensions physiques et nerveuses ?

    Pour la simple et bonne raison, qu'une multitude de récepteurs sont présents sous la peau. Lorsque ces récepteurs sont stimulés, ils envoient un message au cerveau qui produira des hormones. L'hormone en question est l’ocytocine : hormone du bien-être, de l’attachement, aussi appelée par certains spécialistes l’hormone de l’amour. L’action du toucher va également permettre au corps de réduire le taux de cortisol (hormone du stress).

    Les principaux objectifs des techniques proposées sont de favoriser la détente (musculaire et nerveuse), la circulation énergétique, l’élimination des toxines, le bon fonctionnement des organes vitaux, le lâcher prise et l’éveil à une conscience psychocorporelle.

    La sexualité, après la phase de l'adolescence, redonnera une sorte de légalité aux échanges du toucher. Le toucher conduit au plaisir, et la survie de l'espèce lui est peut-être due. Avoir son compte de toucher est, de la naissance à la mort, un besoin vital. En être privé, est toujours source de trouble aux expressions multiples.

    Avec l'avancée en âge il arrive parfois qu'une sorte de désert du toucher s'installe dans certaines vies. Perte des contacts amicaux et familiaux, isolement, parfois maladies, réduisent considérablement les occasions d'un toucher tonique. Au terme de l'existence, lorsque les autres sens font plus ou moins défaut, c'est par le toucher que la personne âgée communique, par les ultimes pressions de la main qu'elle recherche. Demander une infirmière pour un soin quelconque n'est-il pas, bien souvent, une autre façon de dire que l'on a besoin d'exister, et que ce contact va donner cette réassurance dont le corps a besoin.
    La peau, et le toucher qu'elle permet ou recherche, est l'une des voies de communication les plus primitives et aussi celle qui durera le plus longtemps. On le voit, il y a bien une "histoire du toucher" dans la vie de chacun, et un déroulement auquel il convient d'être très attentif.

    C'est parfois un véritable "manque" à ce niveau qui introduit à des dépressions ou à des atonies, qui ne trouvent pas dans des événements précis une étiologie satisfaisante. On se remet de tout, mais pas de la perte de ce premier vecteur de la communication. Sans lui, il n'y a plus rien, sinon la démence.

    Alors n’hésitez pas à toucher les personnes qui vous entourent, à vous masser et à vous faire masser !

     Sources :

    - site de l'association « Mémoire et Vie »
    - http://lesensdutoucher.com/
    - http://www.retrouversonnord.be/toucher.htm

     

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  • bonjour, 

    voici la preuve que corps e esprit sont imbriqués et que la bonne santé relève de ces 2 parties de la merveilleuse et complexe machine que nous sommes ! 

     

    ARTE 10 avril 2017

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  • En plus de développer votre odorat, les huiles essentielles procurent des soins de l’ensemble du corps : il s’agit de l’aromathérapie.

    Cette discipline de soins alternatifs à la médecine occidentale allopathe est en harmonie avec les médecines orientales. Elle peut également compléter la médecine occidentale préconisée par votre médecin traitant.

    Elle peut vous apporter son soutien en ce début d’année scolaire, en  préparation de l’automne à venir : après l’explosion de chaleur, d’activité, mais aussi de partage et de joie qui s’est opérée pendant l’été, l’automne est une période de transition et de baisse de régime, souvent inconfortable pour l’organisme et le psychisme. Rentrée scolaire, reprise du rythme de travail, diminution de la durée d’ensoleillement amènent souvent des coups de déprime.

    L’aromathérapie et les approches orientales

    L’Ayurvéda, médecine traditionnelle et art de vivre venu d’Inde, nous enseigne que les saisons et les variations climatiques peuvent jouer sur notre physiologie et notre psychisme. Pendant la saison froide, le corps se raidit puis se refroidit, s’alourdit et s’endort. Au niveau de l’esprit un sentiment de vide, d’anxiété, de gravité s’installe, l’esprit est confus et s’engourdit. La médecine ayurvédique invite donc à utiliser des traitements qui doivent respecter à la fois les rythmes saisonniers et les cycles du corps.

    Respecter son corps et ses besoins en calant votre rythme de vie au rythme de votre corps et sur celui de la nature et utiliser les huiles qui correspondent à la saison.

    En médecine chinoise, l’organe qui renouvelle sa charge dès l’automne est le poumon. Outre sa fonction respiratoire, cet organe est aussi le siège de la tristesse. Le poumon gère, selon l’esprit chinois, « l’intermédiaire entre l’organisme et l’extérieur » et à ce titre contrôle l’équilibre énergétique de toutes les interfaces comme la peau, les muqueuses, les sinus. La sécheresse de la saison automnale est un élément du climat qui agresse l’ensemble de ces interfaces et favorise le déséquilibre énergétique du principe du métal. Celui-ci se manifestera par une tendance à la rupture avec le monde extérieur : repli sur soi, tristesse, ennui voire dépression, mais aussi (dans la matière) rhinites, toux, allergies, asthme, chute de cheveux, ou encore problèmes de peau et fatigue chronique.

    Les huiles essentielles d’automne

    D’un point de vue énergétique, l’énergie yang, qui nous porte tout l’été et qui amène la chaleur, l’extériorisation et le mouvement, entame sa descente pour laisser progressivement la place à son énergie complémentaire yin, en plénitude en hiver tournée vers l’intériorité et le froid.

    L’organisme est à l’image de la nature où la densité végétale diminue progressivement, le corps physique se rétracte, la peau gorgée de soleil a tendance à se flétrir et se ternir, les pertes d’eau déminéralisent progressivement l’organisme, les cheveux tombent et les coups de fatigue se font ressentir. Si le psychisme est fragile, la déprime guette.

    C’est donc le moment de l’épuration et de l’élimination, les différentes voies de circulation et d’évacuation sont sollicitées, tant d’ailleurs sur le corps physique que sur la sphère subtile émotionnelle, c’est aussi la période des remises en question et des décisions importantes.

    Ainsi, les huiles essentielles stimulantes des émonctoires dites portes de sorties de l’organisme (à savoir pour les principaux le foie, les reins, et le gros intestins), sont utiles par voie interne pour favoriser le processus naturel automnal de détoxification : huile essentielle de menthe poivrée, basilic exotique, racine de livèche et de céleri, sans oublier un grand dépuratif hépatique comme l’essence de citron sont entre autres les points forts aromatiques de la saison, à consommer en cure pendant 3 semaines.

    Deux gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée pures sur la langue, matin, midi et soir vous permettront de repartir du bon pied.

    Pour soutenir le poumon, Les huiles essentielles de ravintsara, grande protectrice immunitaire et respiratoire, relance l’activité pulmonaire et même ORL d’un point de vue organique et physiologique. L’huile essentielle d’angélique apporte une information puissante de calme intérieur, de profondeur chaude et bienveillante. Sa fragrance racinaire semble connue depuis toujours et soulève les plus lointains souvenirs d’enfance. Elle soutient donc favorablement le mouvement du moment, apporte centrage sur soi et son histoire, en toute certitude et confiance, et favorise ainsi un esprit serein et juste, propice au choix et la prise de décision.

    Plus généralement, les défenses immunitaires peuvent être stimulées par une goutte d’huile essentielle de citron pur posée sur le plexus solaire. Si le rhume vous a déjà pris, c’est l’eucalyptus radié qu’il vous faudra : une goutte sur un petit sucre 4 fois par jour.

    Une goutte de verveine citronnée sous la langue, 3 fois par jour pendant 3 semaines devrait venir à bout de la déprime saisonnière qui peut vous affecter

    Si vous êtes plutôt sujets aux angoisses, versez 5 gouttes d’huile essentielle de fleur d’oranger dans un peu d’eau dans un diffuseur et faites-le brûler chez vous ou sur votre lieu de travail. Stressé ? Procédez de même avec de la lavande.

    Prenez soin de vous et bonne semaine

    Sources :

     

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  • Les médecines douces reconnues ? Bonjour

    L’Académie de médecine française traite des « thérapies complémentaires » dans un rapport adopté le 5 mars 2013 sur l’acupuncture,  l’ostéopathie, l’hypnose et le tai chi.

     Sont précisées les raisons de ce vocable de thérapies complémentaires : il est retenu car « il implique que ces pratiques ne sont que de  possibles compléments aux moyens de traitement qu’offre la médecine proprement dite, à laquelle elles ne sauraient se comparer ni se  substituer ».

    Par ailleurs, les 4 thérapies retenues par le rapport ont été choisies pour 2 points : (1) leur pratique déjà implantée en milieu hospitalier public français ; (2) l’existence plus riche de publications scientifiques.

    Pour le reste, voici son avis concernant leur efficacité respective.

     -         L’acupuncture

    « On peut estimer que, dans l’état actuel des connaissances, l’acupuncture peut apporter un bénéfice aux patients souffrant de lombalgie ou cervicalgie chronique, de migraine ou céphalée de tension, d’arthrose des membres inférieurs, d’épicondylite, aux femmes enceintes éprouvant des douleurs des lombes ou du bassin et lors des douleurs de l’accouchement, et pour prévenir les nausées et vomissements induits pat la chimiothérapie anticancéreuse. Son utilité dans la fibromyalgie est incertaine. Son effet dans d’autres indications n’est pas exclu, mais n’est pas démontré. » (A)

     -         L’ostéopathie, la médecine manuelle, la chiropraxie

    « Les manipulations rachidiennes peuvent se montrer modérément efficaces sur la lombalgie aiguë, subaiguë ou chronique, sur la cervicalgie aiguë, subaiguë ou chronique, sur la céphalée d’origine cervicale, les états vertigineux d’origine cervicale, et à un moindre degré sur la migraine. Leur effet est incertain sur la céphalée de tension. Les complications possibles des manipulations cervicales sont rares, mais graves. » (A)

    « L'Académie insiste sur les complications possibles, "peu fréquentes mais très graves", en particulier en cas de dissection d'une artère qui aboutit à des séquelles définitives dans 31% des cas ». (E)

     -         L’hypnose

    « Le point d’appui de l’hypnose, comme de la relaxation, est la suggestion qui permet d’induire grâce à des exercices à la fois corporels et psychiques une sorte de déconnexion mentale et physique, aboutissant à un isolement relatif de l’organisme par rapport à son milieu » (A)

     « Dans l’ensemble, les indications les plus intéressantes semblent être la douleur liée aux gestes invasifs chez l’enfant et l’adolescent et les effets secondaires des chimiothérapies anticancéreuses, mais il est possible que de nouveaux essais viennent démontrer l’utilité de l’hypnose dans d’autres indications. » (A)

    Sur les 60 essais contrôlés recensés par l’Académie  tournés essentiellement autour des douleurs, nausées, vomissements, fatigue et anxiété, « la quasi totalité concluent à une efficacité de l'hypnose »(A). Néanmoins, mais l'Académie déplore « la faiblesse des effectifs et la qualité médiocre de la méthodologie ». (E)

     -         Le Tai chi et QiGong

    « Le tai chi améliore l'équilibre et réduit sensiblement les risques de chute chez les personnes âgées. Il semble également avoir des effets bénéfiques sur l'asthme et le sommeil. Quant au qigong, il réduit la pression artérielle au repos chez les patients hypertendus. Mais, nuance, l'Académie, "on ne peut dire aujourd'hui si la faveur dont [tai chi et qigong] jouissent est autre chose qu'un effet de mode" » (E).

     Discussion

    - L’effet placebo : « Toutes les thérapies complémentaires ont un effet placebo, et ce dernier semble équivalent que l'acupuncture, par exemple, soit simulée ou authentique. Mais c'est aussi le cas pour de "vrais" médicaments et, surtout, cela ne signifie pas qu'elles soient inefficaces. "Au contraire" même, précise l'Académie, "compte tenu des intermédiaires neurobiologiques aujourd'hui connus de l'effet placebo" » (E).

    - Le Parisien cite en outre Jean-Yves Fagon, en charge du développement de la "médecine" complémentaire à l’AP-HP : « il y a une demande très importante des patients (…) « Les hôpitaux de Paris où 23 praticiens à peine offrent des consultations de médecine complémentaire espèrent  le développement de la recherche sur ces thérapies. Et à défaut d’un diplôme universitaire, une initiation en faculté de médecine ».

    - D’autres pratiques relevant de la "médecine" hétérodoxe méritent une attention particulière (CL) :

    « la réflexologie et l’auriculothérapie, cousine de l’acupuncture, retrouvent le corps entier : la première sous la plante du pied, la seconde dans le pavillon de l’oreille »;

    la kinésiologie, qui utilise un test du tonus musculaire, répondant par « oui ou par non sans se tromper, à une foule de question vous concernant » ou encore l’EMDR, proche de l’hypnose, qui « soigne des syndromes post-traumatiques, même lourds » en utilisant les mouvements oculaires.

    J’y ajoute la fascia thérapie. Autant de pratiques qui proposent des alternatives aux patients mais qui ne sont pas prises en considération actuellement officiellement.

    Le centre d’analyse stratégique a récemment fait 5 propositions dans le sens d’un premier pas: - « Ouvrir une plateforme d’information recensant les connaissances actuelles sur les médecines non conventionnelles, les plantes médicinales et les praticiens du secteur.

    - Développer des études bénéfice-risque/coût-efficacité afin de décider de leur pertinence (…)

    - Etablir un label de thérapeute en pratiques non conventionnelles dont l’obtention serait conditionnée à la réussite d’un examen clinique et juridique.

    - Labelliser les offres de formation en écoles privées.

    - Proposer aux étudiants des filières médicales et paramédicales des modules facultatifs d’initiation aux médecines non conventionnelles pour qu’ils puissent informer leurs futurs patients sur les avantages et risques éventuels. » (CAS)

     A suivre … Je vous souhaite bonne santé.

     Sources bibliographiques

    -         (A) http://www.academie-medecine.fr
    -         (E) L’express
    -         (P) Le Parisien
    -         Laurent Frichet  (TSAVO PRESSE)
    -         (CL) Clés, n°80, décembre 2012 – janvier 2013
    -         (CAS) Centre d’analyse stratégique, Note  d’analyse n°290, octobre 2012, « Quelle réponse des pouvoirs publics à l’engouement pour les médecines non conventionnelles ? »

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  • L’homéopathie est une médecine caractérisée de traditionnelle, complémentaire ou encore parallèle selon les pays [Organisation mondiale de la santé, médecine traditionnelle : besoins croissants et potentiels, Who policy perspectives on medicines, n°2 May 2002].

    Elle date de 1796, inventée par un médecin allemand Samuel Hahnemann[1]. Elle a été introduite en France dans les années 1830, où elle est reconnue « à orientation médicale » puisque ce sont des médecins qui la pratiquent.

    Toutefois, l’académie française de médecine a recommandé son déremboursement en 2004. Cet avis était  argumenté par l’inexistence de preuve scientifique de l’efficacité des préparations homéopathiques. Où en est on de cet argument ?

    Pour commencer à répondre à cette question, rendez vous en Inde où il est réfuté depuis fort longtemps. Et sur un plan scientifique ! 

    Une fondation indienne a été créée en 1992 à des fins de recherches homéopathiques. Il s’agit de la PBHRF (Prasanta Banerji homéopathic Research Foundation) située à Calcutta qui souhaite « inclure l'homéopathie comme un mode de médecine, scientifique et efficace, de remplacement » de l’allopathie.

    En plus de dispenser des soins aux 100 à 120 personnes atteintes de cancer qu’elle reçoit quotidiennement, la PBHRF dispose donc d’un département de recherche pour donner à l’homéopathie un crédit scientifique auprès de la communauté internationale [http://www.pbhrfindia.org].

    L’activité de recherche principale se compose d'enregistrement de données du traitement de tous les cas de cancers et d’autres maladies mortelles traitées.

    Toutes ces pathologies sont prises en charge suivant des protocoles bien définis, appelés protocoles de Banerji, leurs concepteurs. Ce sont des traitements uniquement homéopathiques, souvent multiples de façon à gérer les symptômes spécifiques (douleur, nausées et vomissements…).

    Dès 1976, les docteurs Banerji père et fils ont présenté leurs résultats dans des articles et lors de conférences, notamment en 1995 à la 5ième conférence internationale de recherche contre le cancer.

    Entre 1990 et 2005, un rapport de la fondation indique que 19% des tumeurs malignes prises ainsi en charge a bénéficié d’une complète régression et 23% supplémentaires d’amélioration ou de stabilisation [2][the banerji protocols – au new method of treatment of brain tumors with ruta and calcarea phosphorica, Prasanta Banerji and pratip Banerji, PBH research foundation].

    En 1999, l’institut national du gouvernement américain dédié à la recherche et à l’information sur le cancer (NCI) a sélectionné 10 cas traités pas la PBHRF, parmi 300, pour les analyser plus avant.

    En effet, depuis 1991, cet institut a eu un processus d'évaluation des données de la médecine dite complémentaire et alternative. L’idée est d’utiliser les mêmes méthodes scientifiques que celles qui évaluent les résultats des traitements allopathiques enseignés dans les facultés de médecine américaines.

    Sur les 10 cas de cancers du poumon et de l’œsophage qui avaient été retenus pour l’analyse, les chercheurs du NCI ont confirmé l’existence de réponses aux remèdes homéopathiques pour 4 [Oncology reports n° 20, p ​​69-74, 2008, Banerji et coll.].

    C’était une preuve suffisante d’efficacité pour que l’organisme de santé américain décide de poursuivre les recherches sur ce protocole. C’est ainsi que la première étude de thérapie alternative pour traiter le cancer a été initiée aux Etats-Unis.

    Sa conclusion était claire sur la nécessité d’approfondir les résultats positifs observés en définissant les modalités de généralisation de tels protocoles de traitements et en améliorant la fiabilité des données scientifiques collectées par la PBHRF sur au moins 2 critères : la qualité constante de la pathologie et l'imagerie, l’amélioration du suivi des patients rendu difficile du fait des coûts de transport et de l’extrême pauvreté des populations.

    Depuis, la collaboration scientifique de la PBHRF se poursuit avec les Etats-Unis, et s’est étendue à d’autres pays, notamment le japon et l’Espagne. Les recherches se poursuivent.

    Une étude, menée par le centre de recherche de l’université du Texas en partenariat avec la PBHRF, publiée en 2010 a conclu que les effets des traitements homéopathique Carcinosin et de Phytolacca étaient aussi puissants que ceux du Taxolâ, le médicament le plus souvent prescrit en chimiothérapie lors d'un cancer du sein [International Journal of Oncology, 2010 ; n°36, p 395-403].

    Ainsi, l’expérience de Jacques Bénéviste[3], qui n’avait pas pu prouver sa théorie sur la mémoire de l’eau a donc été utile. Désormais, l’homéopathie est testée selon les règles reconnues par la communauté scientifique, à savoir les mêmes règles que celles appliquées à l’ensemble des médicaments, rendant toutes les études solides et leurs résultats incontestables.

     Efficace, précise, économique 

     Chacune des études réalisées en vue de tester l’efficacité de l’homéopathie ajoutent d’autres arguments à son bénéfice.

    L’étude de 2010 précise que l’homéopathie a l’avantage de ne toucher que les cellules cancéreuses alors que les traitements allopathiques de radiothérapie ou de chimiothérapie ont des effets sur toutes les cellules [International Journal of Oncology, 2010 ; n°36, p 395-403].

    A l’instar des Etats-Unis, une évaluation suisse des médecines alternatives et complémentaires a été demandée en 2006 par l’Office Fédéral Suisse d’Assurance Sociale. Elle a été réalisée sous la direction des professeurs Bornhıft et Matthiessen de l’Université allemande de Witten/Herdecke. Elle conclut à la preuve suffisante de l’efficacité de l’homéopathie.

    Elle y ajoute une dimension économique en notant que les traitements homéopathiques sont moins coûteux que les traitements allopathiques [Homeopathy in Healthcare – Effectiveness, Appropriateness, Safety, Costs - An HTA report on homeopathy as part of the Swiss Complementary Medicine Evaluation Programme ; Gudrun Bornhöft et Peter F. Matthiessen, Springer-Verlag berlin Heidelberg 2011].

    Le bénéfice économique de l’homéopathie avait été noté en France dans un rapport du conseil national de l’ordre des médecins en France : « en charge annuel pour la sécurité sociale, un médecin homéopathe coûte 249Kfr d’honoraires et 483 kfr de pharmacie (total 938 Kfr) alors qu’un médecin généraliste coûte 414 Kfr d’honoraires et 919 kfr de pharmacie (total 1830 Kfr) soit un coût total deux fois moins important » [Rapport de la commission d’études sur l’homéopathie, Ordre national des médecins, 1997].

     Encore des débats ?

    Parallèlement à ces résultats, le 25 mai 2011, un rapport du Centre fédéral d'expertise des soins de santé belge (KCE) a conclu qu’il n’y avait pas de preuve à l’efficacité de l’homéopathie.

    Aussi, recommande t-il de « réserver la pratique de l'homéopathie aux médecins (ce qui est le cas de 75 % des homéopathes en Belgique) afin de ne pas prendre le risque de ne pas instaurer un traitement médical classique indispensable ou de le démarrer trop tard parce qu'un diagnostic aura été raté ou posé trop tardivement » [http://www.belgium.be – portail belgium.be, informations et services officiels].

    Ceci dit, le rapport précédent du KCE sur l’acupuncture avait eu la conclusion suivante : « Un petit nombre d’études scientifiques de qualité indiquent que l’acupuncture soulage de manière limitée la douleur à court terme, entre autres les douleurs du bas du dos. En ce qui concerne les autres indications, il n’est pas prouvé que l’acupuncture soit efficace ».

    Pourtant sur ce point, l’organisation mondiale de la santé a établi une liste de 43 maladies reconnues comme pouvant être traitées par l’acupuncture en juin 1979 [http://www.who.int/fr].

    De plus, l’institut national américain de recherche en matière de santé (NIH) a été clair en affirmant, en 1997, que l’acupuncture avait une efficacité, particulièrement pour les douleurs (dos, membre, dents, menstruations), les migraines, les nausées, les crampes, les maladies bénignes d’origine inflammatoires, l’arthrite [http://www.nih.gov/].

    L’inexistence de preuves d’efficacité de l’homéopathie a justifié la pratique de l’homéopathie par des médecins en Belgique comme en France notamment : en tant que médecin, l’homéopathe saura poser un diagnostic sûr et orienter vers une autre médecin allopathe si l’homéopathie s’avérait insuffisante.

    Maintenant que nous commençons à disposer de preuves de l’efficacité de l’homéopathie sur certaines pathologies, le débat devrait s’orienter davantage vers une définition claire des maladies en question. Ceci permettrait de fixer un cadre d’exercice aux praticiens homéopathes. Mais alors, pourquoi ne pas établir des nouveaux diplômes validés, accessibles à de tels praticiens, en dehors de la formation accessible strictement aux médecins ?

    En effet, l’homéopathie est une médecine bien différente de la prise en charge allopathique dans la mesure où elle est personnalisée, relève d’une approche holistique de la vie et met davantage l’accent sur la santé que sur la maladie [Organisation mondiale de la santé, médecine traditionnelle : besoins croissants et potentiels, Who policy perspectives on medicines, n°2 May 2002].

    [1] Il a d’ailleurs donné son nom au dosage homéopathique : CH signifie centésimale hahnemannienne

    [2] Sur la période, tous cancers confondus, 4158 patients ont ainsi connu la guérison complète et 4196 une stabilisation ou une amélioration.

    [3] Jacques Benveniste est mort en 2004. Depuis 1988, il était reproché à sa théorie de la mémoire de l’eau de ne pas être vérifiée  selon les règles admises par la communauté scientifique.

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