• Bonjour. En ce jeudi d’Ascension, c’est Jésus qui est fêté : 40 jours après Pâques,  Il est monté au Ciel rejoindre le Père. C’est une grande fête pour les chrétiens mais d’autres croyants le connaissent.

    Jésus de Nazareth : le film  

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  • Aujourd'hui, jour de bénédictions bouddhistesBonjour,

    En ce jour de bénédictions de Bouddha, je suis heureuse de vous rappeler sa vie avant de vous présenter un récapitulatif des fêtes qui relèvent de sa philosophie. Bonne lecture !

    L’histoire de Bouddha

    Bouddha, signifiant l’éveillé, est aussi appelé Siddhârta, Gautama ou Sakyamuni (« sage des Sakyas »).

    Il est né dans le Terai népalais, pas loin de l’ancienne capitale, Kapilavastu où son père, Suddhodana régnait. Il était le souverain du clan des Sakyas et agissait dans certains états dont ceux de Kosala et Maghada, en Inde.

    Né vers l’an 563 siècle avant JC. C’est donc un contemporain de Socrate et de Confucius, ce qui fournit une indication sur l’esprit qui régnait au sein de l’humanité à cette époque.

    Tout comme Jésus, Les circonstances de sa naissance sont extraordinaires. La reine Maya, sa mère, vivait une période temporaire d’abstinence et de chasteté dans le Palais du Royaume de Kapilavastu, dans le nord de l’Inde.

    Lorsqu’un matin, la somnolence l’emporta, ne pouvant éviter de s’allonger dans le lit royal de sa Chambre. Elle commença à avoir un rêve très spécial. 

    Elle rêva que les quatre rois célestes, les Seigneurs des quatre directions du Monde de la Tusita, la Terre de la félicité, la soulevaient avec le lit, la transportèrent aux sommets de la chaîne de l’Himalaya. Arrivés au point le plus élevé des hautes montagnes, ils la laissèrent au pied d’un arbre, appuyée respectueusement sur un côté. Arrivèrent les épouses des quatre Rois et elles la baignèrent soigneusement, la purifiant de toutes taches humaines, la portant à un lit divin avec la tête dirigée à l’Est.

    À l’horizon, commença à briller une étoile avec une splendeur surnaturelle, descendant et encerclant l’endroit où était Maya. Quand l’étoile toucha le sol, elle se transforma en un Éléphant Blanc à six trompes qui s’approchant, prit une fleur de lotus blanc, le déposa sur le flanc de la Reine, disparut en s’introduisant dans l’utérus.

    Les Brahmanes (religieux) vinrent et interprétèrent le rêve de la manière suivante : cet enfant sera soit un grand roi soit un bouddha. Le futur enfant fut nommé Siddhârta, ce qui signifie "celui dont le but est accompli".

    Sept jours après la naissance de Gautama, Maya, sa mère mourut. À 16 ans, il épousa Yosodhara et engendra un fils : Rahula (signifiant "Empêchement"). Ainsi, Siddhârta avait un héritier pour poursuivre la lignée à la succession au trône de son père, et en même temps, l’occasion de renoncer à ses devoirs et embrasser la vie religieuse.

    A l'âge de 29 ans, Siddhârta demanda à son conducteur de char de l'emmener deux fois hors de la cité sans l'assentiment du roi. Lors de l’un de ses voyages, Siddhârta vit un saint homme errant, un ascète, sans possessions. Siddhârta commença à questionner le saint homme. La nuit, Siddhârta silencieusement embrassa sa femme et son fils, et ordonna à son conducteur de char de l’amener dans la forêt. En lisière de forêt, Siddhârta sortit son épée incrustée de joyaux, et se coupa les cheveux et la barbe. Il ôta tous ses habits princiers et enfila la robe jaune des saints. Il remis toutes ses possessions à son conducteur de char pour qu’il les rapporte à son père.

    Après s’être questionné sur la voie à suivre, Siddhârta s'installa sur les rives de la rivière Nairanjana et pratiqua de sévères austérités, restant constamment en méditation. Après six années passées à boire et à manger juste suffisamment pour rester en vie, il devint très affaibli.

    Un jour, il réalisa que ces années d'austérité n'avaient fait qu'amaigrir son corps et qu'il n'arrivait plus à méditer efficacement. Il décida d’abandonner ces pratiques. Il commença par récupérer ses forces si gravement atteintes par les souffrances des privations, en mangeant d’abord du riz puis en s’alimentant chaque fois mieux jusqu’à récupération totale. Il laissa la forêt. Mais, il s’assit au pied d’un figuier Banian, le figuier hindou, avec la ferme intention de trouver la racine de toute souffrance : il ne se lèverait plus de cet endroit, tant que ne tomberait pas la peau et la chair de son corps, tant qu’il ne trouverait pas la solution.

    Pendant qu'il méditait, Mara (le diable) envoya ses trois fils et filles pour tenter Siddhârta avec la soif, l'appétit, le mécontentement, et la tentation des plaisirs. Siddhârta, inébranlable, entra dans une profonde méditation, et avec une certitude absolue il rejeta les passions et l'ignorance. C'est là, que Siddhârta atteignit l'éveil et devint le Bouddha (l'illuminé).

    Il retourna alors vers le monde, déterminé à partager son illumination avec les autres de manière à ce que tous puissent se libérer des souffrances.

    Il est mort à environ 80 ans, mais personne n’est d’accord sur la date exacte de sa vie et de sa mort, selon les traditions, la date diffère. Les dernières recherches annonçaient les dates telles que sa durée de vie s’étendait de 623 à 543 avant JC, et les spécialistes du 20e siècle annonçaient 563 à 483 avant JC, puis au 21e siècle, la mort de Bouddha fut placée entre 420 et 380 avant JC.

    « C’est une perle rare en ce mondeque d'avoir un coeur sans désir» Bouddha

    Le calendrier des grandes fêtes de cette année dans la lignée Drukpa, bouddhisme tibétain.

    Les Dutchen marquent les évènements majeurs de la vie du Bouddha Shakyamouni et sont porteurs d’une bénédiction particulière.

    Düekhor Duchen : le 25 avril 2013, anniversaire du jour où le Bouddha Shakyamouni donna l’enseignement sur le Kalachakra (roue du temps) 

    Tampei Duchen : le 17 mai 2013, anniversaire de la naissance du Bouddha Shakyamouni.

    Sangye & Nyangde Duchen : le 25 mai 2013, anniversaire de l’Eveil du Bouddha et de son Maha-parinirvana.

    Tcheukhor Duchen : le 12 juillet 2013, anniversaire du jour où le Bouddha tourna la roue de l’enseignement pour la première fois.

    Lhumsu Zhugpei Duchen : le 22 juillet 2013, anniversaire du jour où le Bouddha entra de façon miraculeuse dans le ventre de sa mère, la reine Mayadevi.

    Lhabab Duchen : le 24 novembre 2013, anniversaire du jour où le Bouddha revint du monde des dieux après y avoir enseigné.

    Source = http://www.drukpa.eu

    Autres sources de cet article :

    http://www.jutier.net
    http://www.vopus.org
    Fotosearch

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  • Bonne année du serpent.Jusqu’au 30 janvier 2014 inclus, c’est l’année du serpent selon le calendrier chinois.

    Le serpent fait partie des animaux symboliques de beaucoup de peuples et de tous les temps. Souplesse, vie, protection sont des qualités q’il incarne

    Souplesse

    En Chine, la légende populaire dit que, le tai chi Chuan est lié, en quelque sorte, au serpent. En effet,  ce serait en observant le combat d'un serpent et d'une grue qu'un ermite taoïste nommé Zhang San Feng vivant sur le mont Wudang, aurait créé le Tai Ji Quan. Par ses mouvements souples et ondulés, le serpent parvenait à esquiver et parer les attaques vives et directes de l'oiseau qui finit épuisé (www.qishen.org).

    Vie

    Deux serpents enroulés en spirale représentent également les 2 mouvements, les 2 forces complémentaires qui édifient le monde : le yin et le yang dans le tao, le passage d’un état non manifesté à un état manifesté et inversement, la phase ascendante et la phase descendante entre ciel et terre …

    Cette spirale des deux serpents constitue le caducée, emblème des médecins occidentaux, qui rejoint de cette façon la traduction des principes de condensation et de dissipation de la médecine chinoise, ou encore de l’intériorisation et de l’expansion de la Kundalini. En effet, rappelons que la Kundalini est représentée comme un serpent endormi, lové au niveau du premier chakra ; l’éveil de cette énergie vitale permet à l’initié d’atteindre la Sagesse.

    Pour la symbolique occidentale, la « légende dit qu'Hermès (Mercure en latin) vit deux serpents se battre (image du chaos originel) et qu'il les sépara (scission des opposés) avec un bâton (axe le long duquel le chaos va s'ordonner et devenir le cosmos). Puis, les deux serpents s'enroulèrent autour du bâton dans des sens opposés (équilibre de deux forces opposées opérant symétriquement par rapport à l'Axe du Monde) » (http://asso-yinyang.fr/).

    De cette façon, le serpent incarne l'immortalité, l'infini, et les forces sous-jacentes menant à la création de la Vie.

    On retrouve également, dans le caducée, le schéma d’une molécule d’ADN, base de l’information génétique. Le serpent est alors aussi symbole de connaissance, qui dans sa version duale, se traduit dans la bible par un symbole de tentation : il provoquera la chute d’Adam en lui suggérant de goûter avec Eve aux fruits de l’arbre de la Connaissance.

    Protection

    Le Serpent a aussi un rôle de protecteur : en Égypte où le cobra, l’uræus sacré, protégeait les pharaons, comme dans l'hindouisme et le bouddhisme (un cobra géant protège Bouddha en méditation).

    Et n’est ce pas ce merveilleux rôle de protection que cet animal emblématique matérialise par les remèdes médicaux qu’il fournit ?

    Par exemple, le mamba noir, alias Dendroaspis polylepis, qui est le serpent africain le plus dangereux dispose d’un venin, certes mortel, mais qui semble présenter des propriétés analgésiques comparables à celles des opiacés, sans les effets secondaires habituels (tolérance, addiction) (revue Nature du 4 octobre 2012).

    « Testé sur des rongeurs, il s'est révélé efficace pour bloquer la douleur et a fonctionné in vitro sur des canaux ioniques humains. Mais il faudra des années pour s'assurer que cette molécule sera active et bien tolérée chez l'homme, admet Eric Lingueglia. A ce jour, seule la médecine traditionnelle chinoise fait appel à un venin de serpent, le cobra, comme antalgique, note-t-il » (Hervé Morin – Journal le Monde, 15/10/2012)

     Bon nouvel an chinois !

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