• 3 articles sur la joie au travail : bonne semaine et soyez heureux !

    La joie accroît la performance au travail
    (L’express, Guillaume Evin, publié le 04/03/2008)

    « Trois questions à Anne-Françoise Chaperon, psychologue et consultante au sein du cabinet Stimulus. Co-auteur de "100 réponses sur le stress" aux éditions Tournon.

    Parce qu’elle est une émotion positive, la joie est-elle forcément plébiscitée dans le monde du travail ?
    C’est là un point délicat, car la joie ou plutôt l’explosion de joie traduit malgré tout une perte de contrôle. A vrai dire, la joie est admise dans des situations précises, à l’occasion d’une fête en interne, d’une opération de communication, de la célébration de bons résultats ou de la signature de juteux contrats, etc ? Mais, sauf en ces rares cas de détente collective, il s’agit généralement d’une joie à minima. L’euphorie et l’hilarité cadrent mal en effet avec la retenue et le sérieux qui caractérisent l’entreprise au quotidien. Au bureau, on évolue dans une logique de rentabilité et d’efficacité. Aussi, quelqu’un de trop ouvertement heureux passera-t-il pour un dilettante ou un exalté. Et puis dans un contexte difficile, toute manifestation de joie sera déplacée.
    Cela dit, que peut apporter la joie sur le plan professionnel ?
    Cette émotion procure trois avantages indéniables : primo, elle stimule la créativité. Secundo, elle favorise la prise de décision. Enfin, tertio, elle pousse à davantage d’audace maîtrisée. Autrement dit, elle désinhibe mais toujours dans une optique de risques calculés. En somme, plus la joie augmente, plus la performance s’accroît, à condition bien sûr que l’on ne se coupe pas de la réflexion. La joie est également contagieuse. En cela, elle s’apparente un peu au charisme. Pour un manager, elle permet de transmettre de la motivation ou bien de surmonter des épreuves (une fusion, une délocalisation, une cession?). D’une manière générale, on ne saurait travailler sans joie aucune.
    Une personne toujours joyeuse est-elle suspecte ?
    Oui. La joie n’est jamais qu’un pic de bonne humeur qui vient contrebalancer nos perceptions négatives. Elle est là pour rétablir un équilibre. Ce serait une erreur de croire que l’on pourrait se passer des émotions négatives (peur, tristesse, dégoût, colère). Généralement, une personne est en bonne santé psychique lorsque son rapport émotions positives/émotions négatives est de l’ordre de 60-40. Par contre, quand les proportions s’inversent, elle devient soit anxieuse (la peur l’emporte), soit dépressive (la tristesse domine). »

    En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/la-joie-accroit-la-performance-au-travail_1435893.html#v0vSSfDPRU1BP6Qj.99

    Comment cultiver la joie au travail ?

    « La joie au travail est plutôt suspecte dans certaines entreprises. Si on ne veut pas passer pour un joyeux luron irresponsable, mieux vaut afficher une mine préoccupée et stressée qui semble être une norme d’implication et de performance.
    Pourtant la joie est bénéfique au travail, c’est un facteur de réussite individuelle et collective car elle stimule la motivation, dynamise les équipes, favorise les échanges, réduit le stress et augmente le bien-être au travail.
    La joie au travail est un état d’esprit à développer que l’on soit manager ou collaborateur pour accomplir ses missions avec efficacité, dénouer de façon positive des situations relationnelles tendues et résoudre les problèmes de façon enjouée.

    • Manager : établissez des rapports plus humains pour créer une bonne ambiance dans votre équipe pour avoir des collaborateurs joyeux au travail.

    • Collaborateurs : appréciez ce que vous avez de bien dans votre travail et enrichissez ce qui vous apporte de la joie au travail :
    o Les missions qui donnent du sens et vous procurent du plaisir.
    o Les compétences et les atouts que vous pouvez développer.
    o Répandez de la joie et de la bonne humeur pour en recevoir en retour.
    o Partager plus de moments de convivialité avec votre manager et vos collègues. »

    http://blog-santeautravail.com/stress-au-travail/la-joie-au-travail/

    Travailler dans la joie : question spirituelle
    Publié dans 13 septembre 2014 à 18:47

    Question : Nous traversons différents états. Tout d’abord, lorsque nous rencontrons l’ego, nous leur demandons de nous élever au-dessus, ce qui signifie que nous travaillons avec la “ligne gauche”.
    Ensuite, il y a une transformation miraculeuse ; nous atteignons la “ligne droite”, nous nous unissons et nous connectons, la Lumière nous inonde, nous sommes bien, nous avons une lueur dans les yeux, et nous ressemblons à des fanatiques. Et ici nous comprenons que nous ne pouvons pas sortir vers le public comme cela parce qu’ils ne nous répondront pas. Et dès le moment où nous commençons à éteindre cela, ils nous demandent : “Où est votre joie ?” Alors c’est quoi travailler dans la

    Réponse : Nous devons avoir une confiance calme : “S’il vous plaît, donnez-moi le scalpel, je vais opérer mon ego.” Cela signifie que nous avons pleinement confiance dans le fait que nous sommes tous en train de faire la bonne chose ensemble.

    Question : Alors, où la joie se découvre-t-elle ?

    Réponse : N’est-ce pas de la joie ? Il existe différents niveaux de joie : la joie d’un petit enfant, la joie d’un adulte, et la joie d’une personne sage.

    Dans ce cas, lors de la convention, nous sommes dans nos cercles et la manière dont nous paraissons de loin ne nous intéresse pas du tout. Nous pouvons nous étreindre les uns les autres joyeusement ou exprimer notre joie différemment. Ce n’est pas important pour nous.
    Ce n’est pas important comment nous nous transmettons la joie et la confiance les uns aux autres. Soyez honnête ! Vous êtes dans votre collectif, dans votre famille.
    Tout le travail spirituel est construit sur une joie infinie ! Nous sommes heureux à propos de ce que nous avons reçu, de l’époque où nous vivons, de ce qu’est l’incarnation de notre âme, et de comment nous avons été choisis par le Créateur pour aider l’humanité et être un conduit pour son développement. Tout ce que nous touchons, tout doit être construit sur la joie, la confiance que nous pouvons atteindre l’objectif.

    Du congrès de Sotchi, Leçon n°4 du 25/08/14

    Michaël Laitman

    Fondateur et président de l'Institut Bnei Baruch de recherche et d'étude de la Kabbale dédié à l'enseignement et au partage de la sagesse de la Kabbale. Professeur d'Ontologie, Docteur de philosophie et de Kabbale, et maître es sciences en biocybernétique.

    Pour en savoir plus : http://laitman.fr/2014/09/13/travailler-dans-la-joie-2/#sthash.BFYozs9j.dpuf

     

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  • " Dès lors, dans l’univers, tout respire. L’homme même est respiration : non seulement son corps respire, mais l’âme et l’esprit sont conçus comme des souffles. En arabe, ruh (l’esprit) est d’ailleurs proche de rih (le vent), et nafs (l’âme) proche de nafas (la respiration). Dans le Coran, ruh est le souffle de vie insufflé par Dieu à Adam."
     
    Ce post présente des extraits d'un article que vous trouverez sur le site http://www.lescahiersdelislam.fr/La-respiration-de-l-univers_a842.html
     
    L’Unité divine est au-delà du mouvement et du repos, alors que l’univers est mû par le processus créateur de Dieu. Pour certains auteurs comme Ibn Arabi, ce mouvement des mondes et des créatures est animé par la respiration divine. Selon un hadith célèbre, Dieu était un Trésor caché désirant être connu et qui, pour se faire connaître, créa l’univers. D’un point de vue métaphysique, ce désir s’actualise par ce qu’Ibn Arabi appelle le « Souffle du Miséricordieux ». De ce souffle, pareil à une expiration, émane un Nuage ou une Nuée. Elle symbolise une Substance qui contient, à l’état virtuel, toute la création – les créatures, les mondes, les événements. Puis Dieu dit « sois ! » (« kun ! ») : alors, sur l’ordre de Dieu, toutes les réalités contenues à l’état potentiel dans la Nuée prirent vie, s’animèrent et respirèrent : le cosmos entier apparut ainsi sur une seule parole divine. Pour Ibn Arabi, notre monde vit encore et toujours de ce « sois ! » : toute existence tient à cet impératif à la fois originel et immuable. Aussi, la création est-elle comparable à une respiration : Dieu expire le monde pour le créer, et l’aspire en Lui à la fin des temps [1]. 
     
    Dès lors, dans l’univers, tout respire. L’homme même est respiration : non seulement son corps respire, mais l’âme et l’esprit sont conçus comme des souffles. En arabe, ruh (l’esprit) est d’ailleurs proche de rih (le vent), et nafs (l’âme) proche de nafas (la respiration). Dans le Coran, ruh est le souffle de vie insufflé par Dieu à Adam [2]. Selon Ibn Arabi, l’âme et ce souffle de vie proviennent de la respiration divine, du Souffle du Miséricordieux, en sorte que l’homme respire corps et âme par la respiration venant de Dieu [3]. Un soufi, cité par Kalâbâdhi (Xe siècle), parle de l’esprit et de l’âme comme d’un vent et d’un souffle : « L’esprit [rûh] est (comme) une brise embaumée qui engendre la vie, et l’âme (nafs) est (comme) un souffle chaud qui engendre les mouvements et les désirs. » La respiration constitue, pour les auteurs musulmans, un rythme ontologique, qui structure le mouvement du monde et de l’homme. Il détermine également un art de vivre (de respirer), de percevoir le monde, de prier, de créer ou d’aimer. « Chaque respiration, écrit Sa’di, contient deux bénédictions : la vie dans l’inspiration, et le rejet de l’air vicié et inutile dans l’expiration. »

    Chez Rumi, le souffle est associé, par le truchement de la flûte, au feu de l’amour. Dans les premiers vers de son Mathnawi, le poète chante le ney, la flûte de roseau : C’est le feu de l’Amour qui est dans le roseau, c’est l’ardeur de l’Amour qui fait bouillonner le vin. La flûte est la confidente de celui qui est séparé de son Ami : ses accents déchirent nos voiles. [7]
     
    (...) Dans l’art et sa pratique, la respiration est primordiale, au point de vue corporel et gestuel aussi bien que psychologique et spirituel. Selon des théoriciens arabes, la durée de chaque vers poétique est mesurée par la capacité respiratoire de l’homme, en sorte que le flux du discours est « exactement mesuré par le souffle qui permet de le prononcer. » [9] Par ailleurs, la cantillation du Coran ou la récitation poétique sont comparables à la vivification apportée par le Souffle divin. La parole humaine est une expiration analogue à celle de Dieu : son souffle donne vie au texte, tout comme Dieu donne vie aux créatures (..
     
    Pour des savants musulmans, le rythme de la respiration divine détermine ou constitue le prototype de tous les rythmes polarisés de l’univers : dilatation / contraction, expansion / resserrement, diastole / systole, coagulation / dissolution. Le travail alchimique, écrit Pierre Lory, avec son rythme de densification (coagula) et de dissolution (solve), s’inscrit lui-même « dans l’expir/inspir du Dieu miséricordieux qui crée et défait perpétuellement toute chose qu’il veut manifester. » Le Coran évoque à plusieurs reprises un rythme d’expansion et de contraction, en parlant de la contraction et de la dilatation des matrices (XIII, 8) et de la dilatation du cœur (VI, 125). 

    C’est le soufisme qui, une fois de plus, a donné à ces conceptions les contenus les plus riches. L’enseignement soufi emploie abondamment le symbolisme de la contraction / dilatation pour décrire une alchimie des états psychologiques et spirituels. Selon les maîtres soufis, la voie spirituelle est faite d’une alternance d’états de contraction et d’états de dilatation : les premiers, qui marquent un resserrement psychologique, peuvent être un état de crainte, d’absorption et de concentration en Dieu, alors que les seconds, comparables à une dilation intérieure, sont des états d’ivresse, de joie et de grâce. Djunayd affirmait : « La crainte me contracte, et l’espérance me dilate. » Une épreuve, la pensée de la mort ou l’effort vers Dieu contractent et concentrent l’âme : par la crainte de Dieu, par exemple, l’homme est obligé de surveiller ses actes et ses pensées, de s’intérioriser et de contenir ses passions. Inversement, la joie, le bonheur, l’espoir, dilatent l’âme, la rassurent et la décrispent : ils desserrent la concentration et reposent l’effort. L’état de contraction suprême survient lorsque l’âme se fond et s’éteint dans l’Unité divine ; l’état de dilatation suprême est l’épanouissement infini de l’âme dans cette union à Dieu. Selon une définition de Ruzbehân, « la contraction fondamentale est l’abolition de la conscience dans l’éternité, et la détente fondamentale est la subsistance de la conscience dans la contemplation permanente ». (...)
      
    EXERCICES PRATIQUES D'AUJOURD'HUI : 3 Méditations pour élever le mental

    1.  Chanter son AUM
    Pour pratiquer cette technique se tenir droit de fermer les yeux et d'être à chanter à haute voix le son AUM. Faire un long signal sonore "ooooooooooooo" et terminer par une plus courte "MMMMMM". En plus de chanter ce mantra, garder votre attention fixée sur le centre de votre front.

    2. Des inspirs saccadés

    Pour cette méditation, briser votre inspiration en seize petit renifle, et les uns avec les renifler visualiser un marteau d'argent petite appuyant sur le centre de votre front. Gardez le renifle très faible de sorte que vous pouvez faire seize à compléter une inhalation. Après avoir terminé l'inhalation, expirez dans un souffle, puis répéter le motif.
    Le nombre seize est associé avec le centre, il est important de contrôler votre respiration afin de permettre à seize renifle.

    3. Respiration alternée:

    Fermez votre narine droite et expirez en long, profond et lent par la narine gauche. Également visualiser le souffle de voyage en ligne droite de la narine au centre du front. Puis fermez la narine gauche et expirez lentement par la droite, cette fois de visualiser l'air sortant du centre du front et à l'extérieur de la narine. Garder la narine gauche fermée, maintenant respirer par le droit et puis fermez la droite et expirez par la gauche. Tout le temps de faire de la visualisation ainsi.
    Vous pouvez commencer avec dix tours d'abord et ensuite construire à partir de là. Il s'agit d'une technique très puissante et vous ne devriez pas en faire trop au début. Assurez-vous que vous ne faites pas plus que vous pouvez gérer confortablement à tout moment (vaincremur;blogspot.fr)
     
    Vous êtes entre ciel et terre, vous êtes une semence de l'univers, votre respiration est celle de l'univers...
    Bonne continuation
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  • Autrefois largement utilisé au Moyen-Orient, l'araméen est une langue qui n'est plus employée que par une poignée de personnes à travers le monde. Elle est désormais menacée d’extension

    La plupart des historiens et des linguistes pensent que l'araméen était la langue usuelle en Palestine du temps de Jésus, et qu'elle le resta dans toute la région pendant de très nombreuses années. D'autres estiment néanmoins que le grec s'était largement répandu tout autour du pourtour méditerranéen. Toujours est-il que cette langue antique est aujourd'hui menacée d'extinction. Seule une poignée de personnes la parle et la connaît encore.
    Le professeur Geoffrey Khan, linguiste à l'université de Cambridge, souhaite donc enregistrer cette langue avant qu'elle ne disparaisse totalement. Il a lancé une quête afin de pouvoir se rendre auprès des dernières communautés où elle est encore utilisée. En enregistrant quelques-unes des dernières personnes parlant araméen, il espère préserver cette langue et la faire passer à la postérité. Une tâche qui s'annonce ardue car les dernières personnes qui parlent cette langue sont disséminées aux quatre coins du globe : certains habitent même aux Etats-Unis (à Chicago par exemple).
    Cette langue vieille de plus de 3 000 ans était autrefois utilisée pour le commerce, la politique et la diplomatie, de la Terre-Sainte à l'Inde, en passant par la Chine. L'araméen aurait non seulement été utilisé par Jésus et ses disciples, mais aussi pour écrire une grande partie des livres de Daniel et d'Esdras dans l'Ancien Testament. C'est aussi la langue principale du Talmud, l'un des textes fondamentaux du judaïsme.
    L'araméen n'est pas la seule langue à être en danger : environ 90% des quelques 7 000 langages actuellement parlés à travers le monde sont amenés à disparaître avant la fin du XXIe siècle.

    Source : http://www.atlantico.fr/pepites/

     EN SAVOIR PLUS SUR L'ARAMEEN :

    La civilisation araméenne a une longue histoire puisque les premières attestations des Araméens remontent au début du XIe siècle avant notre ère.

    Des textes du du XIIIe siècle JC, certains textes asyriens parlent de tribus semi-nomades aux frontières des royaumes mésopotamiens qui semblaient constituer pour eux une menace pour la stabilité de leur royaume.
    Les inscriptions du roi assyrien Tiglat-Phalazar Ier (1114-1076 av. n. è.) qui se vante d'avoir franchi vingt-huit fois l'Euphrate, deux fois par an, pour défaire ces Araméens-Ahlamu qui habitaient apparemment dans un territoire correspondant à peu près à la Syrie actuelle.
    D'une manière générale, les Israélites conservèrent la mémoire qu'une partie de leurs ancêtres étaient des Araméens en disant : « Mon père était un Araméen errant » (Deutéronome 26,5). Cependant, bien qu'une partie de la population araméenne ait été constituée de semi-nomades faisant paître leurs troupeaux de petit bétail à la lisière des zones cultivées, une autre partie habitait dans des villes fortifiées contrôlant le territoire environnant et rassemblées en divers royaumes.
    Si l'on tient compte de la confusion graphique postérieure des noms de pays « Aram » et « Édom », la tradition biblique de Genèse 36, 31-39 pourrait nous rapporter une liste de rois araméens de cette époque ayant exercé leur pouvoir dans le nord de la Transjordanie.

    L'expansion araméenne des XI-Xe siècles

    Après avoir bien résisté à la pression araméenne sous Tiglat-Phalazar III et Assûr-bel-kala (1073-1056), l'Assyrie semble avoir été sur la défensive pendant plus d'un siècle, de 1050 à 935, car les Araméens fondent alors des villes sur l'Euphrate, au nord de Karkémish, à l'époque du roi assyrien Assur-rabi II (1012-972). Cette expansion araméenne nous est confirmée par quelques informations sporadiques de la tradition biblique sur la frontière méridionale du territoire araméen. En effet, au début du règne de David, vers l'an 1000, le roi de Beth-Rehov (Beqa‘ libanaise) et d'Aram-Zoba (un peu plus au nord), Hadadézer, semble à la tête d'une coalition de royaumes araméens, – en particulier du Levant-Sud : Tov, Geshour et Maakah – et conduit ses armées vers le nord jusque sur l'Euphrate (2 Samuel 8,3). Cherchant à soutenir le roi ammonite, Hanoun, l'armée araméenne d'Hadadézer sera finalement battue par celle de David (2 Samuel 8 et 10) et le territoire araméen s'étendant jusqu'à Damas inclusivement contrôlé, un moment, par le roi de Jérusalem.
    À la mort de David, Hadad, un prince araméen de la famille d'Hadadézer qui s'était réfugié un moment en Égypte, revient dans la région de Damas dont il finit par s'emparer, fondant le royaume de Damas (1 Rois 11,14-24) qui, pendant deux siècles et demi, sera le principal royaume araméen du Levant-Sud, annexant au moins partiellement les royaumes araméens de Maakah, Tov et Geshour dans le nord de la Transjordanie.

    Un autre grand roi arameen fut le roi Hazaël de Damas qui, ayant opposé une résistance victorieuse à Salmanazar III, roi asyriens, va peu à peu étendre son pouvoir sur tout le Levant et se retrouver à la tête de quelque trente-deux rois vassaux. Vers 810, l'armée de l'empire araméen de Hazaël va même traverser l'Euphrate, portant le fer à l'intérieur de ce qui était considéré comme territoire assyrien depuis une cinquantaine d'années. C'est de cette époque qu'il faut dater les premières inscriptions monumentales araméennes, en particulier les fragments de la stèle de Tel Dan, aux sources du Jourdain, contemporaine des petites inscriptions sur ivoire ou sur bronze mentionnant Hazaël.

    En l'absence de fouilles archéologiques du site antique de Damas, ces inscriptions araméennes, ainsi que diverses indications historiographiques des livres bibliques des Rois soulignent la grandeur de ce « roi d'Aram » dominant non seulement tous les royaumes araméens mais aussi ceux de Phénicie, de Palestine et de Transjordanie. Son règne semble aussi manifester un important développement économique avec des comptoirs araméens à Samarie (1 Rois 20,34) et culturel avec la diffusion de l'écriture alphabétique. C'est peut-être de cette époque que date la rédaction du livre araméen de « Balaam fils de Beor, l'homme qui voyait les dieux », connu par la Bible (Nombres 22-24), et dont on a retrouvé des extraits copiés sur la paroi d'un mur chaulé à Deir ‘Alla dans la moyenne vallée du Jourdain.

    La fin des royaumes araméens …

    Chaque royaume araméen gardait son organisation politique et ses propres traditions culturelles. Le royaume lui-même était souvent désigné comme le beyt, à la fois maison et dynastie, du premier roi de la lignée. On parlait ainsi de beyt Hazaël, beyt Goush… Chaque royaume avait aussi ses propres traditions religieuses. Cependant, à la tête du panthéon araméen, on reconnaissait généralement le grand dieu de l'orage : Hadad, parfois appelé « maître des cieux » ou ba‘al shamayin, comme dans l'inscription de Zakkour, roi de Hamat, ou rattaché à un grand sanctuaire tel « Hadad d'Alep ». On retrouvait aussi d'autres dieux liés aux astres, en particulier Shamash, le « soleil », Sahar, la « lune » et les « pléiades » ou sibitti. On retrouvait enfin des dieux protecteurs de la dynastie tels Rakkibel dans le royaume de Samal ou Iluwer dans celui de Hamat, à côté de diverses divinités traditionnelles : El, Élyôn, Rashap…


    Les fouilles archéologiques de quelques sites araméens comme Zencirli, capitale du royaume de Samal, ont mis au jour plusieurs palais, temples et murailles de ville renforcées par des fossés. Une partie de cette tradition architecturale est assez révélatrice d'une symbiose entre la tradition araméenne et la tradition néo-hittite/louvite qui se manifeste en particulier dans l'importance des stèles et des bas-reliefs, le plus souvent en basalte. Les fouilles archéologiques ont mis aussi au jour des ivoires travaillés ainsi qu'une tradition iconographique originale, manifestée en particulier dans l'iconographie des sceaux inscrits ou non.

    L'expansion araméenne de la deuxième moitié du IXe siècle fut de courte durée. Dès son accession au pouvoir vers 805-803, le fils de Hazaël, Bar-Hadad, va se heurter à la révolte du roi d'Israël, Joas (805-803-790), puis à celle de Zakkour, roi de Hamat, dont l'inscription royale est conservée au Louvre.
    À la fin du VIIIe siècle, il n'y a plus aucun royaume araméen et leurs territoires ont été transformés en provinces de l'Empire néo-assyrien.

    … mais la culture araméenne demeure

    La disparition des royaumes araméens ne marquait pas la fin de l'existence politique, économique et culturelle des populations de tous ces royaumes. Même si, en cas de révolte, une partie de la population pouvait être déportée dans une autre région de l'empire, la majeure partie des Araméens survécut ! En fait, en intégrant dans leur empire une aussi nombreuse population araméenne, les rois assyriens le transformèrent en un Empire assyro-araméen.
    Comme nous le montrent un certain nombre de bas-reliefs représentant l'enregistrement du butin, les scribes akkadiens côtoyaient souvent les « scribes araméens », mentionnés plusieurs fois explicitement comme tels dans les textes.

    Même si l'akkadien cunéiforme reste l'écriture des inscriptions royales monumentales, l'araméen est assez souvent utilisé à tous les niveaux de l'administration, d'autant plus que l'écriture alphabétique est plus facile à apprendre. On l'utilisait généralement pour écrire sur des feuilles ou des rouleaux de cuir qui ont malheureusement disparu à cause du climat relativement humide. Cependant, surtout à partir de la fin du VIIIe siècle, les scribes se mettent aussi à écrire en araméen sur des tablettes d'argile un certain nombre d'actes juridiques de la vie quotidienne : contrats de prêt d'orge ou d'argent, achat de terrains, ventes d'esclaves, mise en gage… Les fouilles récentes de Tell Sheikh Hamad, ancienne Dur-Katlimmu, sur le Habour, principal affluent du Moyen-Euphrate, ont mis au jour des tablettes cunéiformes et des tablettes araméennes provenant des mêmes niveaux (VIIe siècle), actuellement en cours de publication.

    L’Evolution de la langue araméenne

    En fait, cette intégration dans l'empire va conduire à un développement géographique de l'usage de l'araméen. Désormais l'araméen pourra être employé dans tout l'Empire néo-assyrien. Il va même se retrouver dans des inscriptions royales situées au nord-est de l'Assyrie, dans le royaume mannéen (inscription dite de Bukân), en Cilicie (petites inscriptions de Tarse) et jusqu'en Égypte, contrôlée un moment par Assurbanipal (668-627). L'araméen devient la langue de communication de la plus grande partie du Proche-Orient, celle que tout diplomate doit absolument connaître, comme nous le révèle le dialogue des ministres judéens d'Ézéchias avec le rab-shaqeh assyrien de Sennachérib sous les murs de Jérusalem en 701 (2 Rois 18,26).

    Cette diffusion incontestable de l'araméen en tant que langue écrite ne signifie pas du tout que toutes les populations de cet immense empire parlaient cette langue. Il faut bien distinguer langue parlée et langue écrite. D'ailleurs l'administration pouvait aussi utiliser, concurremment, les langues et écritures locales. Tout en étant écrit dans tout l'empire, l'araméen ne devait probablement être la langue vernaculaire que des régions primitivement araméennes ou, plus généralement, sémitiques : Mésopotamie et Transeuphratène.
    Peu à peu, le dynamisme de ces divers royaumes araméens va se heurter à l'expansion des Empires romain et sassanide et l'araméen reculer devant l'expansion du pehlevi, du grec et du latin, bien avant les invasions arabes du VIIe siècle. L'arabe ne remplacera alors l'araméen que peu à peu comme langue parlée tandis que l'araméen écrit se conservait dans l'abondante littérature syriaque, ainsi que dans la littérature religieuse juive, samaritaine et mandéenne.
    Dans un état de langue très évolué, l'araméen est encore parlé dans quelques villages de la région de Mossoul, dans le nord de l'Irak, et de l'Antiliban syrien, près de la frontière avec le Liban

    Extraits de « Les Araméens, un peuple, une langue, une écriture, au-delà des empires, mai 2004
    André Lemaire (Directeur d’études à l'Ecole pratique des hautes études )
    Source = http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/
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  • Par ces temps de fortes pluies, je pense à Poseidon. ...

    Dans la mythologie grecque, Poséidon (Ποσειδων) était le dieu de la mer, de la navigation, des tempêtes, mais également des tremblements de terre. Il était le fils de Cronos et de Rhéa.
    Le nom de Poséidon semble dériver de la racine Ποτ, "être le maître", que l'on retrouve dans le latin potens "pouvoir".

    Cette divinité essentiellement marine fait partie des douze Olympiens.
    Il fut assimilé à Neptune chez les Romains.

    Comme le yin et le yang, cette divinité a deux facettes :

    L'Ébranleur de la terre

    La Grèce est une région de forte sismicité où les tremblements de terre s'avèrent fréquents, violents et destructeurs. La mythologie relaie cette sismicité du territoire en attribuant à un dieu, Poséidon, la responsabilité de ces fléaux. On l'appelle d'ailleurs l'Ébranleur de la terre, et ses épithètes poétiques ou cultuelles montrent bien la violence de son pouvoir. Elles sont en effet formées sur des verbes qui signifient pousser, remuer, vibrer ou secouer : dans les mythes, Poséidon frappe le sol, fouette la terre, bouge les fondations, fait s'écrouler les murailles, les palais ou les maisons, crée des failles et des raz-de-marée qui peuvent engloutir des villes entières parfois. La terre qui doit pourtant être stable pour porter les cités des hommes devient alors un jouet entre les mains de Poséidon : on dit d'ailleurs qu'elle danse sous les coups de son trident vengeur. Les hommes ont même peur que la terre n'éclate dans les airs.

    Le Teneur de fondations

    Poséidon fait donc l'objet d'un culte pour apaiser sa colère et l'amener à révéler son versant plus positif : et c'est alors également à lui que les citoyens s'adressent pour garantir les bonnes fondations de leurs cités. Dans ce cas, ils préfèrent l'appeler le Stable ou le Teneur de fondations. 

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  • L’économie est une façon de traduire les échanges qui existent entre les hommes et entre l’homme et la nature. On peut en définir 3 formes schématiques.

    Tout d’abord,  les échanges peuvent être marchands, recherchant la satisfaction des intérêts individuels et le profit ; ils peuvent aussi être non marchands, inscrits dans une logique de redistribution par l’Etat, basé sur une forme d’obligation de souscription par les citoyens.

    Et enfin, l’économie peut être solidaire, décrivant un système plutôt non monétaire relevant de la solidarité à partir de dons et de contre dons. Les initiatives solidaires réunissent des citoyens dans une relation durable, responsable, entre eux ainsi qu’entre eux et la nature.

     … Ainsi, quand les citoyens se mobilisent, ils rêvent d’un autre modèle économique. Ils souhaitent consommer et vendre localement. Ne pas vendre n’importe comment ou même, ne pas vendre du tout. En voici quelques exemples.

     Les incroyables comestibles

    L’autonomie alimentaire : c’est la merveilleuse expérience que font les « incroyables comestibles », traduction de « incredible Edible ».

    Né à Todmorden, en Grande Bretagne, ce mouvement est celui des citoyens qui cultivent des  fruits et légumes dans des espaces publics ou rendus publics. Les récoltes appartiennent à tous, accessibles gratuitement.

    François Rouillay et Jean-Michel Herbillon ont importé le mouvement en Alsace, à Fréland et Colroy-la-Roche.  « Ils vont semer et planter fruits et légumes sur l’espace privé de leurs maisons respectives, ouvert à l’espace public. Et afficheront la pancarte « Nourriture à partager » [www.incroyables-comestibles-freland.fr].

    L’objectif : fournir de la nourriture de qualité à tous, être co-créateur, devenir co-responsable, remettre du lien entre les gens … partager l’abondance.

    A Todmorden, « la totalité des bacs de partage ne suffit pas à nourrir toute la population des 14.000 ou 15.000 habitants. Mais, grâce à l’action de ces bacs de partage, le catalyseur, les gens ont changé de regard, et de fil en aiguille, d’attitude et de comportement. (…)

    Fin 2011, après trois années d’expérimentation du processus Incredible Edible, un sondage a été réalisé auprès de la population de Todmorden pour connaître les évolutions de son mode de consommation. Les résultats sont sans appel, 83 % des actes d’achats des habitants privilégient les produits de la production locale. L’idée de l’autosuffisance alimentaire de la collectivité devient une perspective réalisable ».

    Pour un producteur local,  lorsque tout, ou presque tout, est produit et consommé localement, il n’a plus besoin d’abandonner sa marge à des intermédiaires pour écouler stock et il retrouve une certaine sérénité.

    Ce mouvement, de concrétisation de l’abondance et du partage, s’étend de Todmorden en Alsace, à une quarantaine de villes en Grande Bretagne, à des localités canadiennes et françaises : Aix les Bains, Clermont Ferrand, Versailles…

    La révision des règles du marché

    Ou bien, c’est l’initiative de « la vrille » en Suisse. Avec à sa tête Françoise Berguer et Willy Cretegny, deux vignerons, propose de modifier deux articles de la Constitution fédérale afin d’opérer un virage radical en faveur d’une « économie respectueuse de l’environnement et du tissu social et économique local » [Tribune de Genève du 2/11/11]. Il s’agit de protéger l’ensemble de la production nationale en rétablissant des droits de douane, des contingents sur les marchandises importées, en interdisant la fixation de prix abusifs par des entreprises en position de leader sur les marchés… La Vrille a jusqu’au 1er mai 2013 pour parvenir à avoir les 100000 signatures nécessaires à la demande d’un referendum d’initiative populaire [http://www.lavrille.ch].

    Au sein de l’Union européenne, une telle démarche de pétition est rendue possible depuis le 01 avril 2012 : « L’initiative citoyenne » est un nouveau droit, qui permet à un groupe d’individus de proposer à la Commission un sujet particulier sur lequel travailler.

    Pour ce faire, il faut que le groupe soit composé d’un million de citoyens issus de 7 pays membres au moins.

    Le Web est probablement l’outil qui peut le mieux aider à entamer une telle démarche.

    Festival alternatif d’économie solidaire et coopérative

    Les 19-20-21 octobre dernier, s’est tenu ce festival en Grèce.

    «  Ces dernières années, nous voyons apparaître et se développer, partout en Grèce, de plus en plus de groupes et réseaux d’économie solidaire, non monétaire, de troc, mais aussi des collectifs de travail. L’action et la participation à ces initiatives prouvent à chacun et à chacune qu’un autre monde est non seulement possible, mais existant. Un monde où les lois du marché et le système économique existant, celui de l’exploitation du travail humain pour le profit, s’effondrent et où les relations humaines acquièrent à nouveau du sens » [Source originale : http://athensfest-economyofsolidarity.weebly.com ; traduit par les étudiants et travailleurs grecs à Paris : http://initiativegrecqueaparis.wordpress.com].

    Initiatives citoyennes : faites vous connaître et reconnaître

    Face à la crise et ses résultantes de pauvreté et de précarité, face aux changements climatiques susceptibles d’induire une crise alimentaire, face à la mondialisation, les initiatives de co-création se multiplient. Communiquer sur leur existence permet que ces mouvements rentrent en contact avec le plus grand nombre possible d’individus. Charge à eux de se les approprier ensuite.

    Le 11 mars 2012, l’Université Internationale Terre Citoyenne (UiTC) a été créée. C’est « une université sans murs » qui a pour objectif d’éduquer, de former et de susciter « l’imagination des citoyens » [uitc-edu.org].

    C’est une initiative collective, décidée initialement à Reñaca  au Chili et  regroupant l’Alliance Internationale Terre Citoyenne [www.terre-citoyenne.org], des mouvements sociaux, des universités publiques et privés ainsi que des centres de recherche et autres.

    C’est un espace de partage collectif, basé sur des recherches, des retours d’expérience, des méthodes pédagogiques innovantes, des ressources didactiques. Ainsi construite, cette université participera à la construction d’un nouveau paradigme, adapté au 21ième siècle, solidaire, humain et responsable. 

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  • L’Histoire

    Toltèques (du nahuatl, "maitres bâtisseurs"), peuple qui émigra du nord de l'actuel Mexique après le déclin de la grande cité de Teotihuacan et qui établit, au Xe siècle avant JC, un état centré sur Tula (état de Hidalgo), située à environ 95 km au nord de l'actuel Mexico.

    Cet Etat s'éteignit au XIIe siècle après avoir dominé le Mexique central et le Yucatán.

    Les Toltèques possédaient une culture sophistiquée qui comprenait la métallurgie, la sculpture, la distillation et l'astronomie. Leur architecture et leurs arts reflètent les influences des civilisations "classiques" du Mexique, de Teotihuacan et des Olmèques.

    Les ruines de Tula, appelée alors Tollan, comprennent trois temples pyramidaux, dont le plus grand est surmonté de colonnes de 4,5 mètres de haut ayant pour forme des guerriers stylisés et qui était sans doute dédié à Quetzalcoatl, le serpent à plumes, une divinité que les Toltèques empruntèrent à des cultures antérieures et qu'ils vénéraient comme dieu de la planète Vénus.

    Le roi des Toltèques, Topiltzin, s'appropriera le titre Quetzalcóatl (serpent à plumes), le nom du dieu principal et pacifique de Teotihuacán, devenant ainsi le maître spirituel des toltèques.  Quetzalcoatl aurait été  (pense t-on) le fils de Mixcoatl, chef de ce peuple guerrier dans les années Mille.  

    La domination de la culture toltèque sera racontée par l'histoire (en partie légendaire) d'une faction guerrière qui renversera Topiltzin Quetzalcóatl. Ce dernier, contraint de s'enfuir, promettra de revenir libérer son peuple.

    Selon la légende, c’est une divinité toltèque rivale, Tezcatlipoca, le Dieu de la guerre, qui chassa de Tula Quetzalcoatl et ses adorateurs vers l'an 1000.

    L'influence toltèque s'étendra sur une bonne partie de la Méso-Amérique. Le règne de Tula connaîtra une fin soudaine au milieu du XIIème siècle : les Toltèques établis au sud furent absorbés par le peuple maya qu'ils avaient auparavant soumis.

    La chute de Tula et de l'empire toltèque ouvrirent la voie à l'expansion des Aztèques, qui ont dit être leurs descendants.

    Le peuple  

    Peuple de guerriers venant du Nord, affichant comme emblèmes l'aigle et le jaguar, ils s'installèrent à Teotihuacan. Ils redonnèrent vie à cette ville abandonnée depuis  déjà plusieurs siècles. Ils étaient considérés comme des artistes et des scientifiques attachés à préserver et perpétrer la pratique de leurs anciens.

    Les Toltèques croyaient en plusieurs dieux, dont le Ciel, la Terre et l’Eau, rappelant les principes spirituels du chamanisme.  

    Teotihuacan était la cité des pyramides, cité où  "l'homme devient Dieu". Naguals (les maîtres) et étudiants s'y réunissaient.  

    Les Toltèques ont  apporté au Mexique une richesse culturelle et spirituelle puissante.   

    Les quatre accords  

    D’après les légendes et les vestiges laissés par les Aztèques, "les Quatre Accords Toltèques renferment la clé du savoir et de l’accomplissement."  

    Les naguals auraient dissimulé ces accords, sagesse ancestrale, afin de les préserver lors de la conquête européenne, et afin qu'ils ne soient pas utilisés à des fins personnelles par certains étudiants. Cependant cette connaissance s'est transmise oralement au fil des générations, par le biais de plusieurs lignées de naguals.  

    Actuellement, c'est Don Miguel Ruiz, nagual de la lignée des Chevaliers de l'Aigle, qui partage cette sagesse avec nous.  

     La sagesse Toltèque n'est pas une religion, mais elle possède une dimension spirituelle qui se retrouve dans tous les enseignements de  tous les maîtres spirituels sur terre, et qui relève plus d'un mode de vie donnant accès au bonheur. C'est en quelque sorte un guide, d'une simplicité étonnante.  

    Don Miguel Ruiz explique que ce sont nos croyances limitatrices qui créent nos souffrances, il nous montre leurs sources et comment nous pouvons nous en libérer. Cette libération nous permettrait de retrouver notre état d'origine, à savoir l'amour inconditionnel.

    Sources :

    Marie-France FAUVET, « TOLTÈQUES  », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 27 juillet 2014. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/tolteques/ 

    http://www.insecula.com/salle/EP0325.html 

    http://www.reiki-cristal.com/pages/Les_Tolteques-5340297.html

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  • Pour traiter de cette question, j'ai trouvé plusieurs articles que restitués ici dans leur intégralité : le premier traite du symbole de la croix sur un plan philosophie et géométrique ; le deuxième traite de la même question sur un plan philosophique et spirituel, le troisième est plus axé sur l'aspect religieux.
    Après des 3 articles, je vous restitue un rappel sur les origines de la croix gammée, ainsi qu'un lien sur un  ouvrage de monsieur Guenon largement cité quand il est question du symbolisme de la croix.

    ARTICLE 1 : Le symbolisme de la croix (par Brigitte Boudon)

    La croix est un symbole universel, le symbole des symboles, celui qui répond le plus parfaitement aux critères du symbole, le plus total.

    C’est un des symboles attestés dès la plus haute Antiquité et sur toute la surface du globe : en Egypte, en Chine, en Crète (à Cnossos, une croix de marbre datant du 15ème siècle avant JC), en Inde, en Mésopotamie, en Amérique précolombienne, chez les Celtes. Le Christianisme a amplifié et enrichi encore plus sa signification.

    La croix est le symbole du monde dans sa totalité. Mais s’il est si puissant, c’est que c’est le symbole primordial sans lequel rien ne pourrait être. Il se réfère avant tout à la création du monde et même aux phases pré-cosmiques, chaotiques diraient les Grecs…. Nous retrouverons ceci également avec l’œuf.

    Comme pour l’arbre, je vais distinguer 7 aspects du symbolisme de la croix :

     1. la croix métaphysique, de la genèse du monde

    2. la croix de l’espace et du temps

    3. le centre de la croix

    4. la croix et le cercle

    5. la croix, le carré et le triangle

    6. l’application de la croix en architecture

    7. la croix chrétienne

     1. La croix métaphysique, image de la genèse

     Dans de nombreuses civilisations anciennes, le point de départ de la création ou de l’émanation est le point, le germe fécond, la graine dans laquelle tout est contenu de manière dense et concentrée.

    A un moment donné, ce point se met à vibrer, à bouger, et il va dessiner deux axes : un  axe vertical représentant l’Esprit (qui relie le Ciel à la Terre) et un axe horizontal (La Substance primordiale qui se déploie).

     Par exemple, en Inde : Purusha et Prakriti

    Purusha : le Ciel, l’esprit, la Pensée divine

    Prakriti : la surface des Eaux ou la Substance primordiale.

     Ce sont des éléments pré-cosmiques, c’est pourquoi on emploie les termes de Pensée et de Substance qui sont plus abstraits et métaphysiques que Esprit et Matière qui vont venir plus tard.

    Ces deux axes vont à un moment se rencontrer et de leur croisement, va naître la Croix cosmique, la croix du monde. Nous sommes passés du 1, au 2, puis au Quatre. Le Cosmos est constitué. C’est la décade pythagoricienne, toutes les figures géométriques et volumes vont pouvoir se déployer à partir de cette croix initiale.

     Dans le monde manifesté, le cosmos, les deux bras de la croix représentent l’Esprit (axe vertical) et la Matière (axe horizontal).

     Ceci explique les nombreuses croyances relatives à la croix où les Anciens situaient l’origine de la vie, le séjour des dieux et des morts, l’évolution cyclique … Toutes ces notions s’articulent autour des deux axes, croisés en forme de croix Nord-sud et Est-Ouest, qui constituent avec l’axe Zénith-Nadir, la sphère totale de l’espace cosmique et, symboliquement, de la destinée humaine.

    La croix nous renvoie donc aux origines du monde, à l’organisation du chaos dans un espace orienté, structuré….

    Pour René Guénon, l’axe vertical relie entre eux une hiérarchie de degrés ou d’états de l’être ; l’axe horizontal représente l’épanouissement de l’être à un degré déterminé.

     Le mouvement va faire tourner les branches de la croix, ce qui va donner la croix-roue ou la croix dans le cercle (roue solaire) et aussi le Svastika, qui symbolise les deux grands mouvements de l’univers….

     Toujours par rapport à la création de l’univers, nous avons deux exemples :

     - L’univers vu comme un tissage : avec le croisement des fils de chaîne et de trame. Fils verticaux fixes et la navette qui est le chemin horizontal…..  De nombreux tissus précolombiens avec des motifs cruciformes….

     - Croix ansée ou ankh égyptienne : symbole de la vie éternelle, des millions d’années, de l’immortalité. Portée par les dieux ou les pharaons. C’est un Tau sur lequel repose une sphère représentant le soleil. Le soleil au-dessus de l’horizon. Amulette signe de vie éternelle.

     2. La croix spatio-temporelle

     Une fois l’univers créé, la croix fait référence à l’espace et au temps manifestés. Découpés en 4, 5 ou 6 directions selon les civilisations. La croix permet de s’orienter dans l’espace, entre le haut et le bas, la droite et la gauche. Elle réunit bien des couples de complémentaires.

     - Dans un plan horizontal : la croix donne les quatre orientations des points cardinaux : Nord/ Sud et Est/Ouest, et les 4 saisons : Hiver/Eté et Printemps/Automne

     - Dans un plan vertical : les 4 Orientations cardinales sont dans le plan horizontal et le plan vertical relie le Zénith et le Nadir, ce qui donne 6 directions de l’espace en volume.

     Zénith et Nadir sont deux directions moins connues, mais essentielles.

     Zénith : vient d’un mot arabe signifiant chemin droit : point où la verticale, qui s’élève du lieu de l’observateur, perce la sphère céleste.

     Nadir : vient aussi d’un mot arabe qui veut dire opposé : point qui se situe au terme d’une ligne verticale qui part des pieds de l’observateur, passe par le centre de la terre, se prolongeant à l’infini.

     Le zénith marque le point supérieur d’une roue, dont la terre serait le moyeu, la nadir le point inférieur. On peut imaginer comme moyeu tout autre centre : une société, une personne humaine, la psyché …  C’est cet axe vertical qui permet de centrer la sphère céleste et d’avoir des repères essentiels, notamment pour l’orientation des habitats.

     Zénith-nadir : circuit évolutif-involutif de toute existence. Zénith indique le sommet de l’hémicycle évolutif, et donc le commencement du déclin, le point de départ de l’hémicycle involutif. Le nadir le point le plus bas du processus involutif et le début du processus évolutif.

     Zénith : percée de la calotte céleste en hauteur, indique le passage de la vie dans le temps à la vie dans l’éternité, le passage du fini à l’infini. Au contraire, le nadir marque l’immersion la plus profonde dans la matière la plus dense.

     La symbolique des 4 directions cardinales :

     . Nord : souvent une direction mal aimée : lieu de l’infortune, d’où viennent les vents dévastateurs, les invasions barbares … Froid, famine, nuit, hiver, aridité.

    Chinois : muraille de Chine, invasions mongoles….

     Les Grecs, au contraire, situaient leur dieu Apollon, hyperboréen, au Nord, d’où venait la lumière et la sagesse. Les Egyptiens y situaient le lieu de fertilité (delta du Nil)

     . Sud : direction bénéfique, chaude, lumineuse, favorable, été …

    En Egypte, c’est le désert, le domaine de Seth, du combat contre les forces chtoniennes….

     L’axe nord-sud détermine de nombreuses orientations dans les civilisations anciennes. Le plus évident est l’Egypte avec le Nil. Chez les Chinois également.

     . Est : naissance ou renaissance du Soleil, lié au renouveau, au printemps, jeunesse,

    Au Mexique, le dieu sauveur Quetzalcoatl est supposé venir de l’est.

     . Ouest : direction du couchant, de la vieillesse, de la mort, déclin de toute chose, automne. Exil occidental pour les musulmans. Lieu de la disparition (Lao Tseu disparaît à l’Ouest).
    Etre désorienté, c’est avoir perdu la direction de l’orient.

     Axe nord-sud : axe solsticial : des extrêmes. C’est l’image de l’axe zénith-nadir à l’échelle terrestre. Axe stellaire relie les forces ouraniennes et chtoniennes, d’où tout procède et retourne. C’est l’axe de la potentialité. Divin transcendant.

    Axe est-ouest : axe de la manifestation visible, parcours du soleil, divin immanent. Vie et mort (les deux berges du Nil, rive des vivants à l’Est, rive des morts à l’ouest)

     - Correspondances entre les 4 points cardinaux et les 4 saisons.

    La symbolique du quatre : donc correspondances avec tout ce qui est au nombre de 4 :

    4 Eléments, 4 émotions de base, 4 vertus, ……

     3. Le centre

    Quand on s’intéresse à la croix, il faut aussi s’intéresser au lieu de croisement des deux axes :  le centre ou le carrefour.

    Le Centre est avant tout le Principe, le lieu de condensation et de coexistence de forces opposées, le lieu de l’énergie la plus concentrée. Foyer d’intensité dynamique. Ce n’est pas une position statique, mais le foyer d’où partent le mouvement de l’un vers le multiple, de l’intérieur vers l’extérieur, tous les processus d’émanation et de divergence … et où se rejoignent tous les processus de retour et de convergence dans leur recherche de l’unité.

    Centre : diffusion, émanation, force centrifuge, mais aussi  rassemblement, récapitulation, force centripète.

     Mircea Eliade distingue 3 aspects du centre :

    . au centre du monde, se trouve la Montagne sacrée, là où se rencontrent le ciel et la terre (ou un arbre sacré)

    . tout temple ou toute ville sacrée est un centre

    . ce sont des lieux par lesquels passe l’axe du monde, l’axis mundi.

     C’est pourquoi nous devons être très attentifs à ce qui est au centre de la croix.

     Chine : ils comptent tout en 5, avec le centre comme 5ème élément : 5 points cardinaux, 5 saisons, 5 éléments, 5 couleurs, 5 émotions, 5 organes, 5 saveurs etc…..

    Vide du moyeu de la roue (chez les taoïstes ou les bouddhistes)

     Mexique : le 5ème Soleil aztèque. Cosmos en forme de fleur à 4 pétales avec un cœur, comme une croix de Malte.

     Occident : le cœur de l’homme est au centre de la croix.

     Dans les mandalas tibétains : c’est la divinité une, pure, immaculée qui est au centre.

     Symbolique des carrefours :

    Autels, pierres, mâts sont aux carrefours.

    Hermès : dieu grec des carrefours (Herma placées aux carrefours…)

     4. La croix et le cercle

    Deux exemples essentiels : la croix celtique et la svastika

     La Svastika : l’un des symboles les plus répandus et les plus anciens qui soient. On le retrouve en Inde, mais aussi en Europe du Nord, en Grèce, chez les Etrusques, en Chine, en Amérique centrale …. L’ornement appelé grecque en dérive.

    Croix "gammée" : vient de Gamma, la lettre grecque.Mouvement de rotation autour d’un centre ou pôle immobile. Symbole d’action, de manifestation, de cycle, de régénération perpétuelle. Tourbillon créationnel.En Inde, il est associé à Shiva et Vishnu, les deux divinités complémentaires, qui constituent avec Brama la trinité hindoue.

     La croix celtique : inscrite dans un cercle, d’où ses extrémités débordent…..

    Au centre : une boule au centre géométrique de la croix,

     La croix est composée de trois cercles concentriques dont les diamètres ont entre eux les rapports suivants : 9, 27, 81.

    Le cercle de 81 correspond au cercle Divin, ou Keugant

    Le cercle de 27 correspond au cercle des Migrations ou Abred.

    Le cercle de 9 correspond au cercle de la Lumière blanche ou Gwenwed.

     . Christianisme :

    La croix s’inscrit dans le cercle qu’elle divise en quatre segments, avec le Christ et les 4 Evangélistes : Luc, Jean,  Marc et Matthieu représentés par les animaux (lion, aigle, taureau) et l‘homme.

    . Chrisme de l’Eglise primitive, avec les lettres I et X (initiales grecques de Jêsous Xristos) : inscrite dans un cercle, c’est une roue à 6 rayons, quelquefois à 8 rayons, si on ajoute un diamètre horizontal). Symbole cosmique et symbole solaire (Christ : soleil invaincu).

    . Chrisme constantinien : avec lettres X et P (Rho) , les deux premières lettres grecque de Xristos. . Croix avec l’alpha et l’oméga….

    . Renaissance : L’homme pentacle dans le cercle de Léonard de Vinci.

      5. La croix, le carré et le triangle

     La symbolique des mandalas, les cosmogrammes.

    Dans un cercle, un carré avec des ouvertures aux 4 points cardinaux.
    Carré divisé en 4 triangles, avec une divinité ou boddhisattva associé à chaque triangle…..

     6. L’application de la croix en architecture

     La croix découpe, ordonne et mesure les espaces sacrés, les villes, les temples, les cimetières …. De toutes les civilisations anciennes. C’est la clé de l’orientation et du plan de tous les édifices sacrés….

     . Technique du gnomon pour trouver les orientations.

    Nécessité de « cosmiser » l’espace terrestre, de le rendre analogue au cosmos, centré et orienté.

     . Orientation des cathédrales : Est-Ouest avec la symbolique des portails et des rosaces

    Exemple Notre Dame de Paris : portail ouest, avec les 3 portes : le Jugement dernier, le Couronnement de la Vierge, la Vierge en Majesté, les 12 signes du Zodiaque…. Gloire, couronnement, Lumière

     Portail Nord : les origines…. Souvent Ancien Testament

    Face sud : le nouveau Testament avec les Evangiles…..

     La symbolique des rosaces et leurs couleurs ne sont pas les mêmes au Nord, Sud, Ouest ….

     . Plan au sol : la figure d’une croix grecque ou latine pour les églises, mais aussi pour les temples hindous.

    La tête correspond à l’abside, les bras au transept, le corps et les jambes à la nef, le cœur à l’autel.

     . Villes romaines : croisement du Cardo (axe nord-sud) et Decumanus (axe est-ouest)

    Quadrillage des rues, quarts de villes, qui donne la notion de quartiers.

     . Temples égyptiens : toujours orientés est-ouest par rapport au Nil.

     . Cité interdite de Pékin : alignement de tous les bâtiments selon un axe nord-sud….

     7. La croix chrétienne

     La tradition chrétienne a enrichi le symbolisme de la croix….

    La croix symbolise le Crucifié, le Christ, le Sauveur, la rédemption, le Verbe, la seconde personne de la Trinité. Symbole de la vie humaine.

    Fêtes de la croix, elle a aussi son histoire : son bois viendrait d’un arbre planté sur la tombe d’Adam, sur le Golgotha (lieu du crâne). Ou de l’arbre de vie de l’Eden.

    Golgotha (Calvaire)  est la forme grecque pour le mot araméen gulgota signifiant crâne.

    Golgotha est le centre du monde. Histoire de Noé ; Sem et Melchisedék ….

     Elle répand ses morceaux après la mort du Christ à travers tout l’univers où il multiplie les miracles. Elle apporte la vie éternelle. La croix reparaîtra entre les bras du Christ lors du Jugement dernier.

     Il existe plusieurs croix chrétiennes :

    . Croix en Tau : déjà présente dans l’Ancien Testament

    . Croix avec une traverse : croix de l’Evangile. Ses 4 branches symbolisent les 4 Eléments viciés dans la nature humaine, l’ensemble de l’humanité attirée au Christ des 4 parties du monde, les 4 vertus de l’âme humaine.

    Pied de la croix : la foi assise sur de profondes fondations

    La branche supérieure : espérance montant vers le ciel

    Largeur de la croix : la charité qui s’étend jusqu’aux ennemis

    Longueur de la croix : la persévérance

     Croix grecque : 4 branches égales, elle peut s’inscrire dans un carré

    Croix latine : la branche verticale est divisée en 2 parties inégales, selon les dimensions de l’homme debout et les bras étendus, et ne peut s’inscrire que dans un rectangle.

     . Croix avec deux traverses : la traverse supérieure avec l’inscription de Pilate : Jésus de Nazareth, roi des Juifs ; la traverse inférieure portant les bras du Christ. Croix dite de Lorraine, qui provient de Grèce où on la rencontre souvent.

     . Croix à trois traverses : symbole de la hiérarchie ecclésiastique, tiare du pape, chapeau des cardinaux, mitre des évêques…A partir du 15ème siècle, seul le Pape a droit à la croix à 3 traverses. Croix double au cardinal et à l’archevêque, le croix simple à l’évêque.

     La croix chrétienne est une Croix de passion (souffrances et mort du Christ) et croix de résurrection (victoire sur la mort).

    . Symbole ascensionnel,

    Pont ou échelle sur laquelle les âmes montent vers Dieu (analogie arbre-croix).

    Saint Bonaventure assimile la Croix du Christ à l’arbre de vie : la croix est un arbre de beauté ; sacré par le sang du Christ, il est plein de tous les fruits.

    Croix de l’Islam : les 4 branches sont identifiées aux 4 mots de la Shahâda, la profession de foi musulmane.

    Source : http://www.sagesse-marseille.com/lhomme-sage/symbolisme/le-symbolisme-de-la-croix.html

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  • Bonjour,

    Voici quelques présentations d'une autre médecine. A vous de vous faire un avis. Portez vous bien.

    Tout d'abord, un extrait qui vous laissera libre d'aller plus avant dans votre découverte :

    Puis, voici le documentaire complet :

    Et une autre façon d'aborder cette question ... avec le Docteur Bousquet 

     

     

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  • Auteur :  NATIONAL GEOGRAPHIC

    Bonne découverte !

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