•  

    Le blog de Selim Aïssel : http://www.selim-aissel.com/blogessentiel/

    " Selim Aïssel fait partie de ces personnages dont on ne peut pas réellement comprendre ce qu’ils représentent : il n’entre dans aucune catégorie connue et dépasse le cadre des références habituelles. Une chose est claire : il n’est pas, comme nous, encombré intérieurement par les mille et une petites choses de la vie."

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  • Prière pour être libre

    "En ce jour, nous te demandons, Ô Créateur de l’univers, de venir à nous et de partager avec nous une communion d’amour. Nous savons que ton vrai nom est amour, que de communier avec Toi signifie partager la même vibration, parce qu’il n’y a que Toi dans l’univers.

    Aujourd’hui, aide-nous à être comme Toi : à aimer la vie, à être la vie, à être l’amour. Aide-nous à aimer comme Toi, sans condition, aide-nous à nous aimer et nous accepter sans jugement, car lorsque nous nous jugeons, nous nous culpabilisons et ressentons le besoin d’être puni.

    Aide-nous à aimer tout ce que Tu as créé inconditionnellement, en particulier les autres êtres humains, surtout nos proches, nos parents et ceux que nous nous efforçons tant d’aimer. Car lorsque nous les rejetons, nous nous rejetons nous-mêmes, et lorsque nous nous rejetons, c’est Toi que nous rejetons.

    Aide-nous à aimer les autres tels qu’ils sont, sans condition, sans jugement, car si nous les jugeons, nous les déclarons coupables, nous les critiquons et nous ressentons le besoin de les punir.

    En ce jour, lave notre cœur de tout poison émotionnel, libère notre esprit de tout jugement, afin que nous vivions intégralement dans la paix et l’amour.

    Aujourd’hui est un jour spécial, nous ouvrons nos cœurs pour aimer à nouveau afin de pouvoir nous dire les uns les autres « je t’aime » sans peur et en le ressentant vraiment.

    Aujourd’hui, nous nous offrons à Toi. Viens à nous, sers-Toi de nos voix, de nos yeux, de nos mains et de notre cœur pour que nous puissions nous unir en une communion d’amour à chacun.

    Aujourd’hui, Ô Créateur, aide-nous à être exactement comme Toi. Merci pour tout ce que nous recevons en ce jour, en particulier la liberté d’être qui nous sommes vraiment. Amen".

    Je vous souhaite une bonne fin de semaine

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  • Cet article revient sur les "4 paroles qui guérissent : méditation", vidéo mise sur ce blog le 8 juillet dernier dans la rubrique "un corps sain dans un esprit sain".

    " HO'OPONOPONO ne se compare pas ni ne s'apprend. HO'OPONOPONO se vit. Cest un art de vivre. HO'OPONOPONO est un véritable chemin vers la conscience unitaire. Ho’oponopono c’est faire la paix avec sa création et avec soi-même« Nous sommes ici seulement pour apporter de la paix à notre propre vie, et si nous apportons de la paix à notre propre vie, tout, autour de nous, trouve son propre lieu, son propre rythme et paix ».

    Ho’oponopono est un « Art » ancestral Hawaïen qui a été actualisé par Morrnah Simeona et dont le but principal est de nous connecter à notre Divinité Intérieure. Cette connexion se fait grâce à une demande constante de rectification de nos erreurs de pensée, paroles et actions (demande en pardon), ce qui permet la libération de nos mémoires du passé.

    Morrnah explique ainsi le fonctionnement de Ho’oponopono :

    « Nous sommes la somme totale de nos expériences, ce qui revient à dire que nous sommes chargés de nos passés. Lorsque nous expérimentons du stress ou de la peur dans nos vies, si nous nous appliquions à voir avec attention, nous pourrions nous rendre compte que la cause est en fait une mémoire. Ce sont les émotions qui sont liées à ces mémoires qui nous affectent maintenant. Le subconscient associe une action ou une personne dans le présent avec quelque chose qui s’est produit dans le passé. Lorsque cela se produit, les émotions sont activées et le stress survient ».
    « Le but principal de ce procédé et de découvrir la Divinité Intérieure. Le Ho’oponopono est un cadeau profond qui permet à chacun de développer une relation avec la Divinité à l’intérieur de soi et d’apprendre comment demander qu’à chaque instant, nos erreurs en pensées, paroles et actions soient nettoyées. Le procédé vise essentiellement la liberté, la complète libération du passé ».

    Morrnah était chaman à Hawaii et elle a modifié la pratique de Ho’oponopono.
    Ho’oponopono était à l’origine un rituel de pardon et de réconciliation se pratiquant en groupe et sous la conduite d’un prêtre ou d’un gourou. Mornah a pensé que Ho’oponopono pouvait aussi bien se pratiquer seul et c’est ainsi qu’elle a posé les bases d’un enseignement nouveau tout en gardant comme socle de cette pratique, le pardon pour s’ouvrir à l’amour et aller vers la paix intérieure.
    Elle a travaillé avec le Dr Len qui s’est fait connaître grâce à son travail, en tant que psychologue, dans une aile psychiatrique d’un pénitencier de Hawaii . Il est resté dans cet établissement dans son poste de responsable près de quatre ans et, au terme de ce temps, cette aile psychiatrique a du fermer ses portes car tous les malades avaient guéri.
    Quand on questionne le Docteur Len au sujet de cette histoire qui nous semble extraordinaire et qu’on lui demande comment il avait fait pour « guérir » ses patients, il répond, quelque peu agacé :
    « Je n’ai guéri personne, je n’ai fait que nettoyer les mémoires à l’intérieur de moi qui ont créé tout cela, je n’ai rien fait d’autre. »
    La pratique de Ho’oponopono n’est en définitive rien d’autre que cela : c’est nettoyer ses propres mémoires, s’accorder le pardon, s’ouvrir à l’amour et être en paix. C’est ainsi que la réponse à cette question fondamentale, « Qui suis-je? »se fera de plus en plus claire. Car le but ultime de Ho’oponopono est de se connecter avec la divinité intérieure.

    Vous pouvez « faire » Ho’oponopon, c’est à dire répéter comme un mantra les quatre phrases, « désolé, pardon, merci, je t’aime » dès que survient un événement douloureux et vous constaterez toujours des résultats et une certaine amélioration.

    Mais si cela paraît si simple, notre propre expérience nous a montré que ce n’est pas si facile.
    Parce que l’idéal cependant est de vivre dans cette énergie du matin au soir, ce qui veut dire « nettoyer » sans cesse, toutes les mémoires, sans même chercher à comprendre leur origine ou leur nature. Cela signifie prendre la responsabilité et accepter tout ce qui vous arrive dans la vie, bannir tout jugement à l’égard d’autrui, des événements ou de soi-même, instaurer en vous une confiance en soi aveugle pour lâcher prise totalement, vivre dans la gratitude, le pardon et l’amour principalement envers vous-même. Cela signifie aussi abandonner le monde de la séparation, des peurs et de l’ego pour le monde de l’unité, de l’amour et du cœur.

    Pratiquer Ho’oponopono n’est pas de rechercher l’abondance, le succès, la réussite ou le bonheur. Ho’oponopono est au contraire ne rien vouloir, rien désirer, lâcher prise complètement pour confier la conduite de sa vie à son âme. Vivre ainsi dans cette énergie éclairera votre chemin de vie de telle manière que tout sera changé, en vous et autour de vous. Votre vie fourmillera au quotidien de mille petits miracles qui la transformeront.

     Afin d’approfondir cette pratique :

    • Le site de Maria-Elisa : http://www.mercijetaime.fr/ est consacré exclusivement à Ho’oponopono. Vous y trouverez de nombreux articles et documents complémentaires à cette page.
    • Un e-book gratuit surHo’oponopono à télécharger : http://www.eveiletsante.fr/e-book-hooponopono-2/

     

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  • La compassion

    Terme du XIIe siècle. Emprunté du latin compassio, « action de souffrir avec», de compati, « compatir ». Sentiment qui porte à reconnaitre et à prendre part à la douleur et aux souffrances d'autrui. La compassion serait l'aspiration à mettre fin aux souffrances d'autrui et à leurs causes. On peut aussi se porter de la compassion, ce qui sous-entend que l'on est détaché de soi-même. (source : http://www.energie-sante.net)

     Nous avons la responsabilité de nous changer et le pouvoir de changer le monde.

     « Et si une vie meilleure était à portée de main ? Si la compassion, débarrassée du carcan religieux dans lequel elle a été trop longtemps enfermée, était la clef pour un monde plus juste et harmonieux ?

    Et si dans un monde violemment individualiste et de plus en plus intolérant, la véritable révolution passait par la compassion ?

    À l'heure où les cultures s'opposent les unes aux autres et où l'extrémisme monte en puissance, l'historienne des religions Karen Armstrong tire la sonnette d'alarme : il est urgent de dépasser notre peur de la différence, avant qu'il ne soit trop tard

    Comment ? En revenant à ce qui nous unit tous, cette règle d'or au fondement du christianisme, du judaïsme et de l'islam, mais aussi des religions orientales comme l'hindouisme ou le bouddhisme : toujours traiter l'autre comme vous aimeriez être trait »

    Source : Manifeste révolutionnaire pour un monde meilleur par Karen Armstrong

    En février 2008, Karen Armtrong, ancienne religieuse catholique, qui s’est surnommée “monothéiste indépendante”, se voit attribuer le prix TED qui récompense chaque année trois personnalités exceptionnelles en leur offrant une somme de 100 000 dollars US et la possibilité de réaliser un « vœu pour changer le monde ». TED est l’acronyme de Technology, Entertainment, Design (Technologie, Divertissement, Design).

    Créé en 1984, ce prix consistait au début en une conférence qui rassemblait des acteurs de ces trois sphères. Depuis, il s’est étendu à d’autres domaines. Considérée comme une des personnes les plus provocantes et originales par ses réflexions sur le rôle de la religion dans le monde moderne, Karen Armstrong a exprimé le vœu de créer une Charte pour la compassion

    Télécharger « Charte-de-la-compassion.pdf »

     Le ressort compassionnel

    « Plus profonde que la simple reconnaissance, car elle permet de se représenter concrètement la souffrance d’un "Autre", la compassion passe par une identification (…). la sensibilité n’est pas le contraire de la rationalité. Pour réagir de façon "raisonnable", il faut d’abord avoir été "touché" par l’émotion". Et le sentiment de compassion permet d’éviter de sombrer dans l’insensibilité. C’est donc une disposition indispensable pour créer un monde commun au temps de l’individualisme et du relativisme des valeurs. »

    Source = L'homme compassionel par Myriam Revault d'Allones

    La compassion de Jésus-Christ

    Quand le Christ compatissant touche le lépreux, ses entrailles frémissent de compassion et le lépreux est miraculeusement guéri : « Jésus, ému de compassion, étendit la main, le toucha, et dit: Je le veux, sois pur. » (Marc 1:41).

    Quand Il touche les yeux des deux aveugles de Jéricho, ses entrailles frémissent de compassion et leurs yeux s’ouvrent, la puissance de Christ a agi : « Ému de compassion, Jésus toucha leurs yeux; et aussitôt ils recouvrèrent la vue, et le suivirent. » (Mathieu 20:34).

    Source : http://tout-peut-changer.fr

    La compassion dans le coran

    Allah présente notre Prophète Mohammed  à sa communauté comme suit :

    Certes, un Messager pris parmi vous, est venu à vous, auquel pèsent lourd les difficultés que vous subissez, qui est plein de sollicitude pour vous, qui est compatissant et miséricordieux envers les croyants ! (Sourate at-Tawbah, 128)

    Selon le judaïsme

    « La compassion est le sentiment d'empathie que la douleur d'un être suscite dans un autre être, et au plus élevés et au plus humains les êtres sont, plus vivement ils seront à l'écoute de la note de souffrance qui, comme une voix du ciel, pénètre le cœur, ce qui apporte à toutes les créatures une preuve de leur parenté dans le D.ieu universel. Et quant à l'être humain, dont la fonction est de montrer du respect et de l'amour pour le monde de D.ieu et toutes Ses créatures, son cœur a été créé si tendre qu'il ressent le monde entier...de sorte que la nature-même de son cœur doit lui apprendre qu'il lui est nécessaire avant tout de se sentir le frère de tous les êtres, et reconnaître la revendication de tous les êtres à être aimé par lui et de jouir de sa bienfaisance... »

    « ... tout comme une mère a de la compassion pour la vie de tous les enfants sortis de son ventre, nous aussi, nous nous devons d'avoir de la compassion pour toutes les créatures de D.ieu avec qui nous partageons une origine commune. » Rabbi Samson Raphaël Hirsch

    Le Dalaï Lama nous en parle comme de la fondation de l'humanité :

     

      Soyons compatissant ! yes

     

     

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  • Maitre Acharya Shree Shankar répond à des questions sur la vie et la mort, sur leur sens, sur la spiritualité.

    Bonne écoute à vous !

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  • Premier accord toltèque : Que votre parole soit impeccable

    Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N'utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire sur autrui.

    Les mots, c'est de la magie et nous utilisons cette magie sans retenue, sans aucune conscience du poison que nous distillons. La parole est comme une graine que l'on sème dans la pensée de l'homme. Chaque critique que l'on fait, chaque jugement que l’on pose à l'égard d'autrui est comme un sort que l'on jette. La médisance est la pire magie noire, parce que c'est du poison pur... Combien de vies brisées, d'estimes de soi détruites avec des phrases assassines...

    En ayant conscience de cela et en faisant attention à nos paroles nous pouvons distiller du bonheur, de l'amour et manifester de la merveilleuse magie dans notre vie et dans la vie des autres...

    Deuxième accord : Quoi qu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle

     Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n'êtes plus victime de souffrances inutiles.

    Vous faites une affaire personnelle de ce qui vous est dit parce que vous y donnez votre accord. Dès lors, le poison s'infiltre en vous et vous êtes piégés dans l'enfer. Vous n'êtes aucunement responsable de ce que les autres font ou pensent. Cela dépend seulement des accords qu'ils ont conclus dans leur esprit.

    Quand vous aurez pris l'habitude de ne jamais faire une affaire personnelle de ce qui vous arrive, vous éviterez de nombreux problèmes dans votre vie. Votre colère, votre jalousie et votre envie disparaîtront, et même votre tristesse s'en ira... Vous découvrirez que rien ne peut plus vous replonger en enfer, car vous serez immunisés contre tout poison émotionnel, et par là, vous retrouverez votre liberté d'être.

     Le troisième accord toltèque : Ne faites pas de suppositions

    Ayez le courage de poser des questions et d'exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.

     Nous avons tendance à faire des suppositions à propos de tout ce que les autres font ou pensent. Le problème est que nous croyons après qu'elles sont vérité et nous en faisons une affaire personnelle. Nous leur en voulons et nous leur communiquons du poison émotionnel par nos propos ou nos pensées. Bref, nous finissons par créer des situations difficiles et regrettables.

     Toute la tristesse et les drames auxquels vous avez été confrontés dans votre vie proviennent de cette habitude de faire des suppositions, de prêter des intentions à autrui et de prendre les choses personnellement. Il vaut toujours mieux poser des questions que de faire des suppositions, parce qu'elles nous programment à souffrir.

     Le quatrième accord toltèque : Faites toujours de votre mieux

     Votre mieux change d'instant en instant, quelle que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d'avoir des regrets.

     Quelles que soient les circonstances faites toujours de votre mieux, ni plus, ni moins. Lorsque vous en faites trop, vous vous videz de votre énergie et vous agissez contre vous-même. Il vous faut donc plus de temps pour atteindre votre but. Par contre, si vous ne faites pas de votre mieux, vous vous exposez aux frustrations, aux jugements personnels, à la culpabilité et aux regrets.

     Faites donc simplement de votre mieux, quelles que soient les circonstances de votre vie. Peu importe que vous soyez fatigués ou malades, si vous faites toujours de votre mieux, il vous est impossible de vous juger. Et si vous ne vous jugez pas, il n'est pas possible de subir la culpabilité, la honte et l'auto punition.

    Soyez en paix

    REFERENCE : Don Miguel Ruiz

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  • Namaste !

     

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  • Découvrir la richesse musicale et spirituelles qui nous vient d'Arménie :

    et aussi :

    Soeur Marie Kerouz : Ave Maria en Langue Arabe - Extraits du DVD "A Voice For Peace"

    Eduardo Mendoza : Ave Maria en Araméen

     

    Jesus Abun d´Bashmayo

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  • MADIBA MERCI

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  • La mort du Maître (Khalil Gibran)Bonjour. Dans la voie de l’éternelle sagesse, le poète d’inspiration soufiste, Khalil Gibran rapporte la mort du Maître et les mots de son disciple à la foule venue et assemblée, dont voici un extrait ci-dessous. Il est question de la vie et de la mort, il est question du donner et du recevoir, il rend hommage à la sagesse. Puissent ces mots vous parler !  

     « Seuls ceux qui n’ont jamais pénétré dans le Temple de la vie, ni fertilisé le sol de la moindre goutte de sueur de leur front mérite vos pleurs et vos lamentations quand ils quittent cette terre.

    Or, le Maître n’a-t-il pas passé chaque jour de sa vie à œuvrer pour le bienfait de l’Homme ? Y aurait il quelqu’un parmi vous à n’avoir pas bu à la claire fontaine de sa sagesse ? Si donc vous tenez à l’honorer, adressez à son âme bénie un hymne de louange et de reconnaissance, non point des chants et des lamentations funèbres. SI vous voulez lui témoigner le respect qu’il mérite, exercez votre droit à la reconnaissance en lisant les livres de sagesse qu’il a laissés en héritage.

    Il ne convient pas de donner au génie mais de recevoir de lui. Cela est l’unique manière que vous aurez de l’honorer. Ne pleurez pas sa mort mais réjouissez vous et désaltérez vous à souhait à la fontaine de sa sagesse. De la sorte seulement lui payerez-vous le tribut, qui en vérité, lui revient »

    Après avoir entendu les paroles du Disciple, la foule retourna vers ses demeures, l’âme souriante et le cœur plein de chants de remerciements.

    Almuhtada resta seul en ce monde. Pourtant jamais la solitude ne s’empara de son cœur, car la voix du Maître continuait de résonner à ces oreilles, l’engageant à perpétuer l’œuvre du Prophète et à répandre ses paroles dans le cœurs et l’esprit de ceux prêts à les écouter de leur plein gré. »

     A ma mère …

    Biographie de Khalil Gibran (source Wikipédia)

    Son prénom est celui de son père : Khalil, que la Directrice d’école aux États-Unis, écrira mal (Kahlil) : il choisira comme signature de ses œuvres en anglais.

    « Gibran est né le 6 janvier 1883 dans le nord du Liban) de la fille d’un prêtre de rite maronite. En raison de la pauvreté de sa famille, Gibran ne reçoit pas d’éducation formelle au cours de son enfance. Toutefois, les prêtres qui rendent visite régulièrement à sa famille » l’enseignent et lui apprennent l’étude de la Bible.

    Vers 1891, le père de Gibran est incarcéré sur des allégations de détournement de fonds, et les biens de sa famille confisqués. La mère de Khalil Gibran, décide de rejoindre son frère aux Etats-Unis, où le père les rejoindra à sa libération. Ils vivent à Boston.

    Khalil Gibran commence l’école le 30 septembre 1895 et est aussi inscrit dans une école d’art. Grâce à ses enseignants, il est présenté à des artistes, à des photographes. .. Un éditeur utilise certains des dessins de Gibran pour des couvertures de livre en 1898.

    La mère de Gibran et ses frères préfèrent qu’il soit l'imprégné de son patrimoine culturel d'origine plutôt que de la culture occidentale] :à quinze ans, il est donc envoyé dans son pays natal pour étudier. Il commence un magazine littéraire étudiant avec un camarade de classe et il est élu « poète du collège».

    La mystique de Gibran se trouve au confluent de plusieurs influences : le christianisme, l'islam dans son versant soufiste, les grandes religions de l'Inde,...

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