• Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai compris qu’en toutes circonstances,
    j’étais à la bonne place, au bon moment.
    Et alors, j’ai pu me relaxer.
    Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
    n’étaient rien d’autre qu’un signal
    lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
    Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    J’ai cessé de vouloir une vie différente
    et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
    contribue à ma croissance personnelle.
    Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai commencé à percevoir l’abus
    dans le fait de forcer une situation ou une personne,
    dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
    sachant très bien que ni la personne ni moi-même
    ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
    Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
    personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
    Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
    Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
    et j’ai arrêté de faire de grands plans,
    j’ai abandonné les méga-projets du futur.
    Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
    quand cela me plait et à mon rythme.
    Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
    et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
    Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
    Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
    Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
    Et cela s’appelle… la Plénitude.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
    Mais si je la mets au service de mon cœur,
    elle devient une alliée très précieuse !
    Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

    Kim et Alison McMillen (“When I Loved Myself Enough”, St. Martin's Press)

    Ce texte est souvent attribué à Charles Spencer Chaplin Junior, dit Charlie Chaplin (1889 – 1977).

    Un hommage au passage !

    En 1954, il reçoit le prix international de la paix délivré par le Conseil Mondial de la paix. Il donne alors deux millions de Francs reçus à l'Abbé Pierre pour Emmaüs à la suite de son appel de l’hivers 1954. Il déclare à cette occasion : « je ne les donne pas, je les rends. Ils appartiennent au vagabond que j'ai été et que j'ai incarné. ».

    Sources de l’article :

     

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  • Bonjour.

    En cette période de semaine sainte catholique, saint François d’Assise est la figure même de la conversion sans compromis. Rappels à propos de ce grand saint :

    L’actualité

    Le 13.03.2013, un nouveau pape a été élu au Vatican, en succession de Benoît XVI. Premier pape non européen de l’histoire moderne, le cardinal argentin Jorge Mario Bergoglio a choisi le nom de François en référence à saint François d’Assise.

    Les ordres

    Il est le fondateur de 3 ordres : les frères franciscains, les sœurs clarisses du nom de leur première « engagée », Claire Favarone et un troisième ordre, pour les laïcs, appelé aujourd'hui "la Fraternité séculière."

    Son histoire

    Né à Assise (en Italie) en 1181, d'où l'appellation "François d'Assise", le nom de famille de François est Bernardone.

    Il est né de Pietro (Pierre), commerçant, et de Pica. Dans sa famille riche, il vit une enfance et une jeunesse dorée, qui le prépare tout naturellement à prendre la succession de son père. Mais il rêve de devenir chevalier et part à la guerre entre Assise et Pérouse « où il est fait prisonnier et souffre de maladie.

    Durant sa convalescence, il ressent une insatisfaction profonde face à la vie. Il cherche, il regarde autour de lui mais il reste sans réponse »

    « Plus tard, parti pour une autre guerre, il entend une voix lui dire: "Pourquoi sers-tu le serviteur et non le maître?" C'est pour lui le début d'une nouvelle existence. Rentré à Assise, il se tourne vers les pauvres et les lépreux. Il a 24 ans.

    Dans la chapelle de Saint Damien, il entend le grand crucifix lui dire: "Répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruines." Le voilà transformé en maçon. Pour réparer la chapelle, il dépense l'argent de son père qui l'assigne devant l'évêque.

    Il se dépouille alors de tous ses vêtements en déclarant qu'il n'a d'autre père que celui qui est aux cieux.

    Un matin, il entend l'évangile de l'envoi en mission des disciples. Appliquant l'Évangile à la lettre, il parcourt la campagne, » vêtu de l’habit du pauvre de l’époque, pieds nus et un vêtement gris ceint d’une corde à la taille, en annonçant : "Que le Seigneur vous donne sa paix."

    « Toute sa vie, il fait la promotion de la solidarité aux pauvres, aux démunis, aux marginalisés. Il dénonce les injustices et s'oppose à toute appropriation. C'est dans la prière qu'il trouve toute sa force pour aimer et pour aider les autres. Un jour, il réalise que toute la Création forme une grande famille, une sorte de fraternité universelle. Il invite tous les humains à l'amour mutuel et au respect de notre mère la Terre, notre soeur la Lune, notre frère le Soleil... ».

    Ce respect infini de la nature en fait une figure de l’écologie, sous la forme d’un art de vivre et d’aimer.

    Vers la fin de sa vie, « il se retire sur le mont Alverne où il reçoit les stigmates du Christ en croix » et compose son « cantique des Créatures. Il meurt le 3 octobre 1226, "nu, sur la terre nue".

    Le pape Grégoire IX l'a canonisé en 1228. Jean Paul II l'a fait patron de l'écologie en 1979. Il inspire aussi les non-violents.

    Prière de Saint François d'Assise

    "Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix, 
    Là où est la haine, que je mette l'amour. 
    Là où est l'offense, que je mette le pardon. 
    Là où est la discorde, que je mette l'union. 
    Là où est l'erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi. 
    Là où est le désespoir, que je mette l’espérance. 
    Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. 
    Là où est la tristesse, que je mette la joie. 
    O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu'à consoler, 
    à être compris qu'à comprendre, 
    à être aimé qu'à aimer. 
    Car c'est en se donnant qu'on reçoit, 
    c'est en s'oubliant qu'on se retrouve, 
    c'est en pardonnant qu'on est pardonné, 
    c'est en mourant qu'on ressuscite à l'éternelle vie." 

    Belle vie !

    Sources de l’article : 
    - La bonne nouvelle n°80, mars 2013
    - http://www.eglise.catholique.fr
    - http://www.franciscain.org
    - http://nominis.cef.fr
    - http://revue.shakti.pagesperso-orange.fr
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  • Bonjour.

    Je vous propose ici un enregistrement d'un peu moins de  5 minutes.

    Il contient une invitation à la détente, à la relaxation de votre corps et de vos pensées.

    Qu'il vous soit bénéfique et vous aide à faire une pause dans votre journée ! Bonne écoute !

     

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  • Méditation de Tony Agpaoa (1)Bonjour. 

    "Il y a maintenant complète harmonie dans mon corps, dans mon travail, et dans toutes mes entreprises". Voici une phrase prononcée dans le cadre d'une conception traditionnelle de l'Homme.

    Voici la première partie d'une méditation de Tony Appaoa, guérisseur philippin [1]. Si les références à Dieu vous dérangent, passez ce cap, et acceptez de porter votre regard sur chaque partie de votre corps. Il vous porte et vous supporte toute votre vie durant : vous lui devez bien cela ! Vous vous devez bien cela !
     
    En effet, il  est question de la bonne santé, de l'harmonie du corps dans son environnement pourrait-on dire. C'est le début d'une méditation plus grande que je vous livrerai dans sa totalité en plusieurs fois.

    Je vous en souhaite une bonne découverte.

    "Dieu bien-aimé, je reconnais la vérité et la puissance de la loi universelle que contient toute création et toute créature. La puissance cosmique m'enveloppe comme une nuée, me baigne comme un fleuve. J'élève mon niveau de conscience jusqu'à être en harmonie avec cette force divine qui se manifeste dans la moindre de mes pensées, de mes paroles, de mes actions. Connaissant le pouvoir du verbe, je pèse chacune de mes paroles. Dynamisées par la puissance divine, elles atteignent leur but et, par l'empreinte indélébile qu'elles laissent sur la subjectivité de mon esprit, permettent la régénération de tout mon corps physique et spirituel. Mon esprit commande à mon corps et mon corps obéit à mon esprit. Mon corps physique est le résultat de ce que j'assimile et de ce que je pense. Santé parfaite, bonheur, jeunesse en sont le résultat. Optimiste, heureux et gai, je découvre progressivement la suprême beauté de la vie qui est en moi. Ma chevelure, solide et généreuse est imprégnée de cette vie, elle conserve durablement sa couleur originelle, elle croît abondante et vigoureuse. Ma vision est parfaite, me yeux relaxés, mon regard puissant. Ma vue, perçante comme celle de l'aigle planant dans les airs qui distingue clairement le nid convoité. Mon ouïe aiguë et fine,  capte le moindre son de la nature. J'entends en moi ce que le prophète peut entendre et plus encore ; l’ouïe est le reflet en moi de l'esprit qui entend tout, sait tout, comprend tout.

    Je suis en paix avec l'humanité, mon coeur est empli d'un amour parfait ; Robuste et plein de santé, l'harmonie s'établit en lui.

    Mon estomac et mon tube digestif sont le plus grand alchimiste de mon corps. Il prend soin de lui. Ce génial alchimiste crée l'énergie qui nourrit mon physique autant que mon mental. Et le fonctionnement en est parfait puisque cette énergie demeure en harmonie avec les forces universelles fortes et bénéfiques. Mon appétit, mes fonctions d'assimilation et d'élimination sont stables et harmonieuses. Mon régime respecte l'équilibre entre les protéines, les graines et les hydrates de carbone, et les sels minéraux. Je maintiens ce régime parfaitement équilibré. Cette force infinie qui inonde mon corps assume l'équilibre parfait de mes glandes endocrines. Lequel reflète l'harmonie divine dans ma tête, mon cou, mes épaules, ma poitrine, mon ventre... dans les bras, mes mains, dans mes genoux, mes jambes, mes pieds, dans chaque cellule et chaque organe de mon corps.Mes nerfs sont maintenant paisibles, stables et lisses. Je conserve mon calme et ma sérénité, même dans l'agitation et le bruit, demeurant en accord avec le rythme de l'Esprit universel d'où provient toute connaissance.

    Je sais ce dont j'ai besoin et comment le trouver.

    Ce que je cherchais au dehors, je l'ai trouvé en moi-même. La sagesse de la loi universelle me régit, me nourrit, me comble, me guide et résout mes problèmes. Il y a maintenant complète harmonie dans mon corps, dans mon travail, et dans toutes mes entreprises.

    Ce que je cherchais au dehors est aussi à l'intérieur de moi-même. La vie, la jeunesse, se manifeste dans chaque organe de mon corps et témoignent de l'Unité divine. Je suis plein de vigueur, de vitalité, d’énergie. Mon corps est parfait, je suis heureux. Le flux de l'essence divine traverse chacune des cellules de mon corps et les vitalise. La sérénité et la force de l'Esprit universel m'entourent de toute part, me pénètrent, je me plonge dans ce bain de sérénité, de force, de santé, d'harmonie, le jour, la nuit. Dans cette harmonie qui ressemble au printemps, tout peut se faire."

    La suite est à venir. Portez vous bien ! 

     [1] Docteur Janine Fontaine, "Médecine du corps énergétique - Les causes invisibles de nos maladies et la guérison spirituelle"

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  • Les trois tamis de Socrate

     Quelqu’un vient un jour trouver Socrate et lui dit :

    Ecoute Socrate, il faut que je te raconte comment mon ami s’est conduit ?

    - Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer le test des 3 tamis.

    - Les 3 tamis ? 

    -  Le premier tamis est celui de LA VERITE. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?

    - Non. J’en ai simplement entendu parler...

     - Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de filtrer en utilisant un autre tamis, celui de LA BONTE.

    Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?

    - Ah non ! Au contraire.

    - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies.

    Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste un tamis, celui de L’UTILITE.

    Est-il utile que tu m’apprennes ce que ton ami aurait fait ?

    - Non. Pas vraiment.

     - Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire?

    Cet article sera vrai, bon et utile pour vous.

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