• Bonjour. Un conte pour rêver ! Ma façon de vous souhaiter un bon dimanche. 

    Un enfant, dans les rues du froid, regarde les vitrines de Noël : tous ces beaux jouets, toutes ces lumières qui dansent dans un décor de joie, toute cette richesse, ces chants, ce scintillement et ces jeux de miroirs, ce n’est pas pour lui, mais pour les autres qui qu’ils soient.

    D’une vitrine à l’autre, c’est le même triste regard, le même cœur qui mendie un parfum de sécurité, un petit sourire autre que narquois.

    Dans les rues du gel, un soir, il rencontre un autre enfant mendiant, plus jeune encore. Il oublie sa peine et lui passe son foulard, ses gants.
    Le plus jeune lui déclare : «  Ni amour ni bonheur ici-bas. Patience. Ton cadeau de Noël sera grand. Bientôt la Joie pour personne autant que pour toi. » Puis il ajoute, « Suis-moi, je cherche un oiseau rouge qui n’a pas peur du froid. Il est heureux quand il voit que des personnes pensent à lui et cherchent sa compagnie. Il leur accorde alors trois faveurs, même les plus inaccessibles, car rien ne lui est impossible. »

    Ils partent chacun de leur côté à la recherche de l’oiseau rouge. Ils scrutent longtemps, plusieurs jours et plusieurs semaines, les parages. Ils jettent en vain du pain sous les arbres, espérant qu’il viendrait le manger. Ils sifflent en vain comme des rossignols, espérant l’attirer. Ils marchent, marchent, découvrent enfin des traces de pattes, comme des étoiles sur la neige.
    Ils les suivent et arrivent l’un en face de l’autre dans un cimetière. Ils lèvent la tête, cherchent dans les branches et l’aperçoivent, juché sur un sapin vert. Ils ne pensent plus à leur quête qui a duré plusieurs semaines. Ils le saluent gentiment et lui offrent chacun la moitié du seul croissant qui leur restait.

    Profondément touché par ce geste, d’autant plus qu’il provient de la part de deux enfants pauvres et transis de froid, il leur dit : « Mes amis, vous ne m’avez pas cherché pour rien. Maintenant que vous m’avez trouvé et offert ce que vous avez de plus précieux, je suis prêt à vous rendre heureux. Faites trois vœux chacun, ils seront exaucés. »

    Le plus vieux, qui était orphelin, hésite un moment, puis formule de tout son cœur cette demande : « Je veux une maman bien douce qui puisse m’aimer tendrement. Puis, je veux vivre avec elle dans une grande maison bâtie sur une montagne. Puis, je veux une ferme tout autour avec beaucoup d’animaux : des vaches, des bœufs, des chèvres, des moutons, des poules, des poussins, des chats, des chiens, des oiseaux… »

    À l’instant même, il est transporté sur une montagne, dans une grande maison, telle qu’il la rêvait, entourée d’une grande ferme avec beaucoup d’animaux, où une belle et jeune maman l’appelle tendrement parce que c’est l’heure du souper. Il est très heureux et se sent tout de suite chez lui. Il saute embrasser sa maman qui le couvre de caresses et de baisers.
    Jamais il n’avait connu une telle étreinte, jamais il n’avait senti la chaleur d’une telle poitrine qui l’accueille. Il est émerveillé devant la beauté de la maison et devant la variété des animaux dans la ferme. Il y a des vaches, des bœufs, des chèvres, des moutons, des poules, des poussins, des chats, des chiens, des oies, des canards, des lapins, etc. Tout est vert dans ce pays ! L’hiver a disparu. Un lac d’un bleu argenté brille derrière les arbres.
    En outre, il remarque qu’il porte des vêtements propres et de beaux souliers bien vernis. Il ne rêve pas. C’ést bien la réalité.

    Le plus jeune, lui aussi orphelin, voyant son ami de quelques semaines disparu d’un coup, demande à son tour : « Je veux être son petit frère. Puis, je veux avoir le même père, riche et affectueux. Je veux avoir aussi une petite sœur pour lui peigner chaque jour ses longs cheveux. »

    À l’instant même, il est transporté sur la même montagne, dans la même grande maison entourée de la même grande ferme. Là, son papa l’appelle tendrement. Il appelle aussi sa petite sœur, aux cheveux longs et dorés, qui jouait dehors, parce que c’était l’heure du souper. Il est tellement heureux d’être là et se sent tout de suite chez lui.
    Il voit son « frère », saute embrasser son père qui le couvre de caresses et de baisers. Jamais il n’avait connu une telle étreinte qui l’accueille. Il enlace ensuite sa petite sœur, belle comme une poupée. Il est émerveillé de la beauté de la maison et de la variété des mets qui l’attendent dans la salle à dîner.
    Il remarque à son tour qu’il porte lui aussi des vêtements propres et de beaux souliers bien vernis. Ils mangent tous à table en riant. Le cauchemar est terminé. Ils peuvent vivre maintenant en paix.

    Les deux jeunes orphelins vécurent ensemble, avec leur nouvelle famille, heureux, sous un même toit. Ils oublièrent la misère de leurs premières années. Ils n’ont plus revu l’oiseau rouge, mais, dans leur cœur, ils entendent parfois sa voix.

    Extraits du recueil "Mémoires de ciels et de vents"

    Bernard Antoun est né au Liban en 1961 et il vit au Québec depuis 1977 où il est membre de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois. On le surnomme le poète de la lumineuse beauté, le magicien des mots, l'éveilleur des consciences.

    Sources :

     www.litterature.org/ource
     paroles-de-sagesses.infini-terre.fr
    www.babelio.com

     

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  • Dans la série d’articles un autre test est possible pour évaluer votre état lié au travail. Il s’agit de l’échelle de Maslach.

    Les origines du test

    En 1986, les docteurs Maslach et Jacskon ont identifié les trois axes du syndrome du burn-out (épuisement professionnel) qui sont relevés dans la littérature scientifique. C’est un test utilisé principalement pour mesurer le burn out des professionnels de santé.

    A vos stylos…

    Affectez à chaque item le chiffre ou score en suivant cette règle:

    Score 0 si l’item ne se produit jamais,

    Score 1 s’il se produit quelques fois par année au moins,

    2 pour une fois par mois au moins,

    3 pour quelques fois par mois,

    4, une fois par semaine

    5 quelques fois par semaine

    6 chaque jour. 

    Indiquez le chiffre correspondant à votre réponse, selon la   fréquence à laquelle vous ressentez ce qui est décrit à chaque item

     

    1. Je me sens émotionnellement vidé par mon travail

     

    2. Je me sens « à bout » à la fin de ma journée   de travail

     

    3. Je me sens fatigué(e) lorsque je me lève le matin et   que j ai à affronter une autre journée de travail

     

    4. Je peux comprendre facilement ce que mes malades (mes   clients / mes collègues) ressentent

     

    5. Je sens que je m’occupe de certains malades (clients /   collègues) de façon impersonnelle comme s’ils étaient des objets

     

    6. Travailler avec des gens tout au long de la journée me   demande beaucoup d’effort

     

    7 Je m’occupe très efficacement des problèmes de mes   malades (clients / collègues))

     

    8. Je sens que je craque à cause de mon travail

     

    9. J’ai l’impression à travers mon travail d’avoir une   influence positive sur les gens

     

    10. Je suis devenu(e) plus insensible aux gens depuis que   j’ai ce travail (ou depuis quelque temps)

     

    11. Je crains que ce travail ne m’endurcisse   émotionnellement

     

    12. Je me sens plein(e) d’énergie

     

    13. Je me sens frustré(e) par mon travail

     

    14. Je sens que je travaille trop dur dans mon travail

     

    15. Je ne me soucis pas vraiment de ce qui arrive à   certains de mes malades (clients /collègues)

     

    16. Travailler au contact direct avec les gens me stresse   trop

     

    17. J’arrive facilement à créer une atmosphère détendue   avec mes malades (clients / collègues )

     

    18. Je me sens ragaillardi(e) lorsque dans mon travail   j’ai été proche de mes malades (clients / collègues)

     

    19. J’ai accompli beaucoup de choses qui en valent la   peine dans ce travail

     

    20. Je me sens au bout du rouleau

     

    21. Dans mon travail je traite les problèmes émotionnels   très calmement

     

    22. J’ai l’impression que mes malades (clients /   collègues) me rendent responsable de certains de leurs  problèmes

     

    Le calcul de votre résultat :

    EPUISEMENT PROFESSIONNEL : Questions 1.2.3.6.8.13.14.16.20

    Total inférieur à 17 : bas

    Total compris entre 18 et 29 : modéré

    Total supérieur à 30 : élevé

    DEPERSONNALISATION : Questions 5.10.11.15.22

    Total inférieur à 5 : bas

    Total compris entre 6 à11 : modéré

    Total supérieur à 12 : élevé

    ACCOMPLISSEMENT PERSONNEL : Questions 4.7.9.12.17.18.19.21

    Total supérieur à 40 : bas

    Total compris entre 34 et 39 : modéré

    Total inférieur à 33 : élevé

    - Des scores modérés, voire élevés, sont le signe d’un épuisement professionnel latent, en train de s’installer.

    - Si vous avez obtenu un score élevé aux deux premières échelles et un score faible à la dernière : vous sentez vous épuisé(e) professionnellement en ce moment

    - Si vous avez obtenu un score faible aux deux premières échelles et un score élevé à la dernière : vous êtes loin d’être épuisé(e).

     « Le résultat n'a en aucun cas valeur de diagnostic médical. Il peut toutefois vous renseigner quant à l'opportunité de chercher une aide médicale et/ou psychothérapeutique. Seul votre médecin traitant est compétent pour tout avis concernant l'instauration, la modification ou l'arrêt d'un traitement médicamenteux ».

     Prenez soin de vous ! Pensez y !

    Sources bibliographiques

    1. http://www.medsyn.fr
    2. http://www.psy.be/travail
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  • Aujourd'hui, jour de bénédictions bouddhistesBonjour,

    En ce jour de bénédictions de Bouddha, je suis heureuse de vous rappeler sa vie avant de vous présenter un récapitulatif des fêtes qui relèvent de sa philosophie. Bonne lecture !

    L’histoire de Bouddha

    Bouddha, signifiant l’éveillé, est aussi appelé Siddhârta, Gautama ou Sakyamuni (« sage des Sakyas »).

    Il est né dans le Terai népalais, pas loin de l’ancienne capitale, Kapilavastu où son père, Suddhodana régnait. Il était le souverain du clan des Sakyas et agissait dans certains états dont ceux de Kosala et Maghada, en Inde.

    Né vers l’an 563 siècle avant JC. C’est donc un contemporain de Socrate et de Confucius, ce qui fournit une indication sur l’esprit qui régnait au sein de l’humanité à cette époque.

    Tout comme Jésus, Les circonstances de sa naissance sont extraordinaires. La reine Maya, sa mère, vivait une période temporaire d’abstinence et de chasteté dans le Palais du Royaume de Kapilavastu, dans le nord de l’Inde.

    Lorsqu’un matin, la somnolence l’emporta, ne pouvant éviter de s’allonger dans le lit royal de sa Chambre. Elle commença à avoir un rêve très spécial. 

    Elle rêva que les quatre rois célestes, les Seigneurs des quatre directions du Monde de la Tusita, la Terre de la félicité, la soulevaient avec le lit, la transportèrent aux sommets de la chaîne de l’Himalaya. Arrivés au point le plus élevé des hautes montagnes, ils la laissèrent au pied d’un arbre, appuyée respectueusement sur un côté. Arrivèrent les épouses des quatre Rois et elles la baignèrent soigneusement, la purifiant de toutes taches humaines, la portant à un lit divin avec la tête dirigée à l’Est.

    À l’horizon, commença à briller une étoile avec une splendeur surnaturelle, descendant et encerclant l’endroit où était Maya. Quand l’étoile toucha le sol, elle se transforma en un Éléphant Blanc à six trompes qui s’approchant, prit une fleur de lotus blanc, le déposa sur le flanc de la Reine, disparut en s’introduisant dans l’utérus.

    Les Brahmanes (religieux) vinrent et interprétèrent le rêve de la manière suivante : cet enfant sera soit un grand roi soit un bouddha. Le futur enfant fut nommé Siddhârta, ce qui signifie "celui dont le but est accompli".

    Sept jours après la naissance de Gautama, Maya, sa mère mourut. À 16 ans, il épousa Yosodhara et engendra un fils : Rahula (signifiant "Empêchement"). Ainsi, Siddhârta avait un héritier pour poursuivre la lignée à la succession au trône de son père, et en même temps, l’occasion de renoncer à ses devoirs et embrasser la vie religieuse.

    A l'âge de 29 ans, Siddhârta demanda à son conducteur de char de l'emmener deux fois hors de la cité sans l'assentiment du roi. Lors de l’un de ses voyages, Siddhârta vit un saint homme errant, un ascète, sans possessions. Siddhârta commença à questionner le saint homme. La nuit, Siddhârta silencieusement embrassa sa femme et son fils, et ordonna à son conducteur de char de l’amener dans la forêt. En lisière de forêt, Siddhârta sortit son épée incrustée de joyaux, et se coupa les cheveux et la barbe. Il ôta tous ses habits princiers et enfila la robe jaune des saints. Il remis toutes ses possessions à son conducteur de char pour qu’il les rapporte à son père.

    Après s’être questionné sur la voie à suivre, Siddhârta s'installa sur les rives de la rivière Nairanjana et pratiqua de sévères austérités, restant constamment en méditation. Après six années passées à boire et à manger juste suffisamment pour rester en vie, il devint très affaibli.

    Un jour, il réalisa que ces années d'austérité n'avaient fait qu'amaigrir son corps et qu'il n'arrivait plus à méditer efficacement. Il décida d’abandonner ces pratiques. Il commença par récupérer ses forces si gravement atteintes par les souffrances des privations, en mangeant d’abord du riz puis en s’alimentant chaque fois mieux jusqu’à récupération totale. Il laissa la forêt. Mais, il s’assit au pied d’un figuier Banian, le figuier hindou, avec la ferme intention de trouver la racine de toute souffrance : il ne se lèverait plus de cet endroit, tant que ne tomberait pas la peau et la chair de son corps, tant qu’il ne trouverait pas la solution.

    Pendant qu'il méditait, Mara (le diable) envoya ses trois fils et filles pour tenter Siddhârta avec la soif, l'appétit, le mécontentement, et la tentation des plaisirs. Siddhârta, inébranlable, entra dans une profonde méditation, et avec une certitude absolue il rejeta les passions et l'ignorance. C'est là, que Siddhârta atteignit l'éveil et devint le Bouddha (l'illuminé).

    Il retourna alors vers le monde, déterminé à partager son illumination avec les autres de manière à ce que tous puissent se libérer des souffrances.

    Il est mort à environ 80 ans, mais personne n’est d’accord sur la date exacte de sa vie et de sa mort, selon les traditions, la date diffère. Les dernières recherches annonçaient les dates telles que sa durée de vie s’étendait de 623 à 543 avant JC, et les spécialistes du 20e siècle annonçaient 563 à 483 avant JC, puis au 21e siècle, la mort de Bouddha fut placée entre 420 et 380 avant JC.

    « C’est une perle rare en ce mondeque d'avoir un coeur sans désir» Bouddha

    Le calendrier des grandes fêtes de cette année dans la lignée Drukpa, bouddhisme tibétain.

    Les Dutchen marquent les évènements majeurs de la vie du Bouddha Shakyamouni et sont porteurs d’une bénédiction particulière.

    Düekhor Duchen : le 25 avril 2013, anniversaire du jour où le Bouddha Shakyamouni donna l’enseignement sur le Kalachakra (roue du temps) 

    Tampei Duchen : le 17 mai 2013, anniversaire de la naissance du Bouddha Shakyamouni.

    Sangye & Nyangde Duchen : le 25 mai 2013, anniversaire de l’Eveil du Bouddha et de son Maha-parinirvana.

    Tcheukhor Duchen : le 12 juillet 2013, anniversaire du jour où le Bouddha tourna la roue de l’enseignement pour la première fois.

    Lhumsu Zhugpei Duchen : le 22 juillet 2013, anniversaire du jour où le Bouddha entra de façon miraculeuse dans le ventre de sa mère, la reine Mayadevi.

    Lhabab Duchen : le 24 novembre 2013, anniversaire du jour où le Bouddha revint du monde des dieux après y avoir enseigné.

    Source = http://www.drukpa.eu

    Autres sources de cet article :

    http://www.jutier.net
    http://www.vopus.org
    Fotosearch

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  • Une lettre d'engagement en faveur de la paix, s'il vous plait !

    Bonjour.

    J'ai fait un rêve cette nuit. Aussi,  j'en respecte le contenu en vous proposant de faire, chaque jour, une minute de pause dans votre vie et de penser ardemment à un monde où régnerait exclusivement la paix.

    Une minute par jour de silence, focalisée sur le vœu sincère de la paix dans chaque contrée de la terre.

    Je vous propose des mots à prononcer durant cette minute de façon à ce que  notre vœu rejoigne les prières de toutes les personnes qui vont dans la même direction : 

    Que mon souhait de paix se joigne au souhait de paix de toutes les personnes qui prient pour cela ! Que l'Homme qui guerroie réalise que son adversaire est son frère, que chaque Humain réalise qu'il vit par et pour l'Amour, que chaque personnalité prenne conscience que la paix commence à son niveau !

    Que chacune et chacun abandonne la provocation comme la riposte.

    Puissiez vous être d'accord avec ce message et partager cet espoir.

    Merci pour toutes les personnes qui souffrent dans le monde du fait de la guerre, enfants, femmes et hommes. Merci.

    Soyez en paix !

    Compléments du 07 avril 2017 :

    Le message de paix de Mooji relayé par ce blog : http://clereve.eklablog.com/celebrer-c25139928?logout

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  • Bonjour.

    Respirez pour vous délester des sentiments qui vous pèsent !

    La respiration, la conscience : c’est la fin des sentiments négatifs. Et c’est la fin de la partie de vous, qui subit les sentiments qui lui déplait.

     Je vous propose un exercice qui s’inspire de la pratique zen

                               

    Donnez vous quelques minutes, respirez et soyez là.

    Bonne oxygénation !

    Pour un éclairage, un livre au moins : Thich Nhat Hanh « Toucher la vie »

     

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