• Didgeridoo : ce son n'est-il pas fascinant ?

     

    Les aborigènes, une vie en harmonie avec la nature

    David Hudson, auteur de Gunyal

    Malgré leur condition matérielle apparemment pauvre et le fait de se déplacer uniquement à pied, ils développèrent une culture distinctive, une mythologie admirable et un système complexe de liens sociaux. Chaque tribu était dirigée par des hommes expérimentés d'un certain âge connaissant toutes les lois de la tribu et à une mythologie complexe, qui était autrement tenue secrète. La musique, le chant et la danse ont toujours fait partie de la vie quotidienne.

    La musique aborigène

    La seule musique indigène et originale d'Australie est la musique traditionnelle des aborigènes australiens. Leur musique a été presqu'entièrement négligée et incomprise pendant 150 ans, occasionnant la disparition complète d'un grand nombre de leurs cérémonies traditionnelles.

    La musique aborigène d'Australie est surtout vocale. Les mélodies consistent principalement d'une série de decrescendos d'une haute note jusqu'à une note plus basse, douce, soutenue ou répétée, suivie de sauts énergiques à un ton beaucoup plus haut ou intermittent succédés par d'autres decrescendos. Les trilles compliquées se mélangent constamment aux différents tons de decrescendos. La polyphonie est utilisée dans certaines régions.    

    D'après les légendes, les chansons viennent des esprits et la plupart d'entre elles contiennent donc des paroles aux connotations sacrées. On les découvre "dans les rêves", alors que les chansons séculières sont composées "à l'aide du cerveau". Le rythme de la mélodie est gouverné par la structure de la chanson. Il y a parfois plus d'un rythme pour chaque texte. Le terme "chansons corroborées" est utilisé d'une façon superficielle pour identifier les chansons aborigènes sur lesquelles ils dansent lors des fêtes de camp.

    L'instrument : Le didjeridoo est une trompette naturelle, de forme droite, sans bec, utilisée par les aborigènes de l'Australie du nord. Son nom est probablement d'origine européenne. Il existe 40 différents noms aborigènes pour cet instrument à travers l'Australie. Il est fabriqué avec une branche d'eucalyptus rendue creuse par les termites, dénudée de son écorce et dont les parois intérieures sont parfois légèrement émincées à chaque bout.

    Un cercle de cire d'abeille ou de gomme d'eucalyptus est mis au bout du plus étroit pour faire fonction de bec. Jadis, on utilisait le bambou dont les noeuds étaient brûlés avec un bâton enflammé, mais durant les années 70 le fer et les tuyaux en plastique étaient utilisés.

    L'instrument est souvent décoré de symboles de totems et de peintures d'écorce en ocre et en argile, mais il n'est pas autrement modifié. La longueur préférée varie de région en région entre 1 et 1,50 mètres. Durant certaines cérémonies, un tube exceptionnellement large de 2,5 mètres est utilisé.

    (source : http://www.terresacree.org/didjerid.htm)

    J'espère que vous apprécierez ces sons envoutants et hypnotiques venus de Loin !

    Bonne fête du 14 juillet !

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    Tags Tags : , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires

    Vous devez être connecté pour commenter