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    Indiajiva chante Om Poornamadah

    OM POORNAMADAH POORNAMIDAM
    POORNAAT POORNAMUDACHYATE
    POORNASYA POORNAMAADAAYA
    POORNAMEVAAVASHISHYATE
    OM SHANTI SHANTI SHANTIH

    Bonne journée à vous

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  • Après l’apologie de la joie au travail, voici celle de ne rien faire ! Je vous souhaite un bon week end.

    « Bien sûr, nous savons tous comment ne rien faire et perdre du temps. Mais beaucoup d’entre nous sont trop occupés pour le faire beaucoup, et quand nous le faisons, nos esprits sont occupés à d’autres choses. Nous ne pouvons pas nous relaxer et apprécier le néant.
    Ne rien faire peut être une perte de temps, ou cela peut-être une forme d’art. Voici comment devenir un maître, et en même temps, améliorer votre vie, faire fondre votre stress et vous rendre plus productif quand vous travaillez.

    Commencez petit
    Ne rien faire, dans le vrai sens du terme, peut-être épuisant si vous essayez d’en faire trop en une seule fois. Faites des petits vides au début. Concentrez-vous sur 5-10 minutes à la fois, et commencez vos sessions d’entraînement dans un endroit sûr – à la maison, pas au travail ou dans un endroit public occupé. Vous pouvez également ne pas être prêt pour ne rien faire au milieu de la nature, donc faites-le dans votre chambre ou votre salon. Trouvez un moment et un endroit où il n’y a pas de distractions, pas beaucoup de bruit, pas beaucoup de personnes pour vous ennuyer.
    Éteignez toutes les distractions – télé, ordinateur, téléphones portables, téléphones fixes, Blackberries, et tout ça. Ne rien faire est dur quand nos gadgets de communication nous appellent pour faire quelque chose.
    Maintenant, fermez les yeux, et ne faites rien. Oui, les petits malins là dehors diront que vous faites quelque chose – vous êtes assis là ou étendu là, vos yeux fermés. Mais nous voulons dire rien dans le sens où si quelqu’un nous appelle et nous demande ce que nous faisons, nous dirons « Oh, rien ». Ne les laissez pas vous appeler, cependant. Ils essaient de vous distraire.
    Après 5-10 minutes passées à ne rien faire, vous pouvez arrêter, et partir faire quelque chose. Mais essayez de le faire tous les jours, ou autant que possible, parce qu’il n’est pas possible de devenir un maître sans pratiquer.
     

    Respirer
    La premier endroit où commencer votre quête pour la maîtrise de cet art est votre respiration. Si cela ressemble de manière suspicieuse à la méditation, sortez ces suspicions de votre esprit. Nous ne sommes pas là pour avoir des suspicions – nous sommes là pour ne rien faire.
    Commencez par inspirer lentement, et ensuite lentement expirer. Maintenant soyez intensément concentré sur votre respiration alors que l’air pénètre vos poumons, par votre nez, et descend dans vos poumons, et remplit vos poumons. Maintenant sentez-le alors qu’il sort de votre corps, par votre bouche, et ressentez la satisfaction qui naît du fait de vider vos poumons.
    Faites-le pendant 5-10 minutes, si vous le pouvez. Pratiquez-le autant que vous le pouvez. Quand vous commencez à penser à d’autres choses, comme à quel point ce damné Habitudes Zen est génial, hé bien, arrêtez-vous ! Ne vous en voulez pas pour cela, mais ramenez vos pensées à votre respiration à chaque fois.
     

    Se Relaxer
    Une part importante de l’art de ne rien faire est la capacité de se relaxer complètement. Si nous sommes tendus, alors notre tentative de ne rien faire pourrait échouer. Se relaxer commence par le fait de trouver un endroit confortable pour faire votre rien – un fauteuil confortable, un lit propre et bien fait. Une fois que vous avez trouvé cet endroit, couchez-vous dessus, et tortillez-vous pour qu’il épouse mieux votre corps. Pensez à comment un chat se couche, et se positionne confortablement. Les chats sont très, très bons dans l’art de ne rien faire. Vous pourrez ne jamais atteindre leur degré de maîtrise, mais ils peuvent être une bonne source d’inspiration.
    Ensuite, essayez la technique de respiration. Si vous n’êtes pas complètement relaxé à présent (et une courte sieste pourrait être une excellente indication de votre relaxation), essayez l’auto-massage. Oui, le massage est bien mieux quand il est administré par d’autres mains, mais l’auto-massage est génial aussi. Commencez par vos épaules et votre cou. Remontez jusqu’à votre tête et même votre face. Faites aussi votre dos, vos bras et vos jambes. Évitez toutes les zones qui pourrait vous conduire à faire quelque chose (bien ce que cela soit relaxant aussi).
    Un autre moyen génial de vous relaxer est un exercice où vous tendez chaque muscle de votre corps, une partie de votre corps à la fois, et ensuite laissez le muscle tendu se relâcher. Commencez par votre pied, ensuite votre jambe, puis remontez jusqu’à vos sourcils. Si vous pouvez faire le haut de votre crâne, vous avez peut-être un niveau trop avancé pour cet article.
    Une fois que vous êtes relaxé, voyez si vous pouvez vous relaxer encore plus. Essayez de ne pas vous relaxer tellement que vous en perdiez le contrôle de vos fluides corporels.
     

    Prendre un bain – un niveau avancé
    Ceux qui sont dans les niveaux débutants de l’Art de Ne Rien Faire ne devrait pas essayer ceci. Mais une fois que vous êtes devenu compétent dans les étapes précédentes, l’étape du Bain peut être assez géniale.
    Le bain doit être sympa et chaud. Pas tiède, mais chaud. La mousse est aussi requise, même si vous êtes un homme qui est trop viril pour faire cela. Ne le dites juste pas à vos amis homme. D’autres accessoires de bain, comme une éponge de luffa, des gels de bain ou un pot-pourri, sont très optionnels.
    Encore une fois, vous devez vous couper de toutes les distractions. Prendre un bain est également meilleur si vous êtes seul dans la maison, mais si vous ne l’êtes pas, tout le monde dans la maison doit savoir que vous ne pouvez PAS être dérangé, même si la maison brûle. Si ils violent cette règle sacré, vous devrez retourner contre eux la Fureur du Ciel(tm).
    Rentrez dans votre bain, un pied à la fois, très lentement. Si votre bain est suffisamment chaud, c’est mieux si vous pouvez rentrez centimètre par centimètre. Pour les parties les plus sensibles de votre corps, comme l’entrejambe, il est mieux de fermer les yeux en plissant les paupières et d’entrer lentement dans l’eau chaude en dépit de tous vos instincts qui vous disent de fuir. Une fois que vous êtes complètement immergé (et vous devriez allez complètement en dessous de l’eau, tête incluse, en premier), fermez les yeux, et sentez la chaleur pénétrer votre corps.
    Vous pouvez vous mettre à transpirer. C’est une bonne chose. Laissez la transpiration s’écouler. Vous pourriez avoir besoin d’un verre d’eau car la transpiration vous déshydrate. Un bon livre est un autre excellent moyen d’apprécier votre bain. Laissez vos muscles se faire pénétrer par la chaleur, être relaxés complètement, et sentez vos préoccupations et vos stress et vos douleurs et votre désarroi interne sortir de votre corps pour se répandre dans l’eau.
    Un bain chaud est vraiment incroyable si vous le faites suivre par une bonne douche froide. Autre possibilité, sortez du bain une fois que l’eau n’est plus très chaude et votre peau sera comme du raisin.
     

    Goûter et sentir
    Ne rien faire est aussi génial quand il est accompagné avec d’excellents breuvages ou nourriture. Du bon thé ou café, vin, chocolat chaud et d’autres breuvages sensuels s’accordent très bien avec notre Art. Il est mieux de prendre ces breuvages pour eux-même, sans nourriture, et sans livre ou d’autres distractions. Concentrez-vous sur le liquide alors que vous le sirotez lentement, en savourant chaque parcelle de saveur et de texture et de température dans votre bouche avant de l’avaler, et sentez votre gorgée complètement. Fermez vos yeux pendant que vous faites cela. Appréciez vraiment cette boisson.
    La nourriture est aussi géniale : fruits des bois, desserts riches, du pain qui vient d’être fait, une excellente soupe, ou tout ce que vous aimez. Soyez sûr de le manger lentement, en savourant chaque bouchée. Mâchez lentement, et fermez vos yeux alors que vous appréciez la nourriture. Sentez la texture dans votre bouche. C’est un bonheur sans égal !
     

    Ne Rien Faire par Nature
    Une fois que vous avez passé les étapes précédentes, il est temps de pratiquer cet art subtil dans la nature. Trouvez un endroit apaisant – dans votre jardin s’il est au calme, un parc, une forêt, à la plage, une rivière, un lac – les endroits avec de l’eau sont excellents. Les endroits hors de portée des sons du trafic routier et de la ville sont les meilleurs.
    Dehors dans la nature, vous pouvez pratiquez cet art pendant 20 minutes, une heure, ou même plus longtemps. Il y a moins de distractions, et vous pouvez vraiment vous couper des stress de votre vie. Ne laissez juste pas votre esprit vagabonder n’importe où – concentrez-vous sur la nature qui vous entoure. Regardez de près les plantes, l’eau, la faune. Appréciez vraiment la majesté de la nature, le miracle de la vie.
     

    Incorporer l’Art dans la Vie Quotidienne
    C’est l’étape finale de la maîtrise de cet Art. Ne l’essayez pas avant que vous n’ayez pratiqué les étapes précédentes et que vous soyez devenus compétent.

    Commencez par ne rien faire quand vous attendez dans une file, dans la salle d’attente du médecin, dans un bus ou pour prendre un avion. Attendez, sans lire un journal ou un magazine, sans parler au téléphone, sans vérifier vos emails, sans écrire dans votre liste to-do, sans faire aucun travail, sans vous préoccuper de ce que vous avez besoin de faire plus tard. Attendez et ne faites rien. Concentrez-vous sur votre respiration, ou essayez une des techniques de relaxation précédentes. Concentrez-vous sur les choses autour de vous – regardez les, essayez de les comprendre, écoutez les conversations.

    Ensuite, essayez de ne rien faire pendant que vous conduisez. Oui, vous devez conduire, mais essayez de ne rien faire d’autre. N’écoutez pas de la musique ou des news ou des livres audios. Ne parlez pas au téléphone, ne mangez pas, et ne faites pas votre maquillage. Conduisez juste. Concentrez-vous sur votre conduite, regardez les choses que vous croisez, et sentez-vous respirer. Relaxez-vous, et ne vous préoccupez pas à propos des autres conducteurs (mais ne leur rentrez pas dedans!). Conduisez lentement, allez-y tranquillement sur l’accélérateur et la pédale de frein. Cette technique a un effet secondaire génial : une meilleure consommation de carburant.
     

    Enfin, essayez de ne rien faire au milieu du chaos, à votre travail ou dans d’autres environnements stressants. Éteignez simplement tout le reste, fermez vos yeux, et pensez à votre respiration. Essayez une technique de relaxation. Faites-le pendant 5-10 minutes à chaque fois, en augmentant jusqu’à 20-30 minutes. Si vous pouvez faire cela, au milieu d’un jour stressant au travail ou avec les enfants, vous vous autoriserez à vous concentrer plus pleinement sur la tâche que vous êtes en train de faire. Vous vous relaxerez et serez prêt à vous concentrer, pour vous remettre dans un état de flow, de productivité sereine (Attention : Ne rien faire peut entraîner des problèmes avec votre patron, donc soyez prudent ! Mais si cela vous rend plus productif, votre boss pourrait ne pas s’en faire).

    Finalement, l’Art de Ne Rien Faire ne peut pas être maîtrisé en une nuit. Cela vous demandera des heures et des heures de pratiques, de dur travail (ne rien faire n’est pas facile!). Mais vous apprécierez chacune de ces minutes! Essayez-le aujourd’hui. »

    Article original par Léo Babauta sur Zen Habits.

    Autres sources : https://my.leadpages.net/leadbox/14441c873f72a2%3A140dd0646b46dc/5732503721607168/ pour télécharger le livre gratuitement ! (Olivier Roland : http://www.habitudes-zen.fr/2009/art-de-ne-rien-faire)

     

     

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  • Bonjour à vous. Namasté.

    Même si vous ne priez pas, même si vous ne croyez pas en Dieu, vous serez touché par ces chants ...

    Que la paix se dépose en vous.

    Abwoon d'bwashmaya 

    Abwoon d'bwashmaya,
    Nethqadash shmakh,
    Teytey malkuthakh.
    Nehwey tzevyanach aykanna d'bwashmaya aph b'arha.
    Hawvlan lachma d'sunqanan yaomana.
    Washboqlan khaubayn (wakhtahayn)
    aykana daph khnan shbwoqan l'khayyabayn.
    Wela tahlan l'nesyuna.
    Ela patzan min bisha.
    Metol dilakhie malkutha wahayla wateshbukhta l'ahlam almin.
    Amen.

    Par Angelika

    Par Indiajiva

    Par Lisa Gerrard

    Ashana

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  • Bonne journée

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  • Mathieu Ricard a dit :

    "La société a besoin de pardonner afin d'éviter que ne se perpétuent la rancune, l'acrimonie et la haine qui vont inévitablement mûrir et se traduire par de nouvelles souffrances. La haine ravage nos esprits et ruine la vie des autres. Pardonner signifie briser le cycle de la haine.
    Un individu, comme une société, peut tomber sous son emprise, mais ce sentiment n'est pas inéluctable et peut disparaître de l'esprit de l'homme : voyez comme une rivière polluée peut retrouver sa pureté initiale et son eau redevenir potable. Sans la possibilité d'un changement intérieur, l'humanité se trouverait prisonnière de l'enchaînement du mal, du désespoir et des défaites sans fin, qu'elle s'infligerait à elle-même. Un proverbe bouddhiste dit : ‟Le seul aspect positif du mal réside dans le fait qu'il peut être purifié.” Si l'on se transforme réellement, le pardon qui vous est accordé n'est pas indulgence à l'égard des fautes passées, mais reconnaissance de ce changement. La notion de pardon est intimement liée à l'idée de transformation."(source = http://www.matthieuricard.org/blog/posts/le-pardon)

    Voici deux méditations pour vous guider : 

    L'une, immédiatement ci-dessous en format texte, que vous pouvez télacharger en format MP 3 sur le site : http://www.meditationsguidees.com/?page_id=663

    "Je prends une position bien confortable, de manière à pouvoir me détendre parfaitement.

    Pour commencer cette phase de relaxation, je porte mon attention sur la zone de mon front. Je le relâche et je ressens les sensations agréables que me procure cette détente. Mon front devient lisse, comme la surface d’un lac sans ride. Puis, je fais la même chose pour le contour de mes yeux et mes paupières. Je les déplisse, elles semblent devenir lourdes. Je ressens la détente qui s’imprègne dans mes deux yeux, c’est agréable. Maintenant, mes mâchoires, je les desserre complètement, et je ressens ce relâchement. Ma bouche, mes lèvres et ma langue se relâchent également, entièrement. Je porte mon attention sur la zone de ma nuque, et sur l’arrière de mon crâne. En conscience, je relâche cette zone, et je ressens les sensations de ce relâchement. Toute ma tête est parfaitement détendue. Elle baigne dans une douce énergie harmonisante. Je m’installe de plus en plus profondément dans la relaxation, ici  sur le site et maintenant. Ma gorge maintenant, je la libère de toutes tensions. Je dénoue tous les nœuds, toujours en ressentant. Plus je ressens, plus je me relâche, et plus je m’ouvre aux énergies de guérison. Mon mental s’apaise également, le flux de mes pensées diminue au fur et à mesure que je descends dans le ressenti de mon corps. Je ressens maintenant mes épaules et mes trapèzes, et je les relâche complètement. Toutes les tensions accumulées dans cette zone se dissipent sous l’effet de cette détente bienfaisante. De plus en plus, je lâche-prise et m’en remets avec confiance aux énergies harmonisantes. Je peux déjà ressentir leur présence en moi. Les perceptions changent par rapport au début de l’exercice. Je m’aligne sur ma Vraie nature. En me relâchant, je me libère de mes peurs inconscientes, je m’ouvre à l’Amour qui ne demande qu’à affluer en moi. J’approfondis encore un peu plus mon état de relaxation et de lâcher-prise, en me concentrant sur la zone de ma poitrine. Je la libère de toutes crispations. Mes poumons peuvent à nouveau fonctionner librement, sans entrave. Pendant quelques instants, j’accompagne les mouvements de va-et-vient de l’air dans mon thorax. Ma respiration retrouve un rythme naturel et harmonieux, sans aucun effort de ma part. Une intelligence supérieure prend le relais et rétablit l’équilibre dans tout mon être. C’est mon Âme, pure énergie d’Amour. Tout ce que j’ai à faire, c’est de me détendre et de la laisser faire. En même temps que mon mental, mon enfant intérieur se relâche également, au fur et à mesure que je détends mon corps physique. Maintenant, mon ventre. C’est le lieu de cristallisation de beaucoup de souffrances de mon enfant intérieur, alors j’y accorde une attention toute particulière. Je relâche mon ventre le plus possible, et me concentre sur les sensations de ce relâchement. Je ressens la douceur qui s’y installe, c’est très agréable. Je me laisse porter par les sensations agréables de ma respiration libérée, dans le ventre. Je prends conscience du rythme naturel et harmonieux de ma respiration. Je ne cherche pas à la contrôler ou à la modifier, je l’observe suivre son cours. Plus je ressens, plus je m’ancre dans une profonde relaxation. Je reste néanmoins parfaitement éveillé-e, dans l’observation consciente et vigilante. Puis, maintenant, je libère globalement tous les muscles de mon dos, afin de leur apporter les bienfaits de la détente. Je ressens globalement tout mon dos. Puis, je descends encore un peu plus bas, au niveau de mon bassin. Je relâche mes adducteurs et mes muscles fessiers. La détente peut maintenant couler librement dans mes deux jambes. Je les relâche en restant bien concentré-e sur le ressenti que me procure ce relâchement. Jusqu’au bout des pieds, mes jambes sont totalement détendues. Enfin, je fais de même avec mes deux bras, depuis les épaules jusqu’au bout des doigts. Je ressens les vibrations dans mes deux mains et mes deux pieds. Juste ressentir, sans analyser, sans étiqueter les sensations. Je suis le témoin silencieux, qui contemple depuis un espace de quiétude. Je vis un état de grand lâcher-prise.

    Maintenant, j’accorde mon attention à tout mon corps, dans sa globalité. Je le ressens, comme un seul champ d’énergie. Au travers de ce ressenti global, j’observe cette Présence que je suis. Tout mon corps vibre. Je ressens la Vie circuler en moi. Mes cellules baignent dans l’Amour matriciel de ma Lumière. Je reste dans ce contact conscient avec ma propre Présence, encore quelques secondes. Afin d’intensifier encore un peu plus ce lien qui me relie à mon Âme et à ses énergies de guérison, je me connecte à la zone de mon bas-ventre. Je ressens mon Hara, à environ trois centimètres sous mon nombril. Je ressens les sensations dans mon bas-ventre. Pour cela, je peux m’aider des sensations produites par les mouvements de ma respiration. Je reste bien concentré-e sur mon Hara. Je demeure dans cet état de totale confiance, de grand lâcher-prise. En portant ma conscience sur mon Hara, je le réharmonise. Cela se fait tout seul, il me suffit de ressentir sans penser, juste ressentir. Ainsi, telle une coupe vide, je me laisse remplir par l’énergie d’Amour de mon Âme. Je peux visualiser cet Amour qui se diffuse partout dans mon corps depuis mon bas-ventre. Des vagues d’harmonie me traversent de part en part. Je peux en ressentir les effets sous la forme de vibrations, de chaleur ou de froid, de picotements. S’il y a des sensations étranges ou désagréables qui attirent mon attention, je les ressens sans les juger, comme des nuages qui passeraient dans le ciel. Mes énergies se réalignent parfaitement. Tout se fait naturellement, sans effort. Si des parties de mon corps se sont crispées inconsciemment, je les relâche à nouveau, tout simplement. Je n’ai rien à craindre, je m’abandonne avec confiance dans les bras de mon Âme. Je me laisse porter par sa Lumière, par son Amour inconditionnel. Je suis comme un enfant, qui se sent enveloppé dans une matrice d’Amour. Je sens ce champ d’énergie matriciel qui me nourrit et qui me protège. C’est mon Âme, c’est ma nature de Bouddha, c’est le Féminin sacré, en moi et tout autour de moi. Je suis en Unité avec cette matrice, avec cette Force d’Amour harmonisante. Elle et moi sommes UN. Une seule et même Conscience. Il n’y a plus de séparation. Je ressens la Force de l’Amour qui m’anime, qui interpénètre chacune des cellules de mon corps, mes émotions et mon esprit. Tout ce que je suis baigne dans ce champ d’Amour. Je continue d’observer, de sentir, à partir de cette Pure conscience d’Amour. Je suis comme un océan infini, à l’intérieur duquel se meuvent des vibrations, des phénomènes. J’observe avec détachement ses vibrations qui vont et qui viennent à l’intérieur de moi. Je voyage en conscience dans mon corps, je m’amuse à ressentir sans juger, sans analyser. Pure conscience, pure Présence. Tout ce que je ressens baigne dans ce champ d’Amour que je suis.

    Dans cet état de conscience libérée de la forme, je vais maintenant pouvoir accueillir et guérir certaines blessures de mon enfant intérieur. Il peut s’agir de culpabilité, de colère, d’un sentiment d’injustice, d’humiliation ou de honte. Il peut s’agir de jalousie ou d’orgueil également. Pour cela, je vais laisser venir à moi une situation qui a été source de souffrance. Je me fais confiance, car je suis dans ma Lumière. Je visualise cette situation, et la ou les personnes présentes. Je revois cette personne que j’ai peut-être blessée, ou qui m’a fait souffrir. Je me repasse le film de cette situation, des actes et des paroles échangées. Je me laisse revivre les émotions de mon enfant intérieur. Je ressens sans jugement ses états d’âme, ses réactions. J’accueille ses émotions, je les ressens intensément, sans répression. Je respire avec ses émotions, quelles qu’elles soient. Je les accepte ! Par ce regard dénué de jugement, j’accompagne mon enfant intérieur dans sa souffrance. Je le prends dans mes bras, je l’enveloppe, je le réconforte, je lui accorde le pardon, je lui donne l’Amour qui lui a manqué, je le libère du poids de sa souffrance. Il retrouve sa légèreté. Il retrouve son sourire, sa joie de vivre. Si je le souhaite, je peux accompagner cet élan du cœur avec le pardon, formulé avec des mots. Je m’adresse avec douceur et bienveillance à mon enfant intérieur : « je te pardonne, je t’aime, je suis là pour toi, je te protège ». Je continue d’accueillir les émotions sans juger. Juste ressentir, respirer avec les vibrations.

    Et maintenant, j’offre mon pardon et mon immense Amour à cet autre qui m’a fait du mal, ou que j’ai peut-être blessé. Derrière ses masques, je vois la souffrance de son enfant intérieur. Il n’était pas encore éveillé à l’Amour, alors je lui montre le chemin du pardon et de l’acceptation inconditionnelle. Ce petit être qui a tant souffert par le passé, je le prends dans mes bras, je lui pardonne toutes ses fautes. Se sentant aimé, quoi qu’il ait pu faire, il se libère de la peur et retrouve sa propre Lumière. Il se libère du poids de sa souffrance également. L’Amour panse ses blessures. Dans la Lumière, il n’y a plus aucune raison de se sentir menacé par l’autre. Les enfants intérieurs se réunissent. Ils peuvent danser ensemble, rire, se prendre dans les bras. Il n’y plus de fautes, plus de péchés, plus d’injustices, plus de bourreaux, plus de victimes. Il n’y a plus d’opposition, plus de manques, plus de séparation. L’Amour se suffit à lui-même. Je porte à nouveau mon attention sur mon corps et toutes ses énergies. Je continue de ressentir depuis cet espace de Conscience pure. Je reste dans la Présence, la vigilance. Dans ma vie de tous les jours, quelles que soient les souffrances qui pourront remonter à la surface, je sais que j’ai toujours la possibilité de prendre ce regard et de me pardonner, de m’aimer sans condition. L’Amour n’est toujours qu’à une seule croyance de distance. Il me suffit de changer de regard pour m’en apercevoir. Désormais, je n’ai plus peur, car je sais qu’il suffit que je me détende et que je ressente avec bienveillance les états d’âme de mon enfant intérieur pour que l’Amour jaillisse de mon centre et m’apporte la guérison. Je sais que la solution à toutes mes souffrances se trouve en moi, à chaque instant. À chaque fois que la souffrance est présente, je peux poser ce regard bienveillant synonyme de pardon véritable.

    Je reviens maintenant à mon corps physique. Je le ressens des pieds jusqu’à la tête. Je vais maintenant remonter lentement des pieds jusqu’à la tête. Lorsque je serai arrivé à la tête, la sensation de lourdeur et d’engourdissement aura complètement quitté mon corps, complètement. D’abord, je ressens mes deux pieds et mes deux jambes. Plus je les ressens, plus ces parties deviennent légères, comme si un fil invisible les attirait vers le ciel. L’engourdissement disparaît totalement dans mes pieds et mes jambes. Maintenant, mes deux bras. La lourdeur fait place à la légèreté dans mes deux bras. L’engourdissement quitte mes deux bras. Mon buste maintenant, il redevient léger, comme une plume. Les sensations de lourdeur et d’engourdissement disparaissent totalement dans mon buste. Enfin, ma tête redevient légère, comme si elle était attirée vers le ciel. Tout mon corps est à nouveau léger et tonique, totalement désengourdi, plein de vitalité. Je prends tout le temps qu’il me faut pour bouger les parties du corps restées immobiles, dans la maîtrise de chaque geste. J’inspire et j’expire lentement et profondément, à plein poumon. Je m’étire et contracte certains muscles, puis je les relâche. J’ai tout mon temps. Je suis en pleine forme."

    Vous est ici proposée également une autre méditation pour varier les plaisirs d'ouverture à l'amour par la libération des rancœurs et des culpabilités ...

     Je vous souhaite la paix

     

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  • Bonne écoute méditative ...

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  • Méditation de Tony Agpaoa (1)Bonjour. 

    "Il y a maintenant complète harmonie dans mon corps, dans mon travail, et dans toutes mes entreprises". Voici une phrase prononcée dans le cadre d'une conception traditionnelle de l'Homme.

    Voici la première partie d'une méditation de Tony Appaoa, guérisseur philippin [1]. Si les références à Dieu vous dérangent, passez ce cap, et acceptez de porter votre regard sur chaque partie de votre corps. Il vous porte et vous supporte toute votre vie durant : vous lui devez bien cela ! Vous vous devez bien cela !
     
    En effet, il  est question de la bonne santé, de l'harmonie du corps dans son environnement pourrait-on dire. C'est le début d'une méditation plus grande que je vous livrerai dans sa totalité en plusieurs fois.

    Je vous en souhaite une bonne découverte.

    "Dieu bien-aimé, je reconnais la vérité et la puissance de la loi universelle que contient toute création et toute créature. La puissance cosmique m'enveloppe comme une nuée, me baigne comme un fleuve. J'élève mon niveau de conscience jusqu'à être en harmonie avec cette force divine qui se manifeste dans la moindre de mes pensées, de mes paroles, de mes actions. Connaissant le pouvoir du verbe, je pèse chacune de mes paroles. Dynamisées par la puissance divine, elles atteignent leur but et, par l'empreinte indélébile qu'elles laissent sur la subjectivité de mon esprit, permettent la régénération de tout mon corps physique et spirituel. Mon esprit commande à mon corps et mon corps obéit à mon esprit. Mon corps physique est le résultat de ce que j'assimile et de ce que je pense. Santé parfaite, bonheur, jeunesse en sont le résultat. Optimiste, heureux et gai, je découvre progressivement la suprême beauté de la vie qui est en moi. Ma chevelure, solide et généreuse est imprégnée de cette vie, elle conserve durablement sa couleur originelle, elle croît abondante et vigoureuse. Ma vision est parfaite, me yeux relaxés, mon regard puissant. Ma vue, perçante comme celle de l'aigle planant dans les airs qui distingue clairement le nid convoité. Mon ouïe aiguë et fine,  capte le moindre son de la nature. J'entends en moi ce que le prophète peut entendre et plus encore ; l’ouïe est le reflet en moi de l'esprit qui entend tout, sait tout, comprend tout.

    Je suis en paix avec l'humanité, mon coeur est empli d'un amour parfait ; Robuste et plein de santé, l'harmonie s'établit en lui.

    Mon estomac et mon tube digestif sont le plus grand alchimiste de mon corps. Il prend soin de lui. Ce génial alchimiste crée l'énergie qui nourrit mon physique autant que mon mental. Et le fonctionnement en est parfait puisque cette énergie demeure en harmonie avec les forces universelles fortes et bénéfiques. Mon appétit, mes fonctions d'assimilation et d'élimination sont stables et harmonieuses. Mon régime respecte l'équilibre entre les protéines, les graines et les hydrates de carbone, et les sels minéraux. Je maintiens ce régime parfaitement équilibré. Cette force infinie qui inonde mon corps assume l'équilibre parfait de mes glandes endocrines. Lequel reflète l'harmonie divine dans ma tête, mon cou, mes épaules, ma poitrine, mon ventre... dans les bras, mes mains, dans mes genoux, mes jambes, mes pieds, dans chaque cellule et chaque organe de mon corps.Mes nerfs sont maintenant paisibles, stables et lisses. Je conserve mon calme et ma sérénité, même dans l'agitation et le bruit, demeurant en accord avec le rythme de l'Esprit universel d'où provient toute connaissance.

    Je sais ce dont j'ai besoin et comment le trouver.

    Ce que je cherchais au dehors, je l'ai trouvé en moi-même. La sagesse de la loi universelle me régit, me nourrit, me comble, me guide et résout mes problèmes. Il y a maintenant complète harmonie dans mon corps, dans mon travail, et dans toutes mes entreprises.

    Ce que je cherchais au dehors est aussi à l'intérieur de moi-même. La vie, la jeunesse, se manifeste dans chaque organe de mon corps et témoignent de l'Unité divine. Je suis plein de vigueur, de vitalité, d’énergie. Mon corps est parfait, je suis heureux. Le flux de l'essence divine traverse chacune des cellules de mon corps et les vitalise. La sérénité et la force de l'Esprit universel m'entourent de toute part, me pénètrent, je me plonge dans ce bain de sérénité, de force, de santé, d'harmonie, le jour, la nuit. Dans cette harmonie qui ressemble au printemps, tout peut se faire."

    La suite est à venir. Portez vous bien ! 

     [1] Docteur Janine Fontaine, "Médecine du corps énergétique - Les causes invisibles de nos maladies et la guérison spirituelle"

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  • « Voici une simple méditation à faire en promenade.

    Un jour, quand tu te sens de bonne humeur, va te promener dans ta communauté et lorsque tu aperçois quelqu’un qui est triste ou en colère, trouve un moyen simple de lui rappeler qu’il est aimé ? Donne-lui un sourire, une fleur, un sandwich, un ballon ou une tasse de café. Chante-lui une mélodie ou récite un  poème. Dis-lui : « ceci est spécialement pour toi. Je te souhaite une belle journée. »

    A un autre moment quand tu te sens déprimé, fais la même chose. (…)

    Peux-tu imaginer un monde dans lequel chaque personne a compris que sa seule responsabilité est de donner et de recevoir de l’amour ? Ce monde, mon ami, est à portée de ta main. »

    (extrait de « L’amour sans condition », par Paul Ferrini)

    Ceci est spécialement pour Vous, cher(e) lecteur (lectrice). Je vous souhaite un bon dimanche. 

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